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Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. B, constatant que celui-ci a été relogé le 5 juillet 2021. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 8 avril 2024. Cette ordonnance enjoignait au directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une carte professionnelle provisoire à M. A et de lui verser des frais irrépétibles. Le tribunal constate que le CNAPS a délivré l'autorisation provisoire d'exercer et a procédé au paiement des frais, sur le fondement des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 521-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance étant pleinement exécutée, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur de transport avec chauffeur. La préfète du Val-de-Marne a fait valoir que la demande de carte professionnelle avait été réactivée et que les pièces nécessaires avaient été réclamées à l'intéressé. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, dès lors que l'administration avait relancé la procédure et que M. B ne démontrait pas être dans l'impossibilité de fournir les documents requis. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice, l'intéressé n'étant pas assisté d'un avocat.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une ressortissante tunisienne empêchée de déposer en ligne le renouvellement de son titre de séjour "passeport talent (famille)" en raison d'une erreur de saisie de l'administration sur la plateforme dédiée. Le juge constate que la requérante se trouve dans une impossibilité matérielle de déposer sa demande malgré ses nombreuses relances, et que la condition d'urgence est satisfaite compte tenu des conséquences sur son emploi et le dossier de naturalisation de son conjoint. Il fait droit à la requête en ordonnant au préfet du Val-de-Marne de délivrer une convocation à Mme B pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 plaçant M. A à l’isolement pour trois mois au centre pénitentiaire du Sud Francilien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement de l’intéressé, et que les moyens soulevés (violation des droits de la défense, erreur d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 1er juillet 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B, qui visait à obtenir une mesure utile et provisoire, était devenue sans objet et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour lui remettre son titre de séjour "travailleur temporaire" dont le renouvellement était disponible depuis mai 2024. Le juge a constaté l'urgence, M. A n'ayant pu se présenter à la convocation initiale pour des raisons familiales impérieuses et ayant besoin du titre pour ses droits et son emploi. Il a ordonné cette remise sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de dix jours, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, pour suspendre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 août 2024 refusant son titre de séjour. Le juge rappelle que l'administration ne peut reprendre une décision identique à celle déjà suspendue sans remédier au vice ayant motivé la suspension initiale. En l'espèce, le préfet a confirmé son refus sans avoir corrigé l'illégalité relevée par l'ordonnance du 7 décembre 2023, méconnaissant ainsi l'autorité de la chose jugée. La condition d'urgence est présumée remplie et le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est propre à créer un doute sérieux. L'exécution de l'arrêté du 14 août 2024 est suspendue.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant vietnamien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant, entré en France en 2015 dans le cadre d'un regroupement familial, n'a pu renouveler sa carte de séjour "vie privée et familiale" avant son expiration le 18 avril 2024 en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme numérique dédiée aux étrangers, qui ne proposait pas de procédure adaptée à sa situation. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en application des articles L. 423-15 et L. 423-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au préfet de convoquer M. B pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait la délivrance ou le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le récépissé de l'intéressé n'expirant que dans dix jours, ce qui ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cet article. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État par un jugement du 9 décembre 2019, qui enjoignait de loger M. C A. La juridiction a constaté que l'intéressé avait été relogé le 12 mai 2021, exécutant ainsi l'injonction. L'astreinte est liquidée définitivement en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, tenant compte de la période d'inexécution jusqu'à cette date.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne le refus de guichet opposé à M. B, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié" en raison d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Il a appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre de séjour à un étranger n'ayant pas exécuté une OQTF. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin et liquidé définitivement l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État par un jugement du 30 décembre 2019. Cette astreinte avait été ordonnée pour contraindre l'administration à reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que le relogement effectif de l'intéressée était intervenu le 22 février 2024, exécutant ainsi l'injonction. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative pour liquider l'astreinte due jusqu'à cette date.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a constaté que M. A C avait été relogé le 4 octobre 2019 dans un logement de type T5, soit avant le délai imparti par le jugement du 30 septembre 2019. Ce jugement avait enjoint au préfet de loger M. C sous astreinte de 100 euros par mois à compter du 1er décembre 2019. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, l'injonction ayant été exécutée dans les délais.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 150 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme A, en raison de l'exécution de l'injonction le 9 mars 2022. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entiers entre cette date et le dernier versement semestriel. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée en 2019 pour enjoindre le relogement de M. B, constatant son exécution le 28 février 2024. L'ordonnance procède à la liquidation définitive de l'astreinte, calculée sur la période d'inexécution entre le 1er mai 2019 et la date du relogement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait une injonction pour obtenir une convocation en vue du retrait de son titre de séjour. Le juge constate que le non-renouvellement de l’attestation de prolongation d’instruction a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, l’intéressé étant invité à contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour la remise de sa carte de séjour temporaire ou, à défaut, un récépissé. Le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé le 12 décembre 2024 pour retirer son titre, sans que M. B ne conteste la réalité de ce rendez-vous ou la remise du document. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenues sans objet.
Tribunal Administratif de Melun, Ordonnance. La préfète du Val-de-Marne a demandé la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 9 décembre 2019, qui enjoignait à l'État de reloger Mme A avant le 1er mars 2020 sous astreinte de 100 euros par mois. Le tribunal constate que Mme A a été relogée le 9 novembre 2020, ce qui n'est pas contesté. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il est mis fin à l'astreinte à la date du relogement et le solde de l'astreinte est liquidé en faveur du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État, en raison du relogement de Mme A le 2 février 2023. Cette astreinte de 200 euros par mois avait été fixée par un jugement du 30 septembre 2021 enjoignant à l'administration de loger l'intéressée avant le 1er janvier 2022. Constatant que le relogement était effectif et non contesté, le tribunal a ordonné la fin de l'astreinte à la date du relogement et a procédé à sa liquidation définitive, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement a été fixé en fonction de la période d'inexécution entre le 1er janvier 2022 et le 2 février 2023.