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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A, l'a obligée à quitter le territoire et a prononcé une interdiction de retour de trois mois. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a donné acte du désistement de l'Association Olympique Védasien, qui contestait le refus du maire de Saint-Jean-de-Védas de lui accorder l'accès à des équipements municipaux. Le tribunal a constaté que l'association, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'avait pas fait dans le délai imparti, ce qui l'a conduit à être réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à ce que l'association soit condamnée à lui verser une somme au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 4 août 2025, a rejeté la requête de Mme B contestant un avis de poursuites émis par un commissaire de justice pour le recouvrement d’une amende routière. Le tribunal a jugé que cette contestation, relative aux poursuites en recouvrement d’une sanction pénale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester la saisie de son véhicule par un commissaire de justice, consécutive au non-paiement de cotisations URSSAF. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que la contestation d'une telle saisie relève de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L.213-6 et R.322-1 du code des procédures civiles d'exécution. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "La Palme d'Orient" pour trois mois. La société requérante invoquait une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au commerce, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers produits ne démontrant pas un risque de péril grave et immédiat pour l'activité. L'ordonnance souligne que la fermeture avait déjà reçu exécution pendant un mois à la date du jugement. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. La solution retenue confirme la décision de l'OFII, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit retenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Sainte-Valière, a ordonné une expertise d’un immeuble situé 10 rue du Docteur A, appartenant à la SCI Maden, en raison de dégradations susceptibles de constituer un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé d’examiner le bâtiment, de constater l’existence d’un danger imminent et de proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité, et sur les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 affectant une élève au collège Jean Perrin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients liés au trajet et à l'organisation familiale n'étant pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant justifié sa décision par la saturation des capacités d'accueil du collège de secteur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, était devenue sans objet. Cette situation résulte de la décision favorable du préfet de l'Hérault, prise le 23 juillet 2025, accordant à M. B une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte. La demande de frais d'instance a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 27 mai 2025 de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste. Cette délibération limitait à 100 m² l'autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour la terrasse de l'établissement "Le Botaniste", exploitée par les sociétés requérantes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motif d'intérêt général et la méconnaissance du règlement communal, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue le 31 juillet 2025, concerne un litige portant sur le refus d'autoriser l'instruction en famille pour l'enfant C, demandé par ses parents, Mme et M. B. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du refus mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, car l'autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique du Gard) a son siège dans ce ressort. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Nîmes pour qu'il statue.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille fondé sur l’article R. 131-11-5 du code de l’éducation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que la décision initiale émanait du directeur académique du Gard, situé dans le ressort du tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait exécuté l'ordonnance initiale en délivrant à l'intéressé un récépissé valable jusqu'au 28 janvier 2026. En conséquence, les conclusions de M. A ont été considérées comme ayant perdu leur objet, et il n'a pas été statué sur celles-ci.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé par le préfet de l'Aude sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la maire de Tuchan à M. A pour la réhabilitation d'une ancienne métairie en zone non constructible. Le préfet soutenait notamment que le projet méconnaissait l'article L. 111-23 du code de l'urbanisme, en raison de l'état de ruine de l'édifice constaté par le juge pénal et de l'absence d'activité agricole du bénéficiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, et a condamné l'État à verser des frais de justice à la commune et à M. A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B A. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de renouveler son titre de séjour "étudiant" et la clôture de sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un professeur certifié contestant la réorganisation de son service d'enseignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution des décisions attaquées, n'était pas caractérisée. Les arguments du requérant, fondés sur l'atteinte à sa situation médicale et à son projet professionnel, n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions de refus d’instruction en famille pour les enfants D et A, présentées par M. et Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt des enfants, malgré l’organisation familiale invoquée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'avenant de transfert du contrat de délégation de service public des ports du Cap d'Agde, conclu entre la ville d'Agde et la SODEAL. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les arguments du requérant, M. Revilliod, sur la mise en péril des droits des usagers ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-10 et R. 431-11.