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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir délivré par le maire de Pézenas le 12 janvier 2024. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 août 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. B, ressortissant serbe. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une demande de dégrèvement de la taxe foncière 2022 et 2023 pour un bien situé à Sérignan, au motif qu’il pouvait bénéficier d’une exonération partielle de 40 %. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel de 1 091 euros, mais le requérant réclamait un solde de 133 euros. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, l’assiette de l’exonération excluant la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Montpellier pour des préjudices liés à sa prise en charge chirurgicale. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti. Il lui avait été demandé de produire la décision de rejet de sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de celle-ci, ainsi que le chiffrage de son préjudice, conformément à l'article R. 412-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Agde à lui verser 70 000 euros en réparation de préjudices liés à sa prise en charge aux urgences. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'une réclamation préalable auprès de l'administration hospitalière. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué ou de la pièce justifiant de la réclamation préalable.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Résidences Service Gestion, qui contestait une mise en demeure de payer la taxe d’habitation pour un bien situé à Montpellier. Le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault avait en effet prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse et procédé au reversement des sommes avant l’audience. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation et de décharge ont été déclarées manifestement irrecevables. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en dégrèvement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, seul compétent car l’imposition a été établie et mise en recouvrement par le centre des finances publiques d’Evreux, dans l’Eure.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un pharmacien, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 160 513 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale (atteinte à la vie privée, droit de propriété, perte de revenus). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, à la date de l'ordonnance, aucune décision implicite de rejet de l'administration n'était née sur sa réclamation préalable, ce qui n'avait pas lié le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société CLV d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation pour 2024 sur un bien situé à Banyuls-sur-Mer. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement ayant été accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 8 août 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître des décisions du préfet de Seine-Saint-Denis.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme E et à sa famille, composée de trois enfants mineurs. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration, qui n'a pas justifié de diligences suffisantes malgré l'appel régulier au 115, face à une situation d'urgence et de détresse sociale et médicale. Cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, reconnu comme une liberté fondamentale par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance impose au préfet de proposer un hébergement dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui demandait la condamnation de l’État pour des préjudices liés à l’obligation vaccinale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la réclamation préalable adressée au Premier ministre n’avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l’ordonnance, conformément à l’article R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le contentieux n’était pas lié, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 août 2025, a donné acte du désistement pur et simple de MM. A et B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre le centre hospitalier de Carcassonne. Les requérants sollicitaient initialement la condamnation de l’établissement à réparer leurs préjudices et ceux de M. C D. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de prélèvements sociaux sur ses pensions de retraite versées par le Royaume-Uni pour les années 2020 et 2021. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande, et l’administration fiscale n’a pas formulé d’opposition. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de son impôt sur le revenu 2022 via le système du quotient, pour un montant de 934 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole "En Payan" d’une requête en dégrèvement de la taxe d’habitation pour l’année 2023. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification effectuée via Télérecours Citoyen, il est réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de M. et Mme A, qui contestaient une taxe d'habitation de 65 euros pour 2022. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière de 128 euros mise à sa charge pour 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 8 août 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la taxe foncière 2024 sur son bien à Béziers et demandait un dégrèvement pour des travaux d’économies d’énergie. Le juge a constaté que les moyens invoqués par le requérant (montant des travaux, recours à des entreprises locales, bonne foi fiscale) étaient inopérants, faute de délibération des collectivités locales prévoyant une exonération. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Ela Innovation d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution d'un solde de crédit d'impôt recherche de 21 468 euros au titre de l'année 2022. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé la restitution demandée. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.