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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, en application des articles L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les problèmes de santé invoqués par le requérant ne faisaient pas obstacle à la prolongation de l'interdiction de retour, dès lors que M. A était revenu en France sans autorisation pendant la période d'interdiction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celle-ci visait à suspendre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 août 2025 interdisant tout rassemblement sur la place de la Comédie lors d'une manifestation prévue le 16 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la manifestation n'étant pas interdite dans son ensemble mais seulement sur une place spécifique, et que l'atteinte à la liberté de manifester n'était pas grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à la poursuite de ses études. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par M. B pour suspendre la décision du président de Montpellier Méditerranée Métropole du 20 mai 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur des parcelles à Saint-Jean-de-Védas. Le requérant, acquéreur évincé, invoquait une présomption d'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de projet d'aménagement réel au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. La Métropole contestait l'urgence, arguant du caractère enclavé des parcelles et de l'absence de projet concret du requérant, tout en justifiant sa décision par un projet de territoire incluant la création d'une piste cyclable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux quant à la légalité de la décision de préemption.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 11 novembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Hérault de traiter en urgence sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’un risque imminent de licenciement. Par ailleurs, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration, la mesure sollicitée serait sans utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association COLBAC. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 interdisant les manifestations revendicatives dans un périmètre de la Féria de Béziers. Le juge a estimé que, malgré l'urgence, l'atteinte à la liberté de manifester n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que l'interdiction, fondée sur les articles L. 211-4 et R. 211-1 du code de la sécurité intérieure, était proportionnée aux risques de troubles à l'ordre public, compte tenu des incidents passés et de la nécessité de sécuriser un événement festif de grande ampleur.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 juin 2025 prononçant la révocation de M. B, directeur des finances de Sète Agglopôle Méditerranée. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence, prescription, atteinte aux droits de la défense, partialité de l’enquête, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à écarter la suspension. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une expertise médicale ordonnée le 21 mai 2025 aux assureurs de la communauté d'agglomération de Béziers Méditerranée (SMACL, Vereinigte Hannoversche Versicherung et Groupama). La demande de mise hors de cause de la SMACL a été rejetée, le juge estimant que l'accident de service de M. B, survenu lors d'un demi-tour de camion-benne, n'exclut pas une action en responsabilité contre l'employeur. La solution se fonde sur les articles R. 532-1 et suivants du code de justice administrative, permettant d'étendre une expertise à des personnes utiles à la cause. La demande de pré-rapport formulée par Groupama a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour pour raison médicale opposé à Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’un précédent titre de séjour et en relevant que l’absence de titre n’entraînait pas d’interruption des soins, ceux-ci pouvant être pris en charge par l’aide médicale d’État. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025. Ce dernier refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par ailleurs, il a rappelé que l'éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours au fond, déjà enregistré.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, ce qui faisait obstacle à son risque de reconduite à la frontière et à son impossibilité d'exercer une activité professionnelle. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 plaçant M. A, directeur d'hôpital, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision ne couvrant qu'une période de quatre mois et les salaires pouvant être versés rétroactivement en cas de réintégration ultérieure. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. B un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus empêchait le requérant de travailler et de subvenir aux besoins de son enfant français né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant albanais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge constate que le requérant ne peut plus revendiquer le bénéfice de l'hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (articles L. 348-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles). Il estime également que, compte tenu du rejet définitif de la demande d'asile et de l'existence d'une mesure d'éloignement, la carence de l'administration à proposer un hébergement d'urgence (article L. 345-2-2 du même code) ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme caractérisée au regard de ces circonstances.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 18 juillet 2025 par laquelle la directrice régionale de l'OFII refusait à Mme D, ressortissante afghane, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité et l'isolement de la requérante, qui avait déposé une première demande d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 mai 2025 assignant à résidence Mme B à Perpignan pour une durée d'un an. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant résider et travailler à Toulouse, et ne disposer d'aucun logement à Perpignan, ce qui affectait gravement et immédiatement sa situation. La décision a été rendue au vu des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus de l’Université de Montpellier de l’admettre en formation Santé-Licence Psychologie 2ème année pour la rentrée 2025-2026. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que cette université était la seule à proposer cette formation ou qu’elle avait vainement candidaté ailleurs. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pézenas du 23 février 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour le réaménagement d’un espace public. Par un mémoire enregistré le 5 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 août 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.