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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, rejette la requête de Mme B. La condition d’urgence n’est pas établie, car la requérante, entrée en France avec un visa long séjour expiré, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Le juge rappelle que l’urgence n’est présumée qu’en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui n’est pas le cas en l’espèce. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 28 février 2025 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de M. B en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C, bailleur, contestant un indu d’allocation de logement sociale de 4 917 euros pour la période d’avril 2021 à septembre 2022. Le juge a estimé que l’existence d’un arrêté de police sécurité de l’habitat d’urgence suffit à justifier le remboursement, sans nécessité d’un constat de non-décence prévu à l’article L. 843-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la validité de la mise en demeure et de la contrainte émises par la caisse d’allocations familiales, fondées sur les articles L. 823-9 et L. 822-5 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, mère de trois enfants, a contribué à créer elle-même cette situation par son manque de diligences dans la recherche d'un logement. En conséquence, il n'est pas établi qu'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessite une intervention dans les quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de l'Hérault le 18 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation de la même décision, déposée parallèlement, faisait déjà obstacle à la mise en œuvre de l'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, malgré ses liens familiaux en France et l’état de santé de son fils au Québec. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a radié des registres du greffe la requête n°2505278 présentée par M. B A. Cette requête a été requalifiée en un simple mémoire en défense dans le cadre d’une instance en contravention de grande voirie initiée par les Voies Navigables de France (n°2405527). La solution retenue est une mesure d’administration judiciaire visant à joindre la pièce à l’instance principale, sans se prononcer sur le fond. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a statué sur une requête de M. B visant à contester une décision de retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l'intérieur ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Recours d’un professeur contre une lettre de la rectrice de l’académie de Montpellier du 2 mai 2023, le mettant en demeure de reprendre son poste ou de justifier son absence. Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que cette lettre constitue une mesure préparatoire insusceptible de recours. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus de dérogation scolaire pour son enfant et à l'injonction d'inscription. La requérante s'est désistée de sa requête, ne maintenant que ses demandes accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'avocat. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire en l'absence d'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, il a rejeté la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par une requérante contestant le rejet implicite de sa demande par la rectrice de l'académie, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a constaté que l'intéressée était affectée à Alès (Gard). Par conséquent, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif de Nîmes et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la Sarl L'exo BS. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Exotik Café" pour 30 jours en raison de nuisances sonores et de troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la persistance des manquements de l'établissement à la tranquillité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, candidate en LAS, contestant son classement à l’issue des épreuves d’accès aux études de médecine. La requérante invoquait notamment une atteinte au principe d’égalité et une incohérence du système d’harmonisation des notes. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du jury d’admission, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 19 juillet 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales obligeait M. B, ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) alors que M. B était demandeur d'asile en Espagne et relevait d'une procédure de transfert Dublin. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A, ressortissants turcs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 4 juillet 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose une décision au cas par cas, motivée et proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A, ressortissants turcs, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 4 juillet 2025 par laquelle la directrice régionale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient notamment un vice d’incompétence, un défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir rappelé les dispositions de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté les demandes d’annulation. La solution retenue s’appuie sur les textes précités, en particulier la directive 2013/33/UE et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 10 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 741-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du règlement (UE) n°604/2013.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la mise en place d’un échéancier de remboursement adapté à sa situation financière auprès de la caisse d’allocations familiales. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle, et qu’une telle demande doit être directement soumise à l’organisme concerné. En l’absence de décision administrative préalable, les conclusions de Mme C ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales lui retirant sa carte de résident (statut de réfugié) et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de son état de santé, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légalement fondée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de M. C.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Poussan pour des travaux au 3 avenue de Sète. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du 5 juin 2025 leur impartissant un délai de quinze jours, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.