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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion de Mme et M. B... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) ACAL. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence et d'utilité était remplie, les intéressés se maintenant indûment dans les lieux depuis le 31 décembre 2022 malgré des mises en demeure et une offre de logement refusée, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile. Il a également jugé que la contestation soulevée par les défendeurs, fondée sur l'état de santé de M. B..., n'était pas sérieuse, le certificat médical produit étant postérieur à la visite du logement proposé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son travail en milieu ouvert. Le tribunal a d'abord appliqué la prescription quadriennale, rejetant les demandes pour la période antérieure au 1er janvier 2019. Pour la période postérieure, le tribunal a estimé que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement antérieur passé en force de chose jugée, et l'a rejetée sur ce fondement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et sur la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 instituant la NBI.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Aude, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme C... et M. A... du logement qu’ils occupaient sans titre au sein d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) à Alzonne. La juridiction a constaté que les intéressés se maintenaient indûment dans les lieux malgré une décision de sortie notifiée et une mise en demeure restée infructueuse, et que leur comportement constituait un manquement grave au règlement intérieur. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’urgence étant caractérisée par la nécessité de libérer des places pour l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à son époux, ressortissant mauritanien. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme C de justifier de sa qualité pour agir au nom et pour le compte de son époux. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 août 2025 interdisant tout rassemblement sur la place de la Comédie lors d'une manifestation prévue le 23 août 2025. Le juge a considéré que cette interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales de réunion et d'expression, en l'absence de risques avérés de troubles à l'ordre public justifiant une mesure aussi disproportionnée. Il a enjoint au préfet de lever tout obstacle au rassemblement sur cette place. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, rappelant la nécessité de concilier l'ordre public avec l'exercice des libertés fondamentales.
Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue le 22 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B, ressortissant turc, qui demandait au préfet de l'Hérault la délivrance d'un titre de séjour "visiteur" ou, à défaut, le déblocage de son compte ANEF et la remise d'une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'est désisté purement et simplement de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, sans faire droit à la demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, adjoint technique principal, prise par le président de la communauté urbaine Perpignan méditerranée métropole. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole a révoqué M. B de ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition relative à l'existence d'un moyen propre à créer un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. C, adjoint technique principal, prise par le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole le 18 juin 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte aux droits de la défense, de l'erreur de qualification juridique des faits ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance du 6 août 2025 enjoignant au préfet de l’Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que cette attestation avait finalement été délivrée le 13 août 2025, rendant la demande d’exécution sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A C contestant sa radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Hérault. La suspension puis la radiation de ses droits étaient fondées sur son absence de communication des pièces justificatives demandées, malgré un courrier de relance. Le tribunal a appliqué les articles R. 262-37, R. 262-83 du code de l'action sociale et des familles et L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, qui imposent au bénéficiaire de fournir les documents nécessaires au contrôle des ressources. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, faute pour la requérante d'avoir justifié de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Tour by le Bouquet d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt « spectacle » d’un montant de 5 649 euros pour l’année 2023/2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé la restitution sollicitée par une décision du 11 août 2025. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête et a prononcé un non-lieu.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, qui demandait un dégrèvement partiel d’impôt sur le revenu et de TVA pour les années 2010 à 2018. Le juge a constaté que ces demandes portaient sur les mêmes impositions que celles déjà tranchées par un jugement définitif du 29 janvier 2024, non frappé d’appel, ce qui faisait obstacle à un nouveau litige en vertu de l’autorité de la chose jugée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application de l’article L. 761-1.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Glorianes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'un bâtiment en ruine présentait un danger grave et immédiat pour la sécurité publique en raison d'un risque d'effondrement et de chutes de pierres, le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble dans les 24 heures, à évaluer la gravité du péril et à proposer des mesures provisoires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux demandant le dégrèvement de la taxe d’habitation 2024 pour un logement situé à Carcassonne. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques de l’Hérault a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la formation de jugement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 mai 2025 portant réadmission en Espagne. La juridiction a constaté que cette décision, notifiée en mains propres le jour même avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 14 août 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par Mme B A, assistante familiale, pour contester le refus de renouvellement de son agrément (requête n°2505378) et son licenciement subséquent (requête n°2505380) par le président du conseil départemental de l'Aude. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour insuffisance de motivation, vice de procédure (consultation irrégulière de la commission consultative paritaire, absence de communication du dossier) et erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. Le département de l'Aude a opposé l'irrecevabilité de certains moyens et contesté l'urgence. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision de refus d'agrément ne faisant pas obstacle à l'exercice d'une autre activité professionnelle et la privation de revenus n'étant pas suffisamment établie au regard des charges.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par Mme B A, assistante familiale, contestant le refus de renouvellement de son agrément (requête n°2505378) et son licenciement subséquent (requête n°2505380) par le président du conseil départemental de l'Aude. Pour les deux requêtes, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de revenus et la précarité financière constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, des vices de procédure (dont la consultation de la commission consultative paritaire) et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes en suspension et les demandes d'injonction, tout en rejetant les conclusions présentées par le département au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, l'ordonnance en donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 14 mai 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la suspension de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.