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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence en tant qu'accompagnante d'enfant malade. La préfète a fait valoir que cette demande devait suivre une procédure particulière d'envoi postal, non mentionnée sur les interfaces publiques. Le tribunal a constaté que la requérante ne justifiait d'aucune difficulté particulière pour suivre cette procédure et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a constaté que M. A C avait été relogé le 4 octobre 2019 dans un logement de type T5, soit avant le délai imparti par le jugement du 30 septembre 2019. Ce jugement avait enjoint au préfet de loger M. C sous astreinte de 100 euros par mois à compter du 1er décembre 2019. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, l'injonction ayant été exécutée dans les délais.