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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 827/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500340(TA77-2500340)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise d'une nouvelle carte de résident ou d'un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet le 26 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414389(TA77-2414389)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 30 septembre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 30 janvier 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé, et la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA77-2403052(TA77-2403052)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2400828(TA77-2400828)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction concernant le retrait et le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait initialement demandé au juge d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer et de débloquer son compte ANEF. En l'absence de contestation, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2500439(TA77-2500439)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune d'Ivry-sur-Seine sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner l'état de deux bâtiments d'une copropriété située au 1 passage Hoche, présentant des dégradations (affaissements, fissures, câbles non sécurisés) constituant un danger pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert. Sa mission consiste à examiner les lieux, dresser un constat des désordres, déterminer s'il existe un danger (notamment imminent) et proposer des mesures pour y remédier.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2500422(TA77-2500422)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison d'un affaissement du plafond de cave et de fissures importantes menaçant la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert chargé d'examiner l'immeuble, de dresser un constat des désordres, de déterminer l'existence d'un danger (imminent ou non) et de proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2500319(TA77-2500319)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation du Val-de-Marne la reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. En application de l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le recours contentieux ne pouvait être introduit qu’après un délai de six mois suivant la notification de la décision, en raison de la population de l’agglomération concernée. La requête, enregistrée le 9 janvier 2025, était prématurée, la décision datant du 5 septembre 2024. Mme B a été invitée à renouveler sa demande entre le 5 mars et le 7 juillet 2025.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500317(TA77-2500317)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, car l'introduction d'un recours en annulation suspend déjà son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré la présomption d'urgence en la matière.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500316(TA77-2500316)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de Seine-et-Marne. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les moyens invoqués, portant sur l’inertie de l’administration et un préjudice moral et professionnel, ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite. L’ordonnance, fondée sur l’article L. 522-3 du même code, rejette également les conclusions accessoires.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA77-2414396(TA77-2414396)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, était devenue sans objet après que l'administration lui a fixé une convocation. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a condamné l'État à verser 360 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415102(TA77-2415102)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour modifier les mesures d'exécution d'une ordonnance du 18 juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de renouvellement l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas statué sur la demande et avait remis des récépissés erronés, ne correspondant pas à un renouvellement. Il a donc modifié l'ordonnance en fixant de nouveaux délais d'exécution (un mois pour le réexamen, trois jours pour le récépissé) et en assortissant ces injonctions d'une astreinte.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2401304(TA77-2401304)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400658(TA77-2400658)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 9 mars 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'injonction sollicitées ne présentent plus l'utilité requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2416053(TA77-2416053)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2416048(TA77-2416048)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a délivré à M. A une nouvelle carte professionnelle valable jusqu'en 2030, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2416055(TA77-2416055)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner la communication du dossier administratif. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410231(TA77-2410231)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral constatant la fin de son droit au séjour après le rejet de sa demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision de non-admission au séjour n'était pas entachée d'erreur de droit et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination ont été écartés.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2409139(TA77-2409139)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen particulier de sa situation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500055(TA77-2500055)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2408639(TA77-2408639)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge retient que le requérant justifiait d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, remplissant ainsi les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Cette circonstance faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement, sans que l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire non exécutée ne puisse interrompre la durée de séjour. La décision est annulée dans son intégralité.

10 janvier 2025Résumé IA
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