Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2402546(TA77-2402546)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, et ce dernier n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'enregistrement de sa demande. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
N° TA77-2413235(TA77-2413235)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, déposée le 14 novembre 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 14 mars 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative préexistante faisait obstacle aux mesures sollicitées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence ou de l'utilité.
N° TA77-2407641(TA77-2407641)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous pour la correction de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée le 26 juin 2024 pour la délivrance d'un récépissé rectifié, et Mme A n'a pas contesté que cette mesure avait été exécutée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.
N° TA77-2402402(TA77-2402402)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après qu'elle a obtenu un rendez-vous et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante demandait initialement à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En raison des circonstances de l'espèce, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2412133(TA77-2412133)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Le juge rappelle qu'il n'entre pas dans son office, en tant que juge des référés, de prononcer une injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour, en raison du caractère provisoire des mesures qu'il peut ordonner. La demande d'astreinte et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées par voie de conséquence.
N° TA77-2402558(TA77-2402558)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé pour retirer son titre, et ce dernier n'a pas contesté que le rendez-vous ait eu lieu ou que le document lui ait été remis. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2408630(TA77-2408630)
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de Seine-et-Marne de prendre en charge le transport scolaire de sa fille. En cours d’instance, le département a fait droit à cette demande. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2403455(TA77-2403455)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF de Seine-et-Marne confirmant un trop-perçu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué ou de la preuve d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme B n'a pas produit les documents requis. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA77-2413586(TA77-2413586)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient la mainlevée de saisies bancaires opérées par l'administration fiscale, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales (droit de propriété, vie familiale, dignité). Le juge des référés constate que la contestation des mesures d'exécution forcée (les saisies) relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, en application de l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la demande est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du juge administratif, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de l'atteinte alléguée.
N° TA77-2204959(TA77-2204959)
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de la société CITC de ses conclusions principales dirigées contre un titre de perception de 107 637,40 euros émis par la direction départementale des finances publiques de l'Essonne, ce titre ayant été annulé en cours d'instance par l'administration. La société, qui maintenait sa demande au titre des frais de justice, a obtenu la condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur la base des articles R. 221-1 et R. 612-5-1 du même code.
N° TA77-2403962(TA77-2403962)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour, celle-ci ayant obtenu satisfaction le 13 mai 2024. En conséquence, l'État a été condamné à verser à Mme B une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2403983(TA77-2403983)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète du Val-de-Marne a fait valoir que la requérante avait été convoquée le 31 mai 2024 pour déposer sa demande. Constatant que Mme A B épouse C n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé, le juge a estimé que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2403993(TA77-2403993)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressée le 26 juin 2024, sans que celle-ci ne démontre que ce rendez-vous n'a pas eu lieu ou que sa demande n'a pas été enregistrée. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2404090(TA77-2404090)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme A, avait été convoquée par la préfète du Val-de-Marne pour déposer sa demande de titre de séjour. En l'absence d'élément établissant que ce rendez-vous n'a pas eu lieu ou qu'aucun récépissé n'a été délivré, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont devenues sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire étant également devenue sans objet suite à la décision du bureau d'aide juridictionnelle, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points et rejeté le surplus des conclusions.
N° TA77-2406124(TA77-2406124)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé le 24 juin 2024, et ce dernier n’a pas contesté la tenue effective de ce rendez-vous ni l’enregistrement de sa demande. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2404110(TA77-2404110)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, et ce dernier n'a pas contesté la tenue effective de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2406693(TA77-2406693)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne atteinte d'un cancer du sein. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui octroyer un rendez-vous pour l'examen de sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution de la décision de classement sans suite du 25 mars 2024, et que la requête était mal fondée. La solution retenue repose sur l'absence de condition d'utilité et de non-contestation sérieuse requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2403986(TA77-2403986)
Opposition à contrainte pour un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL) de 6 472,58 euros. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La contrainte, notifiée le 29 février 2024, mentionnait un délai de recours de quinze jours, conformément à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La requête, envoyée le 26 mars 2024, était hors délai et ne pouvait être régularisée.
N° TA77-2404173(TA77-2404173)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous ou le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a démontré que M. A avait été convoqué et avait retiré son nouveau titre de séjour, valable jusqu'en juillet 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2406255(TA77-2406255)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour retirer sa carte de séjour pluriannuelle "passeport talent (famille)". La requérante s'est désistée après avoir été convoquée par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.