Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407733(TA77-2407733)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée le 15 juillet 2024, et Mme B n’a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l’absence de délivrance d’un récépissé. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407765(TA77-2407765)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 20 août 2024, et ce dernier n'a pas contesté la tenue effective de ce rendez-vous ni l'enregistrement de sa demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407766(TA77-2407766)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour retirer son titre, et M. A n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni la remise du document. Le juge a donc constaté que les demandes d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407767(TA77-2407767)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue de la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 1er juillet 2024 pour retirer son titre, sans que M. A ne conteste l'effectivité de cette remise. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Toutefois, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2407775(TA77-2407775)

Recours en excès de pouvoir d’un étranger demandant la délivrance de sa carte de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, donne acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. Il condamne l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2313622(TA77-2313622)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. Les autres moyens, tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’ont pas été examinés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2313519(TA77-2313519)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son rejet malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402002(TA77-2402002)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de régularisation de Mme A, au motif d’un défaut de motivation après une demande de communication des motifs restée sans réponse. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402069(TA77-2402069)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette le surplus des conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402131(TA77-2402131)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant congolais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402879(TA77-2402879)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 26 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402904(TA77-2402904)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 14 février 2024 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a obligé Mme B, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. Le juge retient une méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne découlant de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, la requérante n'ayant pas pu présenter des éléments pertinents sur son état de santé avant l'édiction de la mesure. Cette annulation entraîne pour le préfet l'obligation de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402908(TA77-2402908)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré son mariage et la naissance de son enfant, en raison des troubles psychiatriques de son épouse et du placement de l'enfant à l'aide sociale à l'enfance. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionREJETE

TA77-2402913(TA77-2402913)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 22 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du principe du contradictoire. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402916(TA77-2402916)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 2 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a relevé que M. A bénéficiait du droit de se maintenir en France en vertu des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que sa demande d'asile était en cours d'examen par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. En conséquence, la décision d'interdiction de retour, prise sans que l'obligation de quitter le territoire soit légale, est entachée d'erreur de droit. Le tribunal annule l'arrêté attaqué et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402939(TA77-2402939)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 20 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant son droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402940(TA77-2402940)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 14 mai 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'une mise en demeure d'exécuter cet arrêté du 7 mars 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2023, car la requête, enregistrée le 8 mars 2024, était tardive au regard du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre la mise en demeure, estimant qu'elle ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, l'ensemble des demandes de M. A C, y compris celles d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2308612(TA77-2308612)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant turc, au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel se fondait la décision, ne permettait pas de garantir que le médecin auteur du rapport médical n'avait pas siégé au sein du collège, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées pour défaut de base légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2307832(TA77-2307832)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 118 000 euros en réparation de préjudices résultant de poursuites fiscales. Le tribunal a d'abord refusé de transmettre au Conseil d'État les questions prioritaires de constitutionnalité soulevées, faute pour le requérant de contester une disposition législative précise. Sur le fond, il a jugé que M. A n'apportait aucun élément établissant une faute de l'administration fiscale, se bornant à des allégations générales de concussion et de fraude. La requête a donc été rejetée comme non fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner sa recevabilité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2306709(TA77-2306709)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 23 mars 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant togolais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois mois.

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