Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405718(TA77-2405718)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer les incidences graves et immédiates de l’absence de justificatif de séjour régulier sur sa situation personnelle. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2413713(TA77-2413713)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante malgache, visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le juge des référés a reconnu l'urgence, car l'absence de ce document a entraîné la suspension de son contrat d'apprentissage et de ses droits sociaux, portant une atteinte grave à sa liberté fondamentale de travailler et de mener une vie privée. En application des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quarante-huit heures.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309350(TA77-2309350)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant qu'aucune disposition n'impose cette communication. Sur le fond, il juge que M. A n'apporte pas la preuve que le traitement nécessaire (somatuline) serait indisponible en Égypte, ni que son état de santé justifierait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont donc validées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2305609(TA77-2305609)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C, ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 mai 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de travailleur temporaire, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le requérant contestait notamment l’erreur de droit commise par le préfet, qui aurait dû se fonder sur l’autorisation de travail déjà délivrée par l’administration compétente, et invoquait une méconnaissance des articles L. 242-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques appliqués au-delà des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile mentionnées dans les visas.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2304713(TA77-2304713)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A, ressortissante chinoise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que la présence de Mme A en France ne constituait pas une menace pour l'ordre public, malgré une condamnation pour blanchiment lié à du proxénétisme. Il a considéré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2012, de son mariage avec un ressortissant français en 2018 et de la stabilité de sa vie familiale. Le tribunal a ainsi enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" à Mme A.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2304708(TA77-2304708)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2304333(TA77-2304333)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre le refus implicite puis explicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ou de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour prétendre à une admission exceptionnelle au séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2304120(TA77-2304120)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait notamment son ancienneté de résidence en France et son insertion professionnelle, mais le tribunal a relevé qu'il avait séjourné irrégulièrement et avait été condamné pour corruption de mineur, ce qui constituait un obstacle à l'admission au séjour. La décision de refus n'étant pas fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le moyen tiré de l'absence de menace pour l'ordre public a été écarté comme inopérant. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, a été rejeté.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2209216(TA77-2209216)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS ayant finalement délivré la carte, M. C s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2202490(TA77-2202490)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme D, propriétaires d’une maison voisine d’une école élémentaire construite par la commune de Mouroux, qui demandaient 150 000 euros en réparation de leurs préjudices (perte d’ensoleillement, nuisance esthétique, perte de valeur vénale). Le tribunal a rappelé que la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public est engagée envers les tiers, mais que les requérants doivent démontrer un préjudice grave et spécial. Il a estimé que les troubles invoqués n’excèdent pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d’un ouvrage public, d’autant que la construction était conforme aux règles d’urbanisme. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2110295(TA77-2110295)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes du pays de l’Ourcq le plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire pour la période du 8 juillet 2017 au 19 janvier 2018, après un accident de service. Le requérant soutenait que la procédure était irrégulière faute d’avis de la commission de réforme et que l’appréciation de sa situation était erronée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait suffisamment motivé sa décision et que l’avis de la commission de réforme n’était pas requis en l’espèce. La décision s’appuie sur l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et l’arrêté du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2108140(TA77-2108140)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un attaché territorial, qui contestait les décisions du maire de Champagne-sur-Seine mettant fin à son détachement comme directeur général des services et le nommant chef de projet. Le requérant demandait notamment l'annulation de ces arrêtés et le versement d'une indemnité de licenciement prévue par l'article 53 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A d'avoir désigné avec suffisamment de précision les décisions attaquées, conformément aux articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2307977(TA77-2307977)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité le conseil de la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le désistement a été constaté comme pur et simple par ordonnance du 7 novembre 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2103047(TA77-2103047)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Véron, qui demandait la décharge de la taxe foncière 2020 pour un bien situé à Alfortville. La société invoquait des difficultés financières liées à la pandémie, mais n’a cité aucun texte légal ou réglementaire applicable. L’administration a rappelé que les locaux, clos et couverts au 1er janvier 2020, étaient imposables en vertu des articles 1380 et 1381 du code général des impôts, et qu’aucune exonération n’était prévue pour ce motif. Le tribunal a jugé les moyens inopérants et a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2106161(TA77-2106161)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être déchargé de la taxe d'habitation pour les années 2019 et 2020 concernant un bien situé à Saint-Mandé. Pour l'année 2019, le tribunal a jugé la demande irrecevable car elle n'avait pas été précédée d'une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, conformément aux articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Pour l'année 2020, le tribunal a estimé que M. B, en tant que propriétaire, était redevable de la taxe car il avait la libre disposition du logement au 1er janvier 2020, et que les difficultés financières invoquées ne constituaient pas un motif légal d'exonération au regard des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2108921(TA77-2108921)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B et Mme E, qui contestaient le refus de l’administration fiscale de leur accorder le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) prévu à l’article 200 quater du code général des impôts. Le tribunal a relevé que le revenu fiscal de référence des requérants était inférieur aux seuils requis pour bénéficier du crédit d’impôt au titre de l’année 2020. Les arguments invoqués, notamment la méconnaissance des nouvelles règles ou l’obtention d’autres aides, ont été jugés inopérants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2104925(TA77-2104925)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait l'annulation de sa dette fiscale (impôt sur le revenu 2016, taxe d'habitation et contribution à l'audiovisuel public 2017-2018). La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 196-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal constate que les réclamations préalables de M. A, présentées le 13 avril 2021, étaient tardives car postérieures aux délais légaux (31 décembre 2019 pour l'impôt sur le revenu 2016, et 31 décembre 2018 et 2019 pour les taxes locales).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2201503(TA77-2201503)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son attestation de demandeur d’asile par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a estimé que le moyen invoqué, fondé sur des menaces dans son pays d’origine, était manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s’appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que le droit au maintien sur le territoire français prend fin après le rejet définitif de la demande d’asile. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA77-2413822(TA77-2413822)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur demande de la commune de Blandy-les-Tours, a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune invoquait un risque d'effondrement de la toiture d’un immeuble situé au 19 place des Tours, menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant une expertise pour constater l'état du bâtiment, déterminer l'existence d'un danger (notamment imminent) et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'inscrit dans la procédure prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2307849(TA77-2307849)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.

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