Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2408630(TA77-2408630)
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de Seine-et-Marne de prendre en charge le transport scolaire de sa fille. En cours d’instance, le département a fait droit à cette demande. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2412133(TA77-2412133)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Le juge rappelle qu'il n'entre pas dans son office, en tant que juge des référés, de prononcer une injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour, en raison du caractère provisoire des mesures qu'il peut ordonner. La demande d'astreinte et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées par voie de conséquence.
N° TA77-2403455(TA77-2403455)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF de Seine-et-Marne confirmant un trop-perçu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué ou de la preuve d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme B n'a pas produit les documents requis. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA77-2413586(TA77-2413586)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient la mainlevée de saisies bancaires opérées par l'administration fiscale, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales (droit de propriété, vie familiale, dignité). Le juge des référés constate que la contestation des mesures d'exécution forcée (les saisies) relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, en application de l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la demande est rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence du juge administratif, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de l'atteinte alléguée.
N° TA77-2402402(TA77-2402402)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après qu'elle a obtenu un rendez-vous et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante demandait initialement à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En raison des circonstances de l'espèce, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2407641(TA77-2407641)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous pour la correction de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée le 26 juin 2024 pour la délivrance d'un récépissé rectifié, et Mme A n'a pas contesté que cette mesure avait été exécutée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.
N° TA77-2402546(TA77-2402546)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, et ce dernier n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'enregistrement de sa demande. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
N° TA77-2404110(TA77-2404110)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, et ce dernier n'a pas contesté la tenue effective de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2402053(TA77-2402053)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a produit une carte de séjour délivrée le 25 mars 2024, valable jusqu'au 26 mars 2024. Constatant que cette délivrance rendait la demande sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 4 novembre 2024.
N° TA77-2407661(TA77-2407661)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 29 juillet 2024, et ce dernier n'a pas démontré que ce rendez-vous n'avait pas eu lieu ou que sa demande n'avait pas été enregistrée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
N° TA77-2402610(TA77-2402610)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir remis le document à l'intéressé le 4 mars 2024, ce que ce dernier n'a pas contesté. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2400249(TA77-2400249)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 28 juillet 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond. Aucune mesure n’a été ordonnée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge de l’État.
N° TA77-2403983(TA77-2403983)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète du Val-de-Marne a fait valoir que la requérante avait été convoquée le 31 mai 2024 pour déposer sa demande. Constatant que Mme A B épouse C n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé, le juge a estimé que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2406693(TA77-2406693)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne atteinte d'un cancer du sein. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui octroyer un rendez-vous pour l'examen de sa demande de titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution de la décision de classement sans suite du 25 mars 2024, et que la requête était mal fondée. La solution retenue repose sur l'absence de condition d'utilité et de non-contestation sérieuse requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2413281(TA77-2413281)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé suite au dépôt de sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la demande ne remplit pas les conditions d'urgence et d'utilité requises par ce texte. En conséquence, il prononce le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2406207(TA77-2406207)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué par l'administration pour déposer sa demande. La juge des référés a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2408208(TA77-2408208)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne pour le recouvrement d’un trop-perçu de prime d’activité de 107,71 euros. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige.
N° TA77-2413513(TA77-2413513)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Krossphit. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus d’attribution de créneaux sur un stade municipal. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, faute pour l’association d’avoir introduit une requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.
N° TA77-2413233(TA77-2413233)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu dix mois après l'expiration de son récépissé pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA77-2413419(TA77-2413419)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d’un commandement de quitter les lieux émis par la commune de Meaux, en exécution d’un jugement du même tribunal. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne portait pas sur une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale imputable à une personne publique, et que la contestation de la décision d’expulsion relevait des voies de recours contre le jugement initial. La demande a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.