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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 825/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400759(TA77-2400759)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B visant à obtenir une injonction pour que le préfet de Seine-et-Marne lui fixe un rendez-vous afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai précis pour la réception d'un étranger en préfecture, mais qu'il incombe à l'administration de le recevoir dans un délai raisonnable. Il précise que la condition d'urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre de séjour, et que le requérant doit démontrer avoir effectué plusieurs relances pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue est un rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, au motif qu'elle ne présente pas un caractère d'urgence ou qu'elle est manifestement mal fondée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12,

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2410306(TA77-2410306)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le requérant s'est désisté de ces demandes après que la préfète a indiqué que son titre était en cours de fabrication. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B A la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410380(TA77-2410380)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise mariée à un Français, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour et de statuer sur sa demande de carte de résident. En cours d'instance, la préfète a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 3 décembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la délivrance de ce document rendait sans objet la demande de titre provisoire et que la demande d'injonction de statuer sur la carte de résident, qui n'était pas assortie d'une urgence justifiée, ne relevait pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 432-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2212152(TA77-2212152)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir contre un refus d’immatriculation de son véhicule. Le tribunal constate que le véhicule a été immatriculé le 8 février 2023, rendant les conclusions principales sans objet ; il prononce donc un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions indemnitaires présentées ultérieurement par M. C, visant à réparer un préjudice lié au délai de traitement, sont rejetées comme irrecevables car nouvelles et non chiffrées, présentées après l’expiration du délai de recours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 3° et 4° du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2412886(TA77-2412886)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Romainville (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2412878(TA77-2412878)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours de M. A B contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, compétent en raison du domicile du requérant.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2412754(TA77-2412754)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne une opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, qui attribue compétence au tribunal du domicile du débiteur. Constatant que Mme A était domiciliée à Suresnes (Hauts-de-Seine), le juge transmet l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2412731(TA77-2412731)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B, a examiné deux refus : l’un concernant le complément de ressources associé à l’allocation aux adultes handicapés, l’autre portant sur la carte mobilité inclusion mention "stationnement". S’agissant du complément de ressources, le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux. En revanche, le tribunal est resté saisi des conclusions relatives à la carte mobilité inclusion, dont l’instruction se poursuit.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2412672(TA77-2412672)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion, a ordonné le renvoi des conclusions relatives à la mention "invalidité ou priorité" au pôle social du tribunal judiciaire de Meaux, en application du V bis de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’article R. 142-10 du code de la sécurité sociale. En revanche, le tribunal administratif reste compétent pour statuer sur les conclusions concernant la mention "stationnement", dont l’instruction se poursuit.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2412619(TA77-2412619)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité, a estimé ne pas être compétent territorialement. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, soit Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 14 janvier 2025, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2412474(TA77-2412474)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Aucune mesure n'a donc été ordonnée au fond. La requête est classée sans suite.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414770(TA77-2414770)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le permis de conduire de M. A, initialement bloqué pour suspicion de fraude, avait été validé le 4 décembre 2024 et était en cours de fabrication. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. Il a également admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415846(TA77-2415846)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de deux ans après la naissance de la décision implicite de rejet (février 2022) pour saisir le tribunal en décembre 2024, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415848(TA77-2415848)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, pour demander la suspension de la décision du 18 février 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne lui a refusé la délivrance d'une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence, en raison de la perte de son emploi et de l'impossibilité de percevoir des allocations, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a contesté l'urgence, arguant du caractère tardif et incomplet de la demande de renouvellement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414716(TA77-2414716)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé le 12 décembre 2024, sans que ce dernier ne conteste la réalité de ce rendez-vous ou la délivrance du titre. Le juge a donc constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice sollicités.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2415847(TA77-2415847)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A D visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressée le 2 janvier 2025 pour la remise d'un nouveau récépissé, exécutant ainsi la mesure ordonnée. En conséquence, la requête tendant à la modification de l'ordonnance initiale a été rejetée, la situation ayant été régularisée.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2416006(TA77-2416006)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ayant bénéficié de récépissés jusqu'au 26 décembre 2024 et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415480(TA77-2415480)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C D, a constaté que l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait retiré, le 7 janvier 2025, la décision du 12 novembre 2024 refusant de prolonger son activité au-delà du 28 février 2025. Ce retrait a privé d’objet la demande de suspension, rendant inutile l’examen des moyens tirés de l’urgence et de l’illégalité de la décision initiale. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’AP-HP n’étant pas, dans les circonstances de l’espèce, la partie perdante.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2415856(TA77-2415856)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une ressortissante marocaine, mariée à un Français, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour du préfet de Seine-et-Marne, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a renouvelé l’attestation de prolongation d’instruction de la demande de titre de séjour, valable jusqu’au 22 mars 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la mesure provisoire sollicitée étant devenue sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415744(TA77-2415744)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 août 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a retiré le titre de séjour de M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant introduit son recours plus d'un an après la notification de l'arrêté, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait de titre de séjour. Les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi ont été jugées irrecevables, le recours en excès de pouvoir contre ces décisions ayant un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 janvier 2025Résumé IA
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