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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 215/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503696(TA34-2503696)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait une décision du préfet de l'Hérault relative à son droit au séjour. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite dans le délai de quinze jours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2305815(TA34-2305815)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait des mises en demeure de payer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2003 à 2005. La requérante n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le président de la formation de jugement dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505748(TA34-2505748)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à M. B et à sa famille, composée de deux jeunes enfants et de sa compagne enceinte souffrant de diabète gestationnel. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'administration face à une situation de détresse médicale et sociale, constituant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence, liberté fondamentale garantie par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

8 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2505849(TA34-2505849)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune d'Elne, a désigné un expert pour examiner des immeubles situés rue Molière dont la toiture s'est effondrée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalable à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état des bâtiments, évaluer l'imminence du danger pour la sécurité publique et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA34-2405277(TA34-2405277)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir un dégrèvement partiel de son impôt sur le revenu pour l’année 2023. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande, et l’administration fiscale a conclu au non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA34-2500043(TA34-2500043)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Suzanne d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA34-2505807(TA34-2505807)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé valant autorisation de travail, en raison de l'expiration de son précédent document. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était mal fondée, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'absence de renouvellement de l'attestation n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505823(TA34-2505823)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'Association Communale des Chasseurs et Propriétaires de Cournonterral visant à suspendre le refus de la Fédération Départementale des Chasseurs de l'Hérault de lui délivrer des carnets de battue au grand gibier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure de suspension des carnets n'ayant pas un caractère définitif et pouvant être levée avant l'ouverture de la saison de chasse, ne portant ainsi pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts de l'association. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505341(TA34-2505341)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte était compétent. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences conjugales et trafic de stupéfiants. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2505273(TA34-2505273)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de convoquer M. C, ressortissant algérien, afin de lui remettre son certificat de résidence "visiteur" valable du 11 juin 2024 au 10 juin 2025, dont la fabrication avait été décidée favorablement. Le juge a constaté que l'absence de délivrance du titre, malgré la décision favorable, plaçait M. C dans une situation d'urgence et d'insécurité juridique, l'empêchant d'engager les démarches de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505150(TA34-2505150)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Hérault de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 1 596 euros. La requérante n'a pas donné suite à l'invitation de régularisation qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, et n'a produit aucun élément de preuve sur sa situation financière ou sa bonne foi. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la précarité financière n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du même code. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407189(TA34-2407189)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 7 août 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme D de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pargoire pour un bâtiment agricole. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de la bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407465(TA34-2407465)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 7 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Mauguio à la société Corim Associés. Le tribunal a également donné acte du désistement de la société Corim Associés de ses conclusions au titre des frais de justice. Enfin, les conclusions de la commune de Mauguio présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2505710(TA34-2505710)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé valant autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement du requérant qui ne s'était pas présenté aux rendez-vous pour l'enregistrement de ses empreintes digitales, malgré la nécessité de cette formalité pour l'instruction de sa demande de carte de résident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-1 et L. 424-2.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505233(TA34-2505233)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé régulièrement renouvelé l'autorisant à séjourner et à travailler jusqu'au 1er octobre 2025, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505257(TA34-2505257)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue par le juge des référés le 6 août 2025, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour l'examen de sa demande d'admission au séjour, en raison d'un dysfonctionnement du site internet de l'administration numérique pour les étrangers en France (ANEF). Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la seule situation irrégulière de Mme A, bien que regrettable, ne constitue pas une telle circonstance, et la requête est donc rejetée.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505757(TA34-2505757)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (impossibilité de travailler et précarité) ne caractérisant pas un préjudice grave et immédiat nécessitant une intervention sous 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice pour le requérant de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505756(TA34-2505756)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Orientales de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour et de prendre des mesures pour garantir sa protection et son accès aux soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante ne caractérisant pas un préjudice grave et immédiat nécessitant une intervention sous quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505728(TA34-2505728)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre du travail a retiré l'autorisation de licenciement de M. B, salarié protégé. La société requérante invoquait l'urgence liée au risque de réintégration du salarié et à ses conséquences financières et sécuritaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502745(TA34-2502745)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du Conseil National de Sécurité Privée (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoient qu'après le rejet d'un référé-suspension pour défaut de moyen sérieux, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. En l'absence de confirmation de la part de M. A, le tribunal a donné acte de son désistement et rejeté l'ensemble de ses conclusions.

5 août 2025Résumé IA
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