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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était sans objet, l'avocat étant commis d'office. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment la tardiveté de la requête, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation, après que le département des Pyrénées-Orientales lui a délivré la carte mobilité inclusion "stationnement pour personnes handicapées" le 19 juin 2025. Le tribunal a condamné le département à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer sur les frais de justice après désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation de l’Hérault. Le juge a constaté que le recours avait été introduit avant l’expiration du délai de trois mois prévu à l’article R. 441-15 du code de la construction et de l’habitation pour que la commission statue, rendant la requête prématurée. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans régularisation préalable.
Litige relatif aux droits de M. A à l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) lors de séjours en Polynésie française, suite au rejet implicite de sa demande de rescrit par la CNAV. Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 21 août 2025, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Par un mémoire du 7 août 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R.922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement de la SASU Atout Paysage. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme pour l'ouverture d'une façade de bâtiment agricole. La commune de Narbonne ayant délivré le certificat d'urbanisme positif sollicité le 31 mars 2025, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois imparti, la société est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Leucate sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un caveau funéraire situé au cimetière communal, présentant des désordres structurels (affaissement, fissures, risque d'éboulement) susceptibles de créer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. Sa mission consiste à constater l'état du caveau, évaluer l'imminence du danger, et proposer les mesures nécessaires pour y remédier, conformément aux dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus de requalifier son arrêt maladie en accident de service. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Elne modifiant le plan local d’urbanisme (PLU) pour étendre une zone Nb. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune d’Elne tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 août 2025, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus du maire de Capendu de régulariser la pose d’un module de climatisation en façade de son habitation. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. La demande de la commune de Capendu tendant à la condamnation de Mme B A au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B, gérant de la société Tavla, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 septembre 2021 refusant une autorisation de travail pour un salarié cuisinier. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait été reconnu prioritaire le 5 août 2024 et logé depuis le 29 avril 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Argelès-sur-Mer à la SARL Athaner Investissements pour un projet de 15 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par le pétitionnaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et de celui des conclusions présentées par la SARL au titre des frais de justice. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande pour irrecevabilité manifeste, sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Villepinte pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération. La commune ayant annulé le titre litigieux, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le maire de Montescot s'était opposé à la déclaration préalable de la société Hivory pour l'installation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire en téléphonie mobile et des objectifs de déploiement de l'opérateur SFR. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'erreur de fait du maire, qui avait confondu le projet avec l'installation de panneaux photovoltaïques. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 3 juin 2025, qui avait refusé de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un relogement avant le 25 juillet 2025. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, Mme C n'étant pas de bonne foi en raison d'une dette locative importante et de revenus fonciers non déclarés. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 août 2025 par lequel le préfet du Var avait fixé le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montpellier refusant à la société FB l'autorisation d'installer une terrasse sur le domaine public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, malgré l'impact allégué sur son chiffre d'affaires et sa fragilité financière. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du règlement municipal, erreur d'appréciation, rupture d'égalité) n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Suez RV Energie pour contester la procédure de passation d'une délégation de service public relative au traitement des déchets ménagers. La requérante soutenait notamment que la méthode de notation avait neutralisé plusieurs critères techniques, que des engagements non vérifiables avaient été pris en compte, et que l'offre retenue était irrégulière au regard du règlement de la consultation et de la réglementation applicable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la neutralisation des notes n'était pas établie, que la méthode de notation n'était pas irrégulière, et que l'offre de la société attributaire respectait les exigences du cahier des charges et de l'arrêté du 23 mai 2016. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.