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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande indemnitaire de M. A..., professeur des écoles stagiaire, qui contestait l’attribution d’une allocation d’invalidité temporaire (ATI) au lieu d’une pension d’invalidité et dénonçait des dysfonctionnements dans la gestion de son dossier. Le tribunal a jugé que la demande fondée sur l’illégalité de l’arrêté du 1er juin 2022 attribuant l’ATI relevait de la compétence des juridictions de la sécurité sociale, et non de l’ordre administratif, en application du code de la sécurité sociale. Concernant les autres préjudices allégués (perte de revenus, blocage de droits par Pôle emploi et la CAF, dégradation de l’état de santé), le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’administration n’était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 17 mai 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'avait pas subi une atteinte disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale licenciée, qui demandait l'annulation du refus implicite du département de l'Hérault de lui accorder la protection fonctionnelle et le remboursement de 10 863 euros de frais de procédure pénale. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale dont elle a bénéficié, prononcée au bénéfice du doute, ne revêtait pas l'autorité de la chose jugée s'imposant à l'administration. Il a également estimé que les faits de violences sur mineurs reprochés, compte tenu de leur nature et des fonctions exercées, constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, faisant obstacle à l'octroi de la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 mars 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, au regard des condamnations pénales de M. A..., pour refuser le titre de séjour en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., rédacteur territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 14 décembre 2022 du président du conseil départemental de l’Hérault la classant dans le groupe de fonctions C2P1 du RIFSEEP. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, au motif que l’arrêté attaqué avait reçu exécution pendant un an avant son abrogation. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de production de l’acte, celui-ci ayant été régularisé. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté, considérant que les fonctions de Mme A... relevaient du groupe B2, et a enjoint au département de réviser sa situation indemnitaire en conséquence, en application des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. F, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Vinça le plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le requérant soutenait notamment que son état psychiatrique justifiait un congé de longue maladie ou de longue durée, et dénonçait des vices de procédure, un défaut de motivation, ainsi qu’un détournement de pouvoir. La commune de Vinça a conclu au rejet des demandes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes de M. F, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui contestait son hospitalisation sous contrainte au centre hospitalier de Thuir. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la contestation de la régularité et du bien-fondé d'une mesure de soins psychiatriques sans consentement relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 3211-12, L. 3211-12-1 et L. 3216-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la communication sous astreinte de ses données personnelles détenues par le département de l'Aude. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'audience devant le juge des enfants invoquée par la requérante n'étant pas certaine à la date de la décision. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code ont été jugées irrecevables car présentées dans la même requête que celles fondées sur l'article L. 521-2.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'affectation de son fils en première STMG au lycée Jules Guesde, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction garanti par l'article L. 111-1 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la situation de l'élève, qui n'avait pas obtenu les notes suffisantes pour intégrer la filière demandée et pour lequel une place dans un autre lycée était proposée, ne caractérisait pas une privation totale de scolarisation constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... pour irrecevabilité manifeste. La requête, qui portait sur un litige privé d'acquisition immobilière et d'expulsion, ne contenait ni conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, ni conclusions indemnitaires. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence d'exposé de moyens et de conclusions recevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du 6 décembre 2022 mettant fin à son détachement et refusant son intégration dans le corps des adjoints spécialisés de la police technique et scientifique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la décision attaquée ne se bornait pas à confirmer un refus implicite antérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il refuse l'intégration, jugeant que le ministre a commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée pour refuser l'intégration en raison du seul échec à la formation « PTS base », sans examiner la situation particulière de l'agent au regard des dispositions applicables.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de sa minorité jusqu’en janvier 2026 et de l’absence de preuve d’une rupture imminente de son contrat d’apprentissage. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du centre communal d'action sociale de Montpellier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 octobre 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui contestait le refus du bailleur social Hérault Logement de lui transférer le bail d’un logement social. Le juge a estimé que le litige, portant sur un contrat de location, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge des contentieux de la protection) en application de l’article L. 213-4-4 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable car portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contre la décision du 22 mai 2025 du président du conseil départemental de l’Hérault rejetant sa demande de carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée irrecevable en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir fourni, après une demande de régularisation, une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. Le juge a relevé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, sur la base des dispositions du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. Celle-ci demandait l'inscription de son fils en terminale STMG, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction garanti par l'article L. 111-1 du code de l'éducation. Le rectorat ayant finalement procédé à l'affectation demandée, la requérante s'est désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au motif que l'intéressé présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était légale. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer à Mme C et ses trois enfants mineurs une solution d'hébergement d'urgence conforme à leur dignité dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a considéré que la situation de la requérante, sans abri avec ses enfants depuis plusieurs mois, caractérisait une urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance rappelle que ce droit, qui constitue une liberté fondamentale, impose à l'État de prendre en charge toute personne sans abri en situation de détresse sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral des Pyrénées-Orientales autorisant l’abattage de 47 platanes d’alignement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les opérations d’abattage étant prévues sur une longue période et les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la charte de l’environnement, du code de l’environnement (articles L. 123-19-2 et L. 350-3) et de l’absence de dérogation pour espèces protégées, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision du 10 juin 2025 de la commission de médiation des Pyrénées-Orientales. Cette décision informait la requérante du caractère incomplet de son dossier. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.