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Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme C d’une demande d’annulation du refus du préfet de l’Hérault d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse du 17 décembre 2024, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et L. 911-4 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse, seule compétente pour assurer l’exécution de ses propres arrêts. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la cour d’appel.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, la durée de cinq ans de l'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation) après leur retrait par l'OFII suite au rejet de sa demande d'asile pour irrecevabilité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de démarches pour accéder à un hébergement d'urgence ni démontré une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet de l'Hérault d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au logement, à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé qu'aucune circonstance postérieure à la décision judiciaire d'expulsion ni motif d'ordre public ne justifiait le refus du concours de la force publique, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole avait révoqué M. A, agent de collecte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance des droits de la défense, erreur de fait, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. E, qui contestait en référé précontractuel le rejet de son offre pour un marché de reportages photographiques. Le requérant invoquait un manquement à l'égalité de traitement et un possible favoritisme, mais s'est désisté en cours d'instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et n'a pas fait droit à la demande du département de l'Aude tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C d’un recours contre le refus de France Travail de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour une formation CAFERUIS. La requérante soutenait que ce refus, intervenu peu avant le début de sa formation, lui avait causé un préjudice financier de 2 500 euros. Le tribunal a rappelé qu’il statue en plein contentieux sur les droits du demandeur à la date de sa décision, en tenant compte de la marge d’appréciation de l’administration. La décision se fonde sur le code du travail et les délibérations du conseil d’administration de Pôle emploi relatives aux conditions d’attribution des aides.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en juge unique, a annulé la contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement de 818,08 euros. La requérante, l’agence Europa, contestait cet indu en soutenant que son locataire n’avait quitté le logement qu’en octobre 2023. Faute pour la MSA d’avoir produit des observations en défense, les faits exposés par l’agence ont été considérés comme établis, en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative. La solution retenue est l’annulation de la contrainte, le bien-fondé de l’indu n’étant pas démontré au regard des dispositions des articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 823-12 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour recouvrer un indu d'aide personnelle au logement de 1 306 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de la dette, invoquant un déménagement et une erreur de son bailleur. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens relatifs au bien-fondé de la créance étaient inopérants, faute pour M. C d'avoir préalablement exercé un recours administratif contre la décision initiale d'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 821-2 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Cazedarnes, a désigné un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine situé au 10 rue de la Tiple. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire cesser un danger imminent pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, l'expert devant notamment constater l'état du bâtiment et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et l'interdisant de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que la décision de remise était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son séjour irrégulier et de son absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-espagnol de réadmission.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de la MSA Grand Sud de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 547,01 euros. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante, portant sur le bien-fondé de l’indu, n’étaient pas pertinents pour contester le refus de remise gracieuse. Il a également considéré que la situation de précarité et la bonne foi de Mme D ne justifiaient pas l’octroi d’une remise, au vu des modalités de recouvrement par compensation et d’un échéancier possible. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. C contestant la remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement de 5 937,46 euros, pour lequel la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui avait accordé un abandon de 1 484,37 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, rappelle que la remise gracieuse peut être accordée en cas de précarité du débiteur, sauf fraude ou fausses déclarations. Il estime que M. C, qui a omis de déclarer le départ de sa fille, ne justifie pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise complémentaire, faute de produire des éléments sur ses revenus et charges. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C, un bailleur, qui contestait un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 4 917 euros pour la période d'avril 2021 à septembre 2022. Le juge a estimé que la procédure de recouvrement était régulière, notamment car l'arrêté de police sécurité de l'habitat d'urgence pris pour l'immeuble constituait un motif légal de suspension du versement de l'aide. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire et de l'absence de constat de non-décence prévu à l'article L. 843-1 du code de la construction et de l'habitation, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 822-5 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, étudiante étrangère, contestant la suspension de ses droits à l'aide personnalisée au logement et un indu de 2 322 euros, résultant d'une erreur sur sa date de naissance. La caisse d'allocations familiales ayant annulé l'indu et rétabli ses droits après rectification de son passeport, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme A pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. E d’un recours en plein contentieux contre la décision de la caisse d’allocations familiales de suspendre le versement de l’allocation de logement pour son logement situé à Montpellier, en raison d’un constat de non-décence. Le requérant contestait ce constat en invoquant la suroccupation comme cause de l’humidité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation du constat de non-décence relève de la compétence du juge judiciaire et non de l’ordre administratif. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 822-9, L. 843-1 et R. 822-24 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 128,40 euros. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une omission de déclaration des revenus du conjoint, et non d’une simple méconnaissance des obligations déclaratives. Il a également considéré que la situation financière de la requérante, dont le foyer percevait 19 680 euros de revenus annuels et plus de 900 euros de prestations mensuelles, ne justifiait pas une remise de dette. La solution a été rendue sur le fondement des articles du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire du Barcarès l'excluant définitivement des marchés communaux, invoquant une atteinte à la liberté d'entreprendre et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention à très bref délai, ni un risque immédiat de mise en péril de son activité agricole. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer un récépissé valant autorisation de travail, en raison de l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et de l'atteinte portée à ses libertés fondamentales. Le préfet a fait valoir qu'une attestation de prolongation d'instruction, permettant l'exercice d'une activité professionnelle, avait été délivrée au requérant le 28 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a ordonné qu'il en soit donné acte.