Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406170(TA77-2406170)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411771(TA77-2411771)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction visant à mettre à jour son statut sur la plateforme ANEF et à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a démontré que Mme A avait été convoquée pour retirer son titre de séjour, ce qui a rendu les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sans objet. La requête a donc été rejetée sur ce point. Toutefois, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406566(TA77-2406566)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 avril 2024, qui constatait l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul suite à une infraction routière. La requérante soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que seule la juridiction pénale est compétente pour contester l'imputabilité d'une infraction au code de la route. En l'absence d'autres moyens invoqués dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407767(TA77-2407767)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue de la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 1er juillet 2024 pour retirer son titre, sans que M. A ne conteste l'effectivité de cette remise. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Toutefois, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407766(TA77-2407766)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour retirer son titre, et M. A n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni la remise du document. Le juge a donc constaté que les demandes d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411772(TA77-2411772)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée, et celle-ci n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407765(TA77-2407765)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 20 août 2024, et ce dernier n'a pas contesté la tenue effective de ce rendez-vous ni l'enregistrement de sa demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2313732(TA77-2313732)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante béninoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. En défense, le préfet a justifié avoir délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable du 6 mars 2024 au 5 mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2105045(TA77-2105045)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la délibération du 13 avril 2021 du conseil municipal de Bussy-Saint-Georges supprimant son poste. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure de convocation, le maire n'étant pas empêché le jour de la signature. Il a également jugé que le comité technique avait été suffisamment informé, conformément à l'article 97 de la loi du 26 janvier 1984. Enfin, le tribunal a estimé que la suppression du poste, justifiée par une baisse d'activité liée à la pandémie, ne constituait ni une sanction déguisée ni un détournement de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2411937(TA77-2411937)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme D épouse A B, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée, la requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2308612(TA77-2308612)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant turc, au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel se fondait la décision, ne permettait pas de garantir que le médecin auteur du rapport médical n'avait pas siégé au sein du collège, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées pour défaut de base légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2307832(TA77-2307832)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 118 000 euros en réparation de préjudices résultant de poursuites fiscales. Le tribunal a d'abord refusé de transmettre au Conseil d'État les questions prioritaires de constitutionnalité soulevées, faute pour le requérant de contester une disposition législative précise. Sur le fond, il a jugé que M. A n'apportait aucun élément établissant une faute de l'administration fiscale, se bornant à des allégations générales de concussion et de fraude. La requête a donc été rejetée comme non fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner sa recevabilité.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2408303(TA77-2408303)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B contestant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412075(TA77-2412075)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A, ressortissant sri-lankais réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits de viol et d'agressions sexuelles pour lesquels l'intéressé a été condamné à douze ans de réclusion criminelle. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale de l'autorité et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409873(TA77-2409873)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Institute Formations, qui demandait un délai supplémentaire pour contester une décision du préfet de la région d’Île-de-France annulant son enregistrement d’activité et lui imposant des sommes importantes. La société n’a formulé aucune conclusion tendant à l’annulation ou à une demande indemnitaire, se bornant à solliciter un délai, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409910(TA77-2409910)

Licenciement pour insuffisance professionnelle d’un agent hospitalier. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en excès de pouvoir de M. B comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé le moindre moyen de droit dans le délai de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409925(TA77-2409925)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A qui contestait un arrêté municipal du 23 avril 2024 ordonnant la mise en sécurité de son immeuble à Melun. Le juge constate que l'arrêté, notifié le 26 avril 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été attaqué que le 7 août 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions principales à fin d'annulation sont irrecevables pour tardiveté, entraînant le rejet des demandes accessoires (exonération de travaux et remboursement de loyers). La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407733(TA77-2407733)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée le 15 juillet 2024, et Mme B n’a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l’absence de délivrance d’un récépissé. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2407732(TA77-2407732)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire étant devenue sans objet du fait de l'admission de l'intéressée à l'aide juridictionnelle totale, le tribunal n'a pas statué sur ce point. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407706(TA77-2407706)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A tendant à obtenir une attestation de décision favorable était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée pour lui remettre son titre de séjour, et Mme A n'a pas contesté que cette remise avait eu lieu. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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