Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2415052(TA77-2415052)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Madame C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 24 août 2023. Cette ordonnance enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail, ce qui n'avait pas été pleinement respecté en raison de renouvellements irréguliers. En défense, le préfet a fait valoir que Madame C avait été convoquée le 2 janvier 2025 et qu'un nouveau récépissé valable jusqu'au 1er avril 2025 lui avait été remis, justifiant un non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que l'injonction avait été exécutée par la délivrance de ce récépissé, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux demandes d'astreinte ou de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415067(TA77-2415067)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A en qualité de mère d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré la perte de ses droits sociaux et l'impossibilité de travailler. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311015(TA77-2311015)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que M. A ne démontrait pas que son activité d'auto-entrepreneur était économiquement viable et lui procurait des moyens d'existence suffisants, comme l'exige l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2311080(TA77-2311080)

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne, née du silence gardé sur le recours amiable de Mme F, qui se déclare sans domicile fixe. La commission n'a pas produit de mémoire en défense pour justifier son refus. Le tribunal estime que la situation de Mme F, qui est dépourvue de logement, la rend éligible à une reconnaissance prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). Il enjoint à la commission de médiation de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311175(TA77-2311175)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant moldave, contestant l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311228(TA77-2311228)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme D, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a relevé qu'une décision expresse de rejet du 4 décembre 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, et a donc requalifié les conclusions de la requête comme dirigées contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour apprécier le caractère prioritaire de la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par la 14ème chambre, statuant en matière de DALO.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2311036(TA77-2311036)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 7 octobre 2021 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. Mme C invoquait sa situation de vulnérabilité après le décès de son mari, vivant seule dans un foyer majoritairement masculin où elle subissait harcèlement et menaces. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de lui attribuer un logement dans un délai de trois mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2500053(TA77-2500053)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Créteil refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant des requérants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requête ayant été déposée plus de quatre mois après le début de l'année scolaire et la mise en demeure reçue ne faisant que rappeler les obligations légales des parents. En outre, la requête au fond étant déjà appelée à l'audience, la suspension n'est pas justifiée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2414604(TA77-2414604)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Bussy-Saint-Georges interdisant la mendicité dans certaines zones de la commune pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave et immédiate portée à la liberté d'aller et venir, au principe de fraternité et à la dignité humaine. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'incompétence du maire dans une commune à police étatisée (article L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales) et du caractère disproportionné de la mesure au regard de l'objectif de maintien de l'ordre public.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414653(TA77-2414653)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention rapide du juge. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414553(TA77-2414553)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la simple convocation à un rendez-vous n'ayant ni retiré ni abrogé la décision implicite contestée. La solution retenue est que la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, est caractérisée, et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2415167(TA77-2415167)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée et lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 1er juillet 2025, rendant la mesure provisoire sollicitée sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'Etat à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2415248(TA77-2415248)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision de clôture du renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant sénégalais. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé et lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 1er juillet 2025, rendant la mesure provisoire sollicitée sans objet. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412453(TA77-2412453)

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Incompétence territoriale, transmission au tribunal administratif de Dijon. Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313600(TA77-2313600)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, condition prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2111500(TA77-2111500)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. L'administration fiscale avait requalifié des virements de sa société sur son compte personnel en revenus distribués, faute de preuve de remboursements d'apports en compte courant. Le tribunal a jugé que les documents fournis par le requérant (certificats d'immatriculation, reconnaissances de dette) étaient insuffisants pour établir la réalité des dettes alléguées, en l'absence d'inscription comptable et de cohérence avec les virements. La solution retenue confirme la qualification de revenus distribués au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, et rejette également la demande de décharge des pénalités.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313633(TA77-2313633)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 était suffisamment motivé et que la procédure d'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement suivie, dans le respect du secret médical. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412372(TA77-2412372)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313673(TA77-2313673)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens familiaux stables et durables en France. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2409105(TA77-2409105)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige relatif au refus du CNAPS de délivrer un agrément en qualité de dirigeant à M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Il applique les articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que l'activité professionnelle du requérant est exercée en Seine-Saint-Denis, ressort de ce dernier tribunal.

Résumé IA