Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413584(TA77-2413584)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 octobre 2024 suspendant pour six mois l'autorisation d'enseigner et l'agrément d'exploitation de la société Yack Conduite Club Nogent RER et de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure soit prise dans les quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas suffisamment caractérisée par les requérants, malgré les conséquences financières et commerciales alléguées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2411389(TA77-2411389)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B visant à suspendre la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que le refus implicite contesté pourrait constituer un simple refus d'enregistrement d'un dossier incomplet, et non une décision administrative susceptible de recours. En tout état de cause, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, la requérante n'établissant pas que la situation, notamment l'impossibilité d'effectuer un stage prévu en 2025, justifiait une intervention urgente du juge. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA77-2413553(TA77-2413553)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la demande de la commune de Melun. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Guy Baudoin / rue Saint Aspais, dont un plancher effondré menace la sécurité publique. Le tribunal ordonne la nomination d'un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2312039(TA77-2312039)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet de Seine-et-Marne a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'au 23 novembre 2024. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2407891(TA77-2407891)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un ressortissant étranger titulaire d'un titre de séjour étudiant, afin d'obtenir la remise effective de son titre de séjour valable du 14 novembre 2023 au 13 novembre 2024, dont la fabrication avait été décidée favorablement dès août 2023 mais jamais concrétisée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des blocages administratifs subis par le requérant et de l'absence de justification par la préfète du Val-de-Marne du délai anormalement long de fabrication. Il a enjoint à la préfète de remettre le titre de séjour à M. A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2412740(TA77-2412740)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de remettre effectivement à Mme A, ressortissante algérienne, le certificat de résidence portant la mention "étudiant-élève" dont le renouvellement avait été accepté le 25 septembre 2023. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par le blocage des démarches de renouvellement en ligne et la précarité administrative persistante malgré des relances infructueuses, ainsi que l’utilité de la mesure ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’État a été condamné à verser 1 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413542(TA77-2413542)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait l'attribution immédiate d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à temps plein pour son enfant B. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, garanti par l'article L. 111-1 du code de l'éducation, en raison de l'absence d'accompagnement adapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation d'urgence extrême nécessitant une mesure dans les quarante-huit heures, et que le silence de l'administration sur un courrier récent ne permettait pas de présumer un refus définitif. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2411063(TA77-2411063)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la société JFG consulting qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication par l'Office national des forêts (ONF) des conventions d'occupation conclues avec des opérateurs télécoms. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la société justifiant d'un risque pour sa pérennité financière. Toutefois, la demande a été rejetée car elle se heurtait à une contestation sérieuse, l'ONF invoquant le secret des affaires pour des informations relevant de sa stratégie commerciale sur le domaine privé de l'État.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412605(TA77-2412605)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation irrégulière de la requérante résultait de son propre fait : elle n'avait pas respecté le délai de dépôt de sa demande prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, elle ne pouvait se prévaloir d'un droit à l'attestation sollicitée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2412743(TA77-2412743)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de délivrer à M. B, ressortissant étranger marié à une Française, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu que l'absence de délivrance de ce document, malgré le dépôt d'un dossier complet depuis juillet 2024, créait une situation d'urgence et portait atteinte aux droits du requérant, en méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413311(TA77-2413311)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à la délivrance d'un titre de séjour "étudiant", car le référé liberté ne peut ordonner que des mesures provisoires. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de situation d'extrême urgence justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413511(TA77-2413511)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la mise en place immédiate d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son fils. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, son enfant étant bénéficiaire d'une décision de la MDPH du Val-de-Marne du 26 octobre 2022 lui attribuant une aide humaine individuelle à la scolarisation, non encore effective. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour statuer dans le cadre de la procédure de référé-liberté, n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets sur les suites données à ses démarches et sur l'absence de mesures de l'administration. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413509(TA77-2413509)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 n'était pas caractérisée, dès lors que M. B pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 et que son dernier récépissé avait expiré depuis le 15 juillet 2024. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413441(TA77-2413441)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413382(TA77-2413382)

Demande d’injonction à la préfète du Val-de-Marne de délivrer un rendez-vous pour enregistrer une demande de titre de séjour, présentée par un ressortissant sénégalais sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête pour défaut d’urgence, faute pour le requérant de démontrer des incidences graves et immédiates de l’absence de rendez-vous sur sa situation personnelle, alors qu’il se maintient irrégulièrement en France depuis 2016. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413315(TA77-2413315)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l'annulation de cette décision n'entraient pas dans l'office du juge des référés, dont les mesures sont provisoires. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413344(TA77-2413344)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment au vu de l'ancienneté de sa situation et de l'absence de démarches récentes. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413353(TA77-2413353)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une attente de plus de deux ans. Le juge a estimé que, malgré ce délai, Mme C ne justifiait d’aucune circonstance particulière établissant une urgence justifiant la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée comme ne présentant pas le caractère d’urgence requis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404432(TA77-2404432)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation adressée via l'application "Télérecours citoyens". Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413384(TA77-2413384)

Refus d’injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant iranien, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que l’absence de réponse de l’administration dans le délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative.

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