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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 832/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415902(TA77-2415902)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D E, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète du Val-de-Marne, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe du contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2301849(TA77-2301849)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant congolé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de sa vie familiale en France avec sa compagne et leurs deux enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant faute de demande préalable de communication des motifs, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415903(TA77-2415903)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 8 de cette même convention, ni le principe du contradictoire. Il a considéré que M. B n'établissait pas encourir des risques personnels et actuels de mauvais traitements au Sénégal, ni que sa vie privée et familiale y serait compromise. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414830(TA77-2414830)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 30 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions d’exécution d’office et de fixation du pays de destination, matériellement inexistantes. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 17 du règlement, n’étaient pas fondés, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2313336(TA77-2313336)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation de Mme A pour la carence de l'État à lui proposer un logement adapté. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne en avril 2021, n'avait toujours pas été relogée malgré une injonction du tribunal en juin 2022. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable et a condamné l'État à verser une provision de 800 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2309013(TA77-2309013)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du 25 juillet 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure suivie par le collège de médecins de l'OFII et à l'appréciation de l'état de santé de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414690(TA77-2414690)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du tribunal de Montreuil, se déclare incompétent pour statuer sur la requête de M. A contestant une obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que l'intéressé a été placé au centre de rétention de Paris-Vincennes. Il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul territorialement compétent.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415331(TA77-2415331)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'OFII du 4 décembre 2024 lui notifiant la sortie de son hébergement pour manquements au règlement intérieur (menaces et insultes). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2306682(TA77-2306682)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 5 novembre 2020. Cette reconnaissance était motivée par l'absence de réponse à sa demande de logement social depuis plus de trois ans. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais que, lorsque le demandeur est reconnu prioritaire uniquement pour ce motif, son maintien dans son logement ne donne droit à réparation que si ce logement est inadapté à ses besoins et capacités financières. En l'espèce, le tribunal a constaté que le logement de Mme B était dégradé et présentait des malfaçons, comme l'ont établi des contrôles du service d'hygiène, ce qui constitue une inadaptation ouvrant droit à réparation.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2306613(TA77-2306613)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500125(TA77-2500125)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 janvier 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a refusé l'entrée en France à Mme B. La requérante ne justifiant pas avoir introduit un recours en annulation contre cette décision, ses conclusions sont irrecevables. L'ordonnance rappelle qu'une requête en suspension doit être accompagnée d'une requête distincte au fond, conformément à l'article R. 522-1 du même code.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2304378(TA77-2304378)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne en février 2022. Constatant la carence fautive de l'État à lui proposer un logement adapté (T4) dans le délai imparti, le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable. En conséquence, il a condamné l'État à verser une provision de 3 000 euros à Mme B, assortie des intérêts au taux légal à compter de sa demande préalable, pour les troubles dans ses conditions d'existence. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408507(TA77-2408507)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Haute-Savoie du 7 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2500309(TA77-2500309)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la commune d'Ivry-sur-Seine sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 72 boulevard Paul Vaillant Couturier, présentant des dégradations importantes (façades, toiture) avec un risque d'effondrement pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, le maire ayant conservé ses pouvoirs de police en la matière.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408467(TA77-2408467)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des textes applicables (CESDH, CESDHLF, CESEDA, CRPA). Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408406(TA77-2408406)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction, statuant en formation de juge unique, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Afghanistan. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2408405(TA77-2408405)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2408403(TA77-2408403)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 13 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La décision fixant le pays de destination n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 3 de la Convention, le requérant n'apportant pas de preuves de risques personnels en cas de retour en République démocratique du Congo. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406327(TA77-2406327)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 avril 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les craintes de persécutions en cas de retour en Turquie, invoquées par le requérant, n'étaient pas fondées, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par les instances compétentes. La solution retenue écarte la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La décision est fondée sur les articles L.611-1, L.613-1 et L.614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406325(TA77-2406325)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles établies. Il a également jugé que les craintes de l’intéressé en cas de retour en Turquie n’étaient pas fondées, sa demande d’asile ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la Cour nationale du droit d’asile. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 614-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 janvier 2025Résumé IA
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