Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA77-2210068(TA77-2210068)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui restituer son permis de conduire après avoir été relaxé par le tribunal correctionnel pour conduite en état alcoolique. Le tribunal a annulé les décisions de refus de restitution du permis, estimant que la relaxe pénale, devenue définitive, faisait obstacle au maintien de la mesure administrative de suspension. Il a enjoint au préfet de restituer le permis dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les demandes indemnitaires de M. B, faute de lien direct entre l'illégalité et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-9 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2203283(TA77-2203283)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues après son placement en fuite en 2017. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'évaluation de vulnérabilité, était régulière. Il a également estimé que le refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil n'était pas entaché d'erreur de droit, malgré la requalification de la demande d'asile en procédure accélérée en 2022. La solution s'appuie sur les articles 20 de la directive 2013/33/UE et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2307105(TA77-2307105)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 12 juin 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Créteil avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B, ressortissante afghane. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir Mme B dans ses droits et de lui verser l'allocation de demandeur d'asile à compter du 17 mai 2023.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2306908(TA77-2306908)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et de son récépissé. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement du récépissé était une conséquence obligatoire du refus implicite de titre de séjour né le 23 janvier 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée par la notification des motifs, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405225(TA77-2405225)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 novembre 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la condition d’utilité prévue par l’article L. 521-3 n’était pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409685(TA77-2409685)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A et la société Dronotec d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Maisons-Alfort. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405700(TA77-2405700)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration du 29 mars 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière de vulnérabilité nécessitant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410504(TA77-2410504)

Réfugié turc majeur empêché par un dysfonctionnement technique de déposer sa demande de carte de résident en ligne. Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constate que la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé après l'introduction du recours. La condition d'urgence ayant disparu, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, mais condamne l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408503(TA77-2408503)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la motivation insuffisante, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative et la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403136(TA77-2403136)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 435-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405689(TA77-2405689)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juillet 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé d’attribuer quatre points supplémentaires au permis de conduire de M. A, à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car la décision litigieuse datait de juillet 2023 et que le requérant n’avait pas justifié de l’impossibilité de trouver un emploi autre que celui de chauffeur. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405710(TA77-2405710)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande de titre de séjour, déposée le 12 octobre 2023, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413593(TA77-2413593)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salariée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car Mme C, entrée en France en 2019, n'a sollicité un rendez-vous qu'en août 2023 et ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405260(TA77-2405260)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyens propres à justifier une suspension.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405340(TA77-2405340)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, notamment en raison du délai de plus de quatre ans entre son entrée en France et sa demande. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2110435(TA77-2110435)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 juillet 2021 rompant son contrat Outre-Mer et le mutant à Montereau-Fault-Yonne. Le tribunal a jugé que la mutation, intervenue suite à la demande de l'intéressé et aux préconisations médicales, n'était entachée d'aucune inexactitude matérielle, le changement d'affectation géographique étant justifié par l'absence de poste vacant à l'endroit demandé. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir, faute de preuve que la mutation constituerait une sanction déguisée. La décision a été prise en application de l'article 60 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2106463(TA77-2106463)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, professeur des écoles, qui contestait un avertissement prononcé par le recteur de l’académie de Créteil le 7 mai 2021. Le tribunal a jugé que la sanction avait été signée par une autorité compétente, Mme Laugier, bénéficiant d’une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, et que la matérialité des faits reprochés était établie. La décision s’appuie notamment sur l’article 19 de la loi du 13 juillet 1983 et l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2105955(TA77-2105955)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident survenu le 30 août 2018. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 23 juin 2021, était tardive, car le délai de recours contentieux de deux mois n'avait pas été respecté, malgré l'exercice de recours gracieux et hiérarchique. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions attaquées a été déclarée irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405655(TA77-2405655)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2024 refusant un titre de séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence liée à un projet de formation en alternance, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2404331(TA77-2404331)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Madame B, ressortissante ghanéenne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que la préfecture l'a convoquée le 18 avril 2024 pour retirer son titre. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Madame B au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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