Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2104600(TA77-2104600)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, directeur pénitentiaire d'insertion et de probation, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2020. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'arrêté du 24 décembre 2020, mais le tribunal a jugé que ces dispositions n'étaient pas applicables à son corps. Le moyen tiré du défaut de publication d'une circulaire interne a été écarté comme inopérant. Enfin, le tribunal a estimé que l'entretien avait été valablement conduit par le supérieur hiérarchique direct, conformément au décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.
N° TA77-2306934(TA77-2306934)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 5 juillet 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que la décision, communiquée le 14 novembre 2022 avec l'indication des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 5 juillet 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
N° TA77-2411464(TA77-2411464)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société HetM A et B, qui contestait une décision de rejet de sa réclamation préalable relative à la cotisation foncière des entreprises à laquelle elle avait été assujettie en 2022. La société demandait l’annulation de cette décision et la réduction de l’imposition. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA77-2010718(TA77-2010718)
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception de 1 593,45 euros émis par le rectorat de l'académie de Créteil pour un trop-perçu d'indemnités chômage. Mme A soutenait ne pas avoir reçu de double indemnisation de la part de Pôle emploi, mais le tribunal écarte ce moyen comme infondé, faute de preuve. La juridiction fait droit à la demande de mise hors de cause de Pôle emploi. La décision s'appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et le code de justice administrative.
N° TA77-2415975(TA77-2415975)
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à une promesse d'embauche et sa situation administrative précaire. Le juge des référés rappelle les conditions strictes de ce référé "mesures utiles", notamment l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, et examine les dispositions des articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal semble rejeter la requête, car il souligne que la demande de titre de séjour doit être effectuée via un téléservice et que l'attestation de prolongation n'est délivrée que pour une demande complète et déposée dans les délais, conditions dont
N° TA77-2307111(TA77-2307111)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester la suspension de son permis de conduire pour huit mois, décidée par le préfet de l’Essonne le 22 mai 2023. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal que la mesure avait cessé de produire ses effets et s’est désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 27 décembre 2024, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
N° TA77-2307690(TA77-2307690)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme C épouse A D, qui contestait un arrêté du 6 juin 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée après que la préfecture a décidé de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu'il y a lieu de lui donner acte.
N° TA77-2307826(TA77-2307826)
Suspension de permis de conduire. Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait contesté la décision du 22 juin 2023 du préfet de l'Essonne suspendant son permis pour six mois. Le requérant s'est désisté après la fin des effets de la mesure. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-1300563(TA77-1300563)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 350 euros par mois prononcée en 2013 pour contraindre l'État à loger Mme A, et a procédé à sa liquidation définitive. Constatant que le relogement de l'intéressée a été effectué le 19 octobre 2022, le juge a appliqué les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L'astreinte est liquidée en fonction de la période d'inexécution entre la date butoir du 1er avril 2013 et la date du relogement, le solde restant dû étant calculé sur cette base.
N° TA77-2109038(TA77-2109038)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B, professeur, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite au refus illégal de prise en charge de sa formation au titre du compte personnel de formation (CPF), refus annulé par un précédent jugement du 9 juin 2020. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l'inexécution de ce jugement, car ce fait générateur n'avait pas été soumis à l'administration dans la demande préalable, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En revanche, la responsabilité de l'État a été engagée pour la faute résultant de l'illégalité de la décision initiale de refus. Le tribunal a accordé à M. B une indemnité de 7 930 euros en réparation de son préjudice financier (frais de formation et de déplacement), mais a rejeté sa demande au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, faute de justificatifs suffisants.
N° TA77-2311765(TA77-2311765)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B, qui contestait son imposition à la taxe foncière pour 2022 et demandait le bénéfice de l'exonération de deux ans pour construction nouvelle. La requérante avait déposé la déclaration modèle H2 hors délai, soit le 26 septembre 2022, alors que les travaux étaient achevés depuis le 15 octobre 2021. En application des articles 1383 et 1406 du code général des impôts, le tribunal rappelle que le bénéfice de l'exonération est subordonné à une déclaration dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux, et qu'une déclaration tardive ne permet l'exonération que pour la période restant à courir après le 31 décembre de l'année suivante. La requête, ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2312970(TA77-2312970)
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d’office de Mme A épouse C, qui contestait son licenciement pour abandon de poste par le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement automatique, sans examen au fond de la légalité de la radiation des cadres. Les conclusions de l’administration tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2400508(TA77-2400508)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder des délais de paiement pour une taxe foncière de 1 061 euros due au titre de 2023. En cours d’instance, l’administration a finalement accordé ces délais et la somme a été réglée en trois mensualités. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant la demande de remboursement de frais, faute de justificatifs. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2401239(TA77-2401239)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait sa taxe d'habitation pour 2023. Le requérant s'est désisté après que l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'affaire sans examen au fond.
N° TA77-2403985(TA77-2403985)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de reconstituer les points de son permis de conduire. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA77-2416011(TA77-2416011)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, afin de pouvoir percevoir l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture lui avait déjà remis une attestation justificative de régularité de séjour valable jusqu'à son rendez-vous, prolongeant ses droits au séjour, au travail et aux droits sociaux. La requête a donc été rejetée.
N° TA77-2104082(TA77-2104082)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, gendarme, qui contestait la décision du 24 novembre 2021 du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ordre de mutation d'office dans l'intérêt du service. Le requérant invoquait notamment une incompétence, une erreur de fait et de droit, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni.
N° TA77-2416040(TA77-2416040)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Rampillon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, situé au 11 rue de l'Orme du Bouin, en raison d'un état de délabrement avancé et d'un effondrement partiel de la toiture. Le juge des référés a ordonné la nomination d'un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2102746(TA77-2102746)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A, agent de Météo France, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie à compter de juillet 2020 et demandant réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la décision implicite de rejet du 1er février 2021 n'était pas une décision faisant grief et que la décision expresse du 2 décembre 2021 était légale. Il a estimé que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, que la procédure avait été régulière, et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas démontrés. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.
N° TA77-2416020(TA77-2416020)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, majeur le 31 décembre 2024, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui octroyer un contrat jeune majeur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'établissant pas un risque de précarité immédiate et certaine à la date de l'ordonnance. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles.