Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412347(TA77-2412347)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA77-2412344(TA77-2412344)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne de lui accorder la prestation de compensation du handicap pour son enfant, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, compétent en raison du domicile de la requérante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412363(TA77-2412363)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’affaire a été transmise au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412372(TA77-2412372)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412453(TA77-2412453)

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Incompétence territoriale, transmission au tribunal administratif de Dijon. Application des articles R. 312-8, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2313949(TA77-2313949)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 3 733,75 euros. Après accord entre la requérante et la caisse d’allocations familiales du Val-de-Marne sur un plan d’apurement échelonné de la dette, Mme B n’a pas confirmé le maintien de ses requêtes malgré une invitation en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2411538(TA77-2411538)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet du Val-de-Marne. En effet, le préfet a délivré un titre de séjour valable du 18 octobre 2024 au 17 novembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411798(TA77-2411798)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Météo France de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’administration a annulé sa décision et reconnu l’imputabilité au service de la maladie, conduisant Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414519(TA77-2414519)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-10 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 7 octobre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 22 novembre 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2415654(TA77-2415654)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 16 décembre 2024, a été déposée bien au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste non régularisable et a rejeté la demande sur le fondement du 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2500101(TA77-2500101)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 janvier 2025 enjoignant au département du Val-de-Marne de lui proposer un contrat jeune majeur. Le juge a rejeté la requête, estimant que la demande ne visait pas à modifier la mesure ordonnée mais à en réclamer l'exécution, et que le délai imparti par l'ordonnance initiale n'était pas expiré. Il a également jugé que l'information non étayée d'un refus d'exécution par le département ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification de la mesure. En conséquence, les conclusions de M. A ont été rejetées, sans préjudice des voies d'exécution prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2408310(TA77-2408310)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant la correction d'erreurs matérielles sur son récépissé de demande de titre de séjour et la reprise de l'instruction de ses demandes de renouvellement. La requérante s'est désistée de sa requête en cours d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du juge des référés, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2206826(TA77-2206826)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. et Mme G d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Gentilly pour un immeuble de 54 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 18 avril 2024, sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation de vices tenant au règlement du plan local d’urbanisme. Après la notification d’un permis de construire modificatif délivré le 15 juillet 2024, les requérants ont maintenu leurs conclusions, soutenant que ce permis ne régularisait pas les irrégularités et introduisait des modifications non autorisées. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le permis modificatif avait régularisé les vices identifiés et que les autres moyens soulevés étaient infondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2209450(TA77-2209450)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de la société "14 LB Promotion" dirigées contre deux arrêtés de la maire de Fresnes (5 avril et 1er août 2022) s'opposant à des déclarations préalables pour l'aménagement d'une terrasse extérieure. Le tribunal a jugé que le projet, qui réduisait la surface d'espaces verts, ne constituait pas une simple amélioration de la construction existante au sens de l'article UE 5.1.2 du règlement du plan local d'urbanisme, et que la règle de surface minimale d'espaces verts devait donc être respectée. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance du principe d'interprétation stricte des exclusions ont été écartés. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2209492(TA77-2209492)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société "14 LB Promotion" de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés de la maire de Fresnes s'opposant à des déclarations préalables de travaux pour l'aménagement d'une terrasse extérieure. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article UE 5.1.2 du plan local d'urbanisme, en jugeant que l'aménagement d'une terrasse ne constitue pas une amélioration de la construction existante au sens de cette disposition. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et des décisions implicites de rejet, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2212254(TA77-2212254)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande indemnitaire de M. C, qui sollicitait la condamnation du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour le retard dans le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a estimé que le délai de quatre mois entre la date à laquelle le dossier de M. C était complet (22 novembre 2021) et la délivrance de la carte (22 mars 2022) ne constituait pas un délai anormalement long, compte tenu des exigences de l'enquête administrative prévue à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Aucune faute de nature à engager la responsabilité du CNAPS n'a donc été retenue, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA77-2301324(TA77-2301324)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A souhaitait faire déterminer si des travaux d'installation de fibre optique, réalisés pour le compte d'Orange sur autorisation de la commune de Poigny, constituaient une emprise irrégulière sur sa propriété. Le juge des référés a estimé que cette demande portait sur des questions de droit et non sur des constatations de fait, ce que les dispositions de l'article R. 532-1 n'autorisent pas. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2301997(TA77-2301997)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des propriétaires voisins d’un projet de construction d’un immeuble de quatorze logements à Vincennes, contestant le permis de construire initial du 19 octobre 2022 et son transfert du 9 janvier 2023. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme relatives aux hauteurs, aux espaces libres et à la protection des espaces verts. Le tribunal a constaté le désistement de deux requérants et a examiné la recevabilité de la requête. Il a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir suffisant, les simples allégations de voisinage immédiat n’étant pas accompagnées de la démonstration d’une atteinte aux conditions de jouissance de leurs biens. Les conclusions relatives au transfert du permis ont également été rejetées comme irrecevables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2307209(TA77-2307209)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 30 juin 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut de saisine de la commission du titre de séjour, d'erreur de fait et de droit, ainsi que ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2309397(TA77-2309397)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, ses condamnations pénales étant insuffisamment graves pour justifier un tel refus. Il a estimé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2016, de sa vie familiale stable avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et de leur enfant né en 2020, ainsi que de son insertion professionnelle durable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Résumé IA