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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 828/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408576(TA77-2408576)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 juillet 2024 obligeant M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge relève d'office que l'arrêté méconnaît le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B faisait l'objet d'une procédure de transfert vers l'Espagne, État membre responsable de sa demande d'asile en application du règlement Dublin III. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que des décisions subséquentes fixant le pays de destination et l'interdiction de retour.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500233(TA77-2500233)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme C B, ressortissante togolaise titulaire d'un visa de long séjour étudiant expiré. La requérante invoque une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à l'éducation, liberté de déplacement) sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge rappelle que l'urgence doit s'apprécier objectivement et que le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, il constate que la demande de renouvellement a été déposée le 5 décembre 2023, soit un an avant l'expiration du visa, ce qui ne respecte pas les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour précédant l'expiration). Par conséquent, l'administration n'était pas tenue de délivrer l'attestation de prolongation, et la requête est rejetée comme

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409870(TA77-2409870)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 21 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signature était régulièrement déléguée. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible ancienneté des attaches de l'intéressé en France et du trouble à l'ordre public causé par des faits de violence.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409039(TA77-2409039)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé en France et de l'absence d'attaches personnelles stables.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2409868(TA77-2409868)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 31 mai 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge retient un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, marié à une Française depuis janvier 2024 et résidant en France depuis 2019. Cette carence est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée dans son intégralité.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500292(TA77-2500292)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge des référés constate que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée, ce qui constitue, en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un motif légal de refus d'enregistrement de sa demande. En conséquence, la décision de l'agent de guichet ne révèle pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la requête est rejetée.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500255(TA77-2500255)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de M. A, ressortissant béninois, qui sollicite la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour après l'expiration de son dernier récépissé. Le juge rappelle que la requête, bien que citant les deux fondements, doit être examinée sur le seul terrain de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relatif à la sauvegarde d'une liberté fondamentale. Il estime que la condition d'urgence, caractérisée par la suspension du contrat de travail et la perte de ressources, n'est pas suffisante pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure à très bref délai. En conséquence, la requête est rejetée.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405581(TA77-2405581)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 1er février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'attaches personnelles stables en France. Les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour ont également été validées, sans erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500282(TA77-2500282)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce ressortissant algérien demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "salarié", refusée au guichet en raison d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée du 3 mars 2021. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la décision contestée ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des dispositions des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2416000(TA77-2416000)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de cette obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de deux ans. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, donne acte du désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401826(TA77-2401826)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours de 48 heures prévu par les articles L.614-2 et L.921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414665(TA77-2414665)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour demander la suspension de la décision implicite de la maire d'Orly refusant sa reprise à temps partiel thérapeutique et de la décision du 16 octobre 2024 modifiant son affectation. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415064(TA77-2415064)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B et M. C. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de la directrice académique du Val-de-Marne refusant d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée à leur fils handicapé pour sa scolarité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant, malgré l'absence d'accompagnement. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408103(TA77-2408103)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter ce recours entaché d'une irrecevabilité manifeste non régularisable.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404242(TA77-2404242)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, la préfète ayant délégué sa signature et la décision étant suffisamment motivée.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404241(TA77-2404241)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A se disant Fitouri, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. Les moyens soulevés, tirés de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404240(TA77-2404240)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. D, ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu de M. D avait été respecté lors de sa garde à vue. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404239(TA77-2404239)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le séjour, retirant son attestation d'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle, puis a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404237(TA77-2404237)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré en France avec un visa touristique, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation. La demande d'annulation de l'arrêté a donc été rejetée.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2403033(TA77-2403033)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal qu'une carte de séjour temporaire avait été délivrée à l'intéressé le 16 juillet 2024. Constatant que la délivrance du titre rendait le litige sans objet, le président de la 6ème chambre a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

10 janvier 2025Résumé IA
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