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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par une aide-soignante victime d’un accident de service en 2021. La requérante sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer ses préjudices extrapatrimoniaux, son état n’étant pas stabilisé selon elle. Le juge a estimé que la situation médicale était déjà suffisamment documentée par des expertises antérieures et que la mesure demandée ne présentait pas d’utilité distincte de celle pouvant être ordonnée par le juge du fond dans le cadre du litige principal. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental de l'Aude de lui accorder une aide au maintien dans son logement via le fonds unique pour le logement. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d'argumentation démontrant que la décision méconnaissait ses droits, ni de pièces justificatives suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que la requête ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du règlement départemental de solidarité pour le logement de l'Aude.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. J K et autres. Les requérants demandaient l'annulation et l'injonction d'installer des panneaux d'affichage libre, prévus à l'article L. 581-13 du code de l'environnement, invoquant une atteinte à la liberté d'expression politique. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions à fin d'annulation, le référé ne pouvant prononcer une telle mesure. Ensuite, il a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise pour justifier une intervention dans le délai de 48 heures. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier concerne un recours de M. B A contre le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal rappelle les conditions légales d’attribution de cette carte, issues du code de l’action sociale et des familles, notamment la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. Constatant que le requérant n’a pas produit, dans le délai imparti, d’argumentation ou de pièces justificatives suffisantes pour démontrer que son état de santé remplit ces critères, le juge rejette la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui remettre une attestation de prolongation ou un titre de séjour, en raison de dysfonctionnements administratifs. Le juge a estimé que M. B n'établissait pas l'existence d'un dysfonctionnement grave et immédiat, ni ne justifiait de la situation d'urgence alléguée, faute de pièces probantes. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a invité le requérant à régulariser sa requête en produisant une argumentation et des pièces justificatives, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le juge a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code, pour défaut de précisions suffisantes permettant d'apprécier le bien-fondé des moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution de la carte.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré à la société Homaya Promotion par la commune de Poussan. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, les pièces exigées par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (titre de propriété ou acte équivalent) malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les conclusions des défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de la SPL Territoire 34. Il a ordonné une expertise afin de réaliser un constat avant et pendant les travaux de restructuration d’un immeuble à Bédarieux, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mission de l’expert vise à décrire l’état initial des propriétés riveraines et à déterminer les causes et l’étendue des dommages susceptibles de survenir en cours de chantier. En revanche, la demande visant à établir un rapport postérieur à l’achèvement des travaux a été rejetée, une telle mesure n’étant utile qu’en cas de dommages signalés par les propriétaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus de versement d’indemnités de salaire. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, ni exposé de moyen de droit dans le délai de recours contentieux. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'interdiction générale des manifestations du collectif BDS Montpellier, décidée par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la prochaine manifestation prévue le 6 septembre 2025 n'était pas suffisamment imminente pour justifier une intervention en référé. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bessan du 20 juin 2025, qui avait opposé un sursis à statuer de deux ans à la déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'une carence de couverture mobile sur le secteur. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 153-11 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement de type T3 suite à une décision de la commission de médiation du 8 octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 27 août 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois suivant l'expiration du délai de six mois pour l'offre de logement (fixé au 8 avril 2025), conformément aux articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative. La décision de la commission de médiation informait clairement M. B de ce délai, qui courait jusqu'au 11 août 2025. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Sériès. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Mme A a été condamnée à verser 400 euros à la commune et 400 euros à la SCI bénéficiaire du permis au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus d’admission directe en deuxième ou troisième année d’études de pharmacie pour l’année 2024-2025. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine d’être réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal dans ce délai, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré à la société Homaya Promotion. La requérante n'a pas produit, dans le délai imparti, le titre de propriété ou tout autre acte établissant le caractère régulier de son occupation ou de sa détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond. Les conclusions des défendeurs présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B D, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré à la société Homaya Promotion pour des logements collectifs à Poussan. La requérante n’a pas produit, dans le délai imparti, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de la régularité de son occupation ou détention des biens, comme l’exige l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aude du 8 juillet 2025 ordonnant à M. A... de se dessaisir de ses armes. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car les inconvénients invoqués (destruction des armes, impossibilité de chasser ou de pratiquer le tir) ne constituent pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'établissement public Perpignan Méditerranée métropole communauté urbaine. Cette mesure vise à constater l'état initial des propriétés riveraines avant des travaux de réhabilitation d'un local, et à déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant leur exécution. La solution retenue se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de l'établissement public visant à ce que l'expert dépose un rapport sur l'état définitif des propriétés après l'achèvement des travaux, une telle mesure n'étant utile qu'en cas de dommages signalés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A dans le cadre de son opposition à une contrainte émise par la mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 760 euros. La requête de M. A, enregistrée les 17 et 29 juillet 2025, a été abandonnée par un mémoire de désistement du 14 août 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester un titre de perception de trop-perçu de traitement et demander une indemnisation liée à son avancement et au calcul de son IFSE. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond.