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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 822/2141

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA77-2410701(TA77-2410701)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence en tant qu'accompagnante d'enfant malade. La préfète a fait valoir que cette demande devait suivre une procédure particulière d'envoi postal, non mentionnée sur les interfaces publiques. Le tribunal a constaté que la requérante ne justifiait d'aucune difficulté particulière pour suivre cette procédure et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2002930(TA77-2002930)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a constaté que M. A C avait été relogé le 4 octobre 2019 dans un logement de type T5, soit avant le délai imparti par le jugement du 30 septembre 2019. Ce jugement avait enjoint au préfet de loger M. C sous astreinte de 100 euros par mois à compter du 1er décembre 2019. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, l'injonction ayant été exécutée dans les délais.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414923(TA77-2414923)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour temporaire ou, à défaut, un récépissé. Le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé le 12 décembre 2024 pour retirer son titre, sans que M. B ne conteste la réalité de ce rendez-vous ou la remise du document. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500289(TA77-2500289)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne le refus de guichet opposé à M. B, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié" en raison d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre de séjour à un étranger n'ayant pas exécuté une OQTF. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2411540(TA77-2411540)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant russe reconnu réfugié afin d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé une nouvelle attestation valable jusqu'au 19 mars 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404562(TA77-2404562)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée en 2019 pour enjoindre le relogement de M. B, constatant son exécution le 28 février 2024. L'ordonnance procède à la liquidation définitive de l'astreinte, calculée sur la période d'inexécution entre le 1er mai 2019 et la date du relogement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2401509(TA77-2401509)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme A, reconnue prioritaire. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin et la liquidation définitive de l'astreinte après avoir justifié du relogement de l'intéressée le 9 juillet 2020. Le tribunal, constatant l'exécution de l'injonction, a mis fin à l'astreinte à la date du relogement et ordonné la liquidation du solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2207504(TA77-2207504)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. C, constatant que celui-ci a été effectué le 22 septembre 2021. Le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde dû au titre de la période entre la date du relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404906(TA77-2404906)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 150 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme A, en raison de l'exécution de l'injonction le 9 mars 2022. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entiers entre cette date et le dernier versement semestriel. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404015(TA77-2404015)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun porte sur la liquidation et la fin d'une astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme A. Le tribunal constate que la préfète du Val-de-Marne a justifié du relogement effectif de l'intéressée le 28 avril 2023, exécutant ainsi l'injonction initiale. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il est mis fin à l'astreinte à cette date et le solde restant dû est fixé au montant mensuel de l'astreinte multiplié par le nombre de mois entiers écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404004(TA77-2404004)

Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 400 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de Mme A, après avoir constaté que celle-ci avait été relogée le 11 octobre 2021. L'astreinte est liquidée définitivement en tenant compte de la période d'inexécution entre le 1er juin 2021 et la date du relogement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404002(TA77-2404002)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. A. Le tribunal a constaté que le relogement de l'intéressé avait été effectué le 20 décembre 2021, exécutant ainsi l'injonction du jugement du 10 décembre 2018. L'ordonnance procède à la liquidation définitive de l'astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû est fixé en fonction de la période d'inexécution entre le 1er mars 2019 et la date du relogement.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404024(TA77-2404024)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin et liquidé définitivement l’astreinte de 150 euros par mois prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de Mme A. Le relogement effectif étant intervenu le 3 août 2021, l’astreinte a cessé à cette date. La liquidation définitive tient compte de la période d’inexécution entre le 1er mars 2019 et la date du relogement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404026(TA77-2404026)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. A. Cette astreinte, destinée au fonds d'accompagnement vers et dans le logement, avait été ordonnée par un jugement du 19 décembre 2019 en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que le relogement de M. A avait été effectué le 9 février 2022, justifiant l'exécution de l'injonction. Il a donc liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû, correspondant à la période entre la date du relogement et le dernier versement semestriel.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2404364(TA77-2404364)

Tribunal Administratif de Melun, Ordonnance. La préfète du Val-de-Marne a demandé la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 9 décembre 2019, qui enjoignait à l'État de reloger Mme A avant le 1er mars 2020 sous astreinte de 100 euros par mois. Le tribunal constate que Mme A a été relogée le 9 novembre 2020, ce qui n'est pas contesté. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il est mis fin à l'astreinte à la date du relogement et le solde de l'astreinte est liquidé en faveur du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410779(TA77-2410779)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, pour suspendre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 août 2024 refusant son titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration ne peut reprendre une décision identique à celle déjà suspendue sans remédier au vice ayant motivé la suspension initiale. En l'espèce, le préfet a confirmé son refus sans avoir corrigé l'illégalité relevée par l'ordonnance du 7 décembre 2023, méconnaissant ainsi l'autorité de la chose jugée. La condition d'urgence est présumée remplie et le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est propre à créer un doute sérieux. L'exécution de l'arrêté du 14 août 2024 est suspendue.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415792(TA77-2415792)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 plaçant M. A à l’isolement pour trois mois au centre pénitentiaire du Sud Francilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement de l’intéressé, et que les moyens soulevés (violation des droits de la défense, erreur d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

15 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500388(TA77-2500388)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'est de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est donc rejetée.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500387(TA77-2500387)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue dans le cadre d’un référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B A. Le requérant, de nationalité congolaise, contestait le classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant s’était placé lui-même dans une situation ne lui permettant pas de l’invoquer utilement, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des textes relatifs au séjour des étrangers.

15 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500533(TA77-2500533)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration sur la demande de titre de séjour de M. A avait fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, M. A n'avait plus droit à un récépissé, et son absence ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

15 janvier 2025Résumé IA
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