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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour ou une décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande manquait d'urgence et d'utilité, dès lors que le dossier de l'intéressée était géré par la préfecture du Val-de-Marne et non par celle de l'Hérault. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite à l'expiration de son titre de séjour étudiant, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, au travail, à l'éducation). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant sollicité le renouvellement de son titre que le 6 juin 2025 pour une expiration le 19 août 2025, et ne démontrant pas la nécessité d'une décision préfectorale dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément justifiant de l'urgence de sa situation ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans audience ni procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était placé lui-même dans cette situation en laissant expirer son titre de séjour "étudiant" depuis décembre 2023 sans justifier de circonstances l'en ayant empêché. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contestant son titre de pension partielle de la fonction publique de l’État, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’assignation de la pension est situé à Tours (Indre-et-Loire). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de son droit au séjour en tant que père d'un enfant français, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit et que la mesure d'éloignement, compte tenu de l'absence de lien stable avec l'enfant et de la menace pour l'ordre public, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, car les étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles non établies en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La juge des référés a constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient irrecevables, le recours en annulation contre ces décisions ayant déjà un effet suspensif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du même code et de l'accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les textes précités ainsi que sur la convention européenne des droits de l
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la requête au fond étant déjà suspensive. Sur le refus de titre de séjour, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D, ressortissante japonaise conjointe de Français, qui n'avait pu obtenir de rendez-vous en ligne pour déposer son renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de perte de sa formation et d'un emploi, et a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de lui accorder un rendez-vous sous quinze jours. La solution retenue s'appuie sur le droit pour l'étranger de voir sa situation examinée et sur l'obligation pour l'administration de remédier aux dysfonctionnements de sa plateforme numérique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière, qui demandait à être orienté vers un hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que les étrangers en situation irrégulière ne peuvent bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles qu'en cas de circonstances exceptionnelles, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCA La Désirade. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Grabels du 7 juillet 2025 interrompant ses travaux pour non-conformité au permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées étant hypothétiques et non immédiates. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire et l'absence de constat d'infraction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune de Grabels au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose la directive européenne 2013/33/UE, pour absence de motif légitime de demande d'asile tardive. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de sa fille, notamment leurs problèmes de santé, comme l'exige l'évaluation prévue à l'article L. 522-3 du même code. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain en situation irrégulière. Ce dernier demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour lui, sa compagne et son enfant, en raison de leur expulsion imminente d'un camp. Le juge a considéré que les ressortissants étrangers en situation irrégulière n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles non établies en l'espèce. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de non-opposition du maire de Rieux-Minervois à l'installation d'une antenne de radiotéléphonie par la société SFR. La requérante invoquait notamment l'urgence, un vice de procédure, une erreur de droit et une méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement "La Palme d'Orient" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les conséquences économiques invoquées par la société requérante ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête de la SAS La Palme a été rejetée, y compris ses conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des pathologies (hernies, dyspnée d’effort, risque cardio-vasculaire) limitant son périmètre de marche. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relevant de la légalité interne, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, notamment au regard des critères stricts fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société J.et C. d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre exécutoire de 414 568,80 euros émis par la communauté de communes La Domitienne. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la reconnaissance du caractère prioritaire de sa demande de logement (DALO) et le réexamen de son dossier sous astreinte, après le rejet de ses précédentes demandes. Le juge estime que la requérante n'apporte pas d'élément démontrant une atteinte grave et manifestement illégale aux droits à l'éducation et au logement décent, rendant la requête manifestement infondée. La demande est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour obtenir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, le département de l'Hérault a accordé à l'intéressé un accueil d'urgence en attendant l'évaluation de sa minorité. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant les demandes de frais irrépétibles.