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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cabrerolles concernant un immeuble en ruine situé au hameau d'Aigues-Vives. Constatant que les dégradations du bâtiment menacent la sécurité publique, le juge a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble dans un délai de vingt-quatre heures, à déterminer l'existence d'un danger imminent, et à proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 14 306,93 euros. Le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti, l'argumentation et les pièces justificatives demandées, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. Le seul moyen soulevé, tiré de la perception d'une autre allocation, a été jugé inopérant. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant des indus d'allocation logement notifiés par la CAF des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’aide personnelle au logement (1 143 euros) par la CAF de l’Hérault. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ni de pièces justificatives suffisantes pour établir sa bonne foi ou sa situation financière précaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen soulevé était manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives aux aides au logement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sérignan du 27 juin 2023 ordonnant l'interruption de travaux. En cours d'instance, le maire a abrogé cet arrêté par une décision du 7 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus d'admission en licence à l'université Paul Valéry de Montpellier. Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir invoqué un moyen de droit dans le délai de recours. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Béziers sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner des immeubles situés rue des Fossés, présentant un péril imminent pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, dont la mission consiste à constater l'état des bâtiments, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé-expertise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Laurabuc sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner des immeubles situés rue du boulodrome et CD n° 116, dont l'état de dégradation présenterait un péril pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, confiée à M. G F, avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer l'imminence du danger et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision a été rendue en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme C, avait obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société PGA INVEST d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clapiers du 31 août 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division parcellaire. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 17 novembre 2023, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu total de 9 609,60 euros, comprenant des indus de prime d'activité, de prime exceptionnelle de fin d'année et d'allocation de logement sociale. Le litige portait sur la contestation par M. C... de sa situation de vie maritale avec Mme A..., condition retenue par la CAF pour lui réclamer le paiement solidaire des indus. Le tribunal a examiné le bien-fondé de la décision de récupération d'indu en application des articles L. 842-1, L. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a statué sur la régularité et le fond de la contrainte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C contestant le refus de remise d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 273,25 euros. Le requérant n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou justificatifs nécessaires pour établir sa bonne foi ou sa situation financière. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, jugeant que le moyen invoqué (situation précaire) n’était pas assorti des éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 15 avril 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 juillet 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'aide personnelle au logement de 97,54 euros. La requérante invoquait le blocage de son compte bancaire par le centre des impôts pour justifier son impossibilité de payer. Après avoir été invitée à régulariser sa requête en produisant une argumentation et des pièces justificatives, conformément aux articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, Mme A n'a pas fourni les éléments demandés. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé était inopérant et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Pyrénées-Orientales. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande, ce qui a conduit M. B à se désister de son recours. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, mais rejette la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise d’un indu d’aide personnelle au logement de 3 975 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de pièces suffisantes pour établir sa bonne foi ou sa situation financière. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Hérault pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 2 003 euros. Après l’acceptation d’une médiation, M. B s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 22 juillet 2025, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait une mise en demeure de la MSA du Languedoc relative à des indus d’aides personnelles au logement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur les règles de procédure administrative.