Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312722(TA77-2312722)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait la décision de clôture de sa demande d'asile par l'OFPRA, mais il n'avait pas, au préalable, déposé une demande de réouverture de son dossier auprès de l'Office, condition obligatoire imposée par l'article L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal rappelle que cette demande de réouverture est un préalable obligatoire à tout recours contentieux, et qu'elle nécessite elle-même un nouvel enregistrement en préfecture. En l'absence de cette démarche, la requête est irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2400685(TA77-2400685)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester des retraits de points et la décision "48SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. L'administration ayant rectifié le dossier de l'intéressé, M. B s'est désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 27 décembre 2024, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400854(TA77-2400854)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin et liquidé définitivement l'astreinte de 600 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État par un jugement du 26 juin 2018. Cette astreinte avait été ordonnée pour contraindre l'administration à reloger M. A C, reconnu prioritaire, dans un logement de type T3. La juridiction a constaté que le relogement de l'intéressé avait été effectué le 12 mai 2021, exécutant ainsi l'injonction. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte en tenant compte de la période d'inexécution jusqu'à cette date.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400863(TA77-2400863)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 31 mai 2021 pour enjoindre le relogement de M. A. Constatant que l'intéressé a été relogé le 6 septembre 2023, le juge a liquidé définitivement l'astreinte due pour la période d'inexécution, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2307575(TA77-2307575)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour cinq mois décidée par le préfet de la Vendée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2307618(TA77-2307618)

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. B faute de confirmation du maintien de ses conclusions, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2400564(TA77-2400564)

Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui a informé le tribunal de son intention de se désister de la procédure. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA77-2401388(TA77-2401388)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement, puis la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2312883(TA77-2312883)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation du préjudice financier résultant d’une surévaluation de la taxe d’habitation de 1989 à 2021. Le juge a considéré que la demande, qui ne portait que sur le paiement de l’impôt sans préjudice distinct, était irrecevable car elle aurait dû être présentée dans les délais de réclamation prévus par le livre des procédures fiscales (articles L. 190, R. 190-1 et R. 196-2). En tout état de cause, les cotisations des années 1989 à 2021 étaient prescrites, la réclamation de M. A datant d’avril 2023 étant tardive.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2310432(TA77-2310432)

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de police suspendant son permis pour quatre mois, faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai d'un mois imparti par la présidente de la 9ème chambre. Application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2409117(TA77-2409117)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État par un jugement du 2 novembre 2016, qui enjoignait le relogement de Mme A. Le tribunal a constaté que l'intéressée avait été relogée le 31 juillet 2017 dans un logement de type T2, exécutant ainsi l'injonction. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte est liquidée définitivement pour la période courant du 2 janvier 2017 au 31 juillet 2017.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2407500(TA77-2407500)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de Mme A, cette dernière ayant été relogée le 28 janvier 2021. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en tenant compte de la période d'inexécution entre le 1er mars 2020 et la date du relogement, conformément aux articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû sera versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2008543(TA77-2008543)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B, fonctionnaire, contestant les décisions du recteur de l'académie de Créteil fixant la consolidation de son état de santé au 20 février 2019, limitant la prise en charge de ses soins à deux ans et refusant une cure thermale, ainsi que sa demande indemnitaire pour préjudice et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure devant la commission de réforme était régulière, que la date de consolidation était justifiée par l'avis médical, et que le refus de prise en charge de la cure thermale n'était pas entaché d'erreur de fait. Il a également jugé que les fautes alléguées de l'administration n'étaient pas établies et que la demande indemnitaire était en partie tardive. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2002581(TA77-2002581)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, lieutenant pénitentiaire, qui contestait le refus du directeur interrégional des services pénitentiaires de Paris de prendre en charge financièrement une formation d'anglais niveau 2 via son compte personnel de formation. La décision, fondée sur des contraintes budgétaires, a été jugée légale car la formation ne relevait pas du socle de connaissances et compétences obligatoire (luttant contre l'illettrisme) et l'administration n'était pas tenue d'accepter la demande. Les textes appliqués sont la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 2017-928 du 6 mai 2017.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2000552(TA77-2000552)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, greffière principale, qui contestait la décision du garde des sceaux fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 5 882,28 euros dans le cadre du RIFSEEP. La requérante invoquait une rupture d'égalité entre greffiers principaux et une erreur de droit, estimant que le montant minimum du groupe de fonctions n°3 ne devait pas être appliqué systématiquement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la rupture d'égalité n'était pas fondé, car la différence de traitement entre agents d'un même grade peut résulter de choix de gestion fondés sur des critères objectifs, sans qu'il soit établi en l'espèce une discrimination illégale. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, considérant que l'administration n'a pas méconnu les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 17 décembre 2018 en fixant l'IFSE de Mme B au montant minimal du groupe, dès lors que cette fixation repose sur une appréciation des fonctions exercées et des critères prévus par les textes.

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DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA77-2413365(TA77-2413365)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution de son jugement du 3 octobre 2023, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un titre de séjour à M. B A sous un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision fait suite à l’absence d’exécution constatée malgré les relances, le préfet n’ayant produit aucune observation ni justifié de diligences. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative pour prescrire ces mesures d’exécution.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400904(TA77-2400904)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte de 500 euros par mois prononcée en 2016, en raison du relogement de Mme A le 7 février 2023. Constatant que l’administration justifie de l’exécution de l’injonction de logement, le tribunal ordonne la fin de l’astreinte à cette date. Il procède également à sa liquidation définitive, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, en tenant compte de la période d’inexécution et des versements semestriels déjà effectués au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2412662(TA77-2412662)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 9 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le juge a constaté que le préfet avait méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande sans attendre l'expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires. La solution retenue repose sur l'identité des questions de droit avec un précédent jugement du même tribunal, devenu irrévocable, permettant de statuer par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2307064(TA77-2307064)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois par le préfet de Seine-et-Marne. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens. La solution retenue est le désistement pur et simple, acté par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2407497(TA77-2407497)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État par un jugement du 17 février 2020, qui enjoignait le relogement de Mme B D. Cette demande a été accueillie car le relogement de l'intéressée a été effectué le 9 août 2021, ce que Mme D n'a pas contesté. Le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois écoulés entre cette date et le dernier versement semestriel. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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