Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404474(TA77-2404474)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction à la sous-préfecture de Nogent-sur-Marne pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour, ainsi qu’une indemnisation de 6 000 euros. Les conclusions à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut prononcer de telles mesures en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, conditions non remplies en l’espèce. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables, faute pour le requérant d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve d’une demande indemnitaire préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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TA77-2409396(TA77-2409396)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester une créance de 31 977,57 euros correspondant à un indu d’indemnités journalières versées par la caisse d’assurance maladie de Seine-et-Marne. Par une ordonnance du 30 octobre 2024, la présidente du tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Elle a rappelé qu’en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le contentieux des indus d’indemnités journalières relève du tribunal judiciaire. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA77-2409384(TA77-2409384)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 26 juillet 2024, avait été présentée après l'expiration du délai de recours de trente jours prévu par les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Cette tardiveté a été retenue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

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TA77-2403778(TA77-2403778)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du greffe. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

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TA77-2404643(TA77-2404643)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a produit ni la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête comme manifestement irrecevable.

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TA77-2403831(TA77-2403831)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas fourni la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.

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TA77-2403398(TA77-2403398)

Saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur, le Tribunal administratif de Melun rejette sa requête comme manifestement irrecevable. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours citoyens, en application des articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête est rejetée sans instruction contradictoire.

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TA77-2409459(TA77-2409459)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant, ayant déposé une requête sommaire avec l'intention de produire un mémoire complémentaire, n'a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, il est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.

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TA77-2413384(TA77-2413384)

Refus d’injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant iranien, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que l’absence de réponse de l’administration dans le délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative.

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TA77-2413382(TA77-2413382)

Demande d’injonction à la préfète du Val-de-Marne de délivrer un rendez-vous pour enregistrer une demande de titre de séjour, présentée par un ressortissant sénégalais sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête pour défaut d’urgence, faute pour le requérant de démontrer des incidences graves et immédiates de l’absence de rendez-vous sur sa situation personnelle, alors qu’il se maintient irrégulièrement en France depuis 2016. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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TA77-2413353(TA77-2413353)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une attente de plus de deux ans. Le juge a estimé que, malgré ce délai, Mme C ne justifiait d’aucune circonstance particulière établissant une urgence justifiant la mesure sollicitée. La requête a donc été rejetée comme ne présentant pas le caractère d’urgence requis.

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TA77-2413344(TA77-2413344)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment au vu de l'ancienneté de sa situation et de l'absence de démarches récentes. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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TA77-2413315(TA77-2413315)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions tendant à l'annulation de cette décision n'entraient pas dans l'office du juge des référés, dont les mesures sont provisoires. Par conséquent, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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TA77-2404895(TA77-2404895)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant la note de 3/20 obtenue à l'entretien de motivation du concours d'éducateur de jeunes enfants. La requérante demandait au juge de réévaluer cette note, estimant qu'elle ne reflétait pas sa prestation. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation d'un jury sur les compétences des candidats ni de réévaluer une note d'examen. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA77-2405420(TA77-2405420)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Saint-Mandé, qui contestait le refus de la mairie d'aménager son poste de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour ce type de litige de la fonction publique territoriale. Bien que Mme A ait engagé la médiation après l'introduction de son recours, cette démarche tardive n'a pas pu régulariser la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande et transmis le dossier au centre de gestion compétent pour qu'il procède à la médiation.

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TA77-2405425(TA77-2405425)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, qui sollicitait une aide financière. Le juge a constaté qu'il n'appartient pas au juge administratif d'accorder une telle aide, rendant la requête manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'ordonnance a été prise sans instruction contradictoire ni audience.

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TA77-2405629(TA77-2405629)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui communiquer le plafond d’intervention du Fonds de solidarité logement pour 2022-2024, ainsi que des dommages et intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’avait pas saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) avant d’introduire son recours contentieux, comme l’exige l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Bien qu’il ait produit un justificatif de saisine de la CADA, cette saisine était postérieure à l’enregistrement de la requête et n’a pu la régulariser. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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TA77-2406417(TA77-2406417)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le tribunal, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le recours préalable, déposé après l'enregistrement de la requête, n'a pas permis de régulariser la procédure. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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TA77-2406446(TA77-2406446)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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TA77-2407370(TA77-2407370)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un litige concernant la suspension du versement de la prestation d’accueil du jeune enfant (complément de libre choix du mode de garde) par le service Pajemploi. Par une ordonnance du 30 octobre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige, relatif à une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, doit être porté devant le tribunal judiciaire conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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