20 838 décisions disponibles — page 209/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait un délai supplémentaire pour fournir des documents à la commission de médiation du département de l'Aude dans le cadre de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé qu'il n'a pas compétence pour se substituer à l'administration et accorder un tel délai, ces conclusions relevant d'une fonction d'administrateur. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'université de Montpellier refusant l'admission de Mme B en licence professionnelle chimie formulation. Le juge estime que la requérante, qui a obtenu un BTS en 2025, n'apporte pas d'élément démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, caractérisant ainsi une absence d'urgence. En conséquence, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université de Nîmes de l’admettre en master de psychologie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nîmes, seul compétent car le siège de l’autorité décisionnaire (le président de l’université) se situe dans le Gard.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou de travail, en raison de l'absence de décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la situation invoquée par le requérant, relative à l'impossibilité de concrétiser une promesse d'embauche en alternance, ne justifiait pas l'urgence nécessaire à l'intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que l'unité éducative d'hébergement diversifié (UEHD) où elle exerce ne constitue pas un "centre d'action éducative" au sens du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, et qu'elle n'a pas démontré exercer la majeure partie de son activité dans le ressort d'un contrat local de sécurité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°2001-1061.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui contestait le refus de dérogation scolaire pour ses deux enfants. La juge a estimé que la demande était irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête au fond en annulation, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, la requête a été jugée manifestement infondée faute de preuves du harcèlement scolaire allégué. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite du directeur interrégional de la protection judiciaire de la jeunesse refusant d’accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à M. A, éducateur à l’UEMO de Mamoudzou. Le tribunal a jugé que l’intéressé remplissait les conditions prévues par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, son annexe et le décret n°2014-1751 du 30 décembre 2014, car son service était situé dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. La solution retenue s’appuie sur l’arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 26 novembre 2024, devenu irrévocable, pour statuer par ordonnance sur cette requête relevant d’une série.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a délivré le document sollicité, valable jusqu’au 20 novembre 2025. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B C, adjoint technique jardinier de la commune de Perpignan, qui contestait deux sanctions disciplinaires : un blâme (arrêté du 21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (arrêté du 17 février 2023). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe non bis in idem, n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C pour absence de préjudice moral établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Celui-ci contestait la décision de l'université Paul Valéry de Montpellier refusant son admission en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, éducatrice principale à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête présentait des questions identiques à celles déjà tranchées par un jugement du même tribunal passé en force de chose jugée, permettant de statuer par ordonnance. Le tribunal a estimé que Mme B n'exerçait pas ses fonctions dans un centre d'action éducative situé en quartier prioritaire, ni n'établissait travailler principalement dans le ressort d'un contrat local de sécurité, conditions requises par le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 pris pour l'application de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 25 avril 2023 et la demande d'injonction de versement de la NBI ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mise en vente du logement par le propriétaire et l'ancienneté de la demande ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 19 juin 2023 refusant l’octroi de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à une psychologue de la protection judiciaire de la jeunesse. La requérante exerçait ses fonctions au sein d’une unité éducative en milieu ouvert située dans un quartier prioritaire de la politique de la ville. Le tribunal applique le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et la loi n°91-73 du 18 janvier 1991, en se fondant sur un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse. Il enjoint à l’administration de verser la NBI à compter du 1er juin 2023.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requête a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle présentait des questions identiques à un jugement antérieur passé en force de chose jugée. Le tribunal a estimé que l'unité éducative d'hébergement diversifié (UEHD) où elle exerce ne constitue pas un centre d'action éducative au sens du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, et qu'elle n'a pas démontré exercer son activité dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité. En conséquence, les conditions pour bénéficier de la NBI n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Aude, a ordonné l’expulsion de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, du logement qu’il occupait sans titre dans un centre provisoire d’hébergement à Carcassonne. La juridiction a estimé que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l’intéressé ayant refusé un logement adapté et s’étant maintenu dans les lieux malgré une mise en demeure. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été reconnues, le maintien de M. B... faisant obstacle à l’hébergement de nouveaux demandeurs d’asile. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, cadre éducatif de la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du refus de la directrice interrégionale sud de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a statué par ordonnance, considérant que la requête présentait des questions identiques à un jugement précédent passé en force de chose jugée. Il a estimé que l'unité éducative d'hébergement diversifié (UEHD) où exerce M. A ne constitue pas un centre d'action éducative au sens du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001, et que le requérant n'a pas démontré exercer la majeure partie de son activité dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité. Par conséquent, les conditions pour bénéficier de la NBI n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C, agent de la commune de Perpignan, contre deux sanctions disciplinaires : un blâme (21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (17 février 2023). Le requérant contestait notamment l’erreur d’appréciation des faits, l’insuffisance de motivation des arrêtés et le non-respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique. Les demandes de frais de justice présentées par M. C ont également été rejetées.
Ce jugement du Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) rejette la requête de M. D, copropriétaire voisin, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Angles à Mme B pour deux chalets. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’intérêt à agir, de l’incompétence, de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles A1, UC1 à UC8 du PLU) et de la fraude. Il juge que le projet est conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme, et rejette les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens du requérant, estimant notamment que l'élevage d'oiseaux ne constituait pas une activité agricole justifiant une construction en zone agricole et que le projet ne respectait pas les règles de sécurité et d'accès du plan local d'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du maire du Soler (31 octobre 2022 et 7 juillet 2023) lui refusant un permis de construire pour régulariser une maison individuelle, un abri de jardin et un local d'élevage ornithologique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la qualification d'activité agricole de l'élevage d'oiseaux et de l'absence de risque pour la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés, les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en mettant à la charge de M. B une somme de 1 500 euros à verser à la commune du Soler.