Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2405152(TA77-2405152)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme A n’a fourni ni la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402158(TA77-2402158)

Le Tribunal administratif de Melun annule le rejet implicite de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant ivoirien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402156(TA77-2402156)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant congolais. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402123(TA77-2402123)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante sri-lankaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402310(TA77-2402310)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402113(TA77-2402113)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de régularisation de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2313731(TA77-2313731)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante camerounaise, en raison d'un défaut de motivation. La préfète du Val-de-Marne n'ayant pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l'intéressée, l'illégalité est établie sur le fondement des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. L'État est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402893(TA77-2402893)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la motivation insuffisante, et l'erreur de droit tirée de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2306718(TA77-2306718)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 30 octobre 2021 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus à la requérante malgré sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens de la requête, fondés notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2305978(TA77-2305978)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son fils et la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en retenant que le défaut de prise en charge médicale en Algérie n'était pas établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2111885(TA77-2111885)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, agent contractuelle de la commune de L'Haÿ-les-Roses, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'entretien préalable, non-respect du délai de prévenance), une erreur de droit sur le fondement de son recrutement, et sollicitait la requalification de son contrat en contrat à durée indéterminée ainsi que diverses indemnités. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision du 23 novembre 2020. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2106471(TA77-2106471)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, agent polyvalent de la commune de Longueville, qui contestait le refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral et une faute de la commune. La juridiction a estimé que les éléments présentés ne caractérisaient pas des agissements constitutifs de harcèlement moral, et a donc jugé que la décision de refus n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait ou d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées. La décision s'appuie sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983, désormais codifié aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2104414(TA77-2104414)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agent territoriale, qui contestait son changement d'affectation décidé par le maire de Noisiel. Le tribunal a jugé que cette mesure constituait une simple mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'affectait ni ses droits statutaires, ni sa rémunération, ni ses responsabilités. Les allégations de discrimination et de harcèlement moral n'ont pas été établies par la requérante. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur et sur les dispositions du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2101248(TA77-2101248)

Le Tribunal Administratif de Melun s'est prononcé sur la demande de M. A, avocat, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 et 2016, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'administration, jugeant que les litiges relatifs à la TVA et à l'impôt sur le revenu étaient connexes et relevaient donc de sa compétence. Sur le fond, il a écarté le moyen du requérant tiré d'une méconnaissance des règles du contrôle sur pièces, au motif que la procédure était une vérification de comptabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen fondé sur l'article 266 du code général des impôts, en rappelant que la base d'imposition à la TVA est constituée par toutes les sommes reçues en contrepartie des prestations, sans qu'il soit nécessaire de démontrer leur perception effective.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407774(TA77-2407774)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour retirer son titre, et Mme A n'a pas contesté la réalité de cette remise. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2009793(TA77-2009793)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SARL Aïnu d’une demande de réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de retenue à la source pour les années 2014 et 2015. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 4 704 euros accordé par l’administration pour les retenues à la source de 2015. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la déductibilité de provisions pour frais de voyage et missions du gérant, à l’application des retenues à la source aux prestataires étrangers (Moldavie, Malte, Chili) et à la motivation de la proposition de rectification. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, en application des conventions fiscales franco-maltaise, franco-URSS et franco-chilienne, ainsi que des articles 182 B et L. 80 A du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402253(TA77-2402253)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413577(TA77-2413577)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a estimé que le requérant avait été entendu avant la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402908(TA77-2402908)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 9 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré son mariage et la naissance de son enfant, en raison des troubles psychiatriques de son épouse et du placement de l'enfant à l'aide sociale à l'enfance. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407659(TA77-2407659)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée, et celle-ci n'a pas contesté la tenue effective du rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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