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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la reconnaissance du caractère prioritaire de sa demande de logement (DALO) et le réexamen de son dossier. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, faute pour la requérante d'apporter un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, déjà confirmées par une précédente ordonnance. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Hérault de rectifier une erreur matérielle sur sa carte de résident concernant ses nom et prénom. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l'erreur alléguée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à ses droits à l'emploi, malgré 25 ans de résidence en France.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du CCAS de Saint-Estève refusant son licenciement et la régularisation de ses salaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération invoquée résultait d'une décision antérieure déjà suspendue par une ordonnance du 15 avril 2025, et non de la décision implicite contestée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de la SAEM ROUSSILLON AMENAGEMENT, qui demandait l’arrêt d’une emprise irrégulière sur une parcelle et la réparation de ses préjudices. La commune de Pia a acquiescé à ce désistement. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a ordonné la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A par une ordonnance du 28 août 2025. Concernant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés, le tribunal s’est déclaré incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. S’agissant du refus de la carte mobilité inclusion « stationnement pour personnes handicapées », la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour M. A d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation restée sans suite, conformément aux articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A D, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 7 août 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a également écarté les contestations relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, malgré une demande de régularisation. Cette obligation préalable est prévue par les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 juin 2025 de la caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault lui refusant le versement d’indemnités journalières. Par un mémoire du 15 août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, adjoint technique, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales pour absence non autorisée et utilisation d'une borne de recharge réservée aux véhicules de service. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Sur la légalité interne, il a estimé que les faits étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction du premier groupe, prévue par les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et de la famille, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de l'Hérault de répondre à sa demande. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 20 août 2025, était tardive et donc irrecevable, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures applicable aux décisions d'obligation de quitter le territoire français sans délai. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'une requête en référé suspension par M. A et M. B, visant à suspendre l'exécution d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Gabian pour un projet de construction sur une parcelle voisine de leur propriété. Les requérants invoquent l'urgence, les travaux de fondation ayant débuté, et font valoir plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment des contradictions dans les pièces du dossier, une méconnaissance des règles d'implantation par rapport aux limites séparatives et de gestion des eaux pluviales prévues par le plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme, ce dernier présumant l'urgence en matière de permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui contestait un procès-verbal d'infraction dressé par la SNCF. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le litige opposant un particulier à une société commerciale relevant du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision est fondée sur les dispositions du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante guinéenne, d’une demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant d’enregistrer sa demande de carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a admis Mme C à l’aide juridictionnelle provisoire et a examiné la condition d’urgence, que le préfet contestait en invoquant l’article L. 561-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait les décisions du maire du Barcarès de ne pas s'opposer à deux déclarations préalables de la société Thiriet pour des travaux en bordure de l'étang de Salses-Leucate. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de son référé suspension pour absence de moyen sérieux et faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Hérault de renouveler son contrat jeune majeur. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension des décisions de l'université de Nîmes refusant son admission en master de psychologie clinique. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, il rejette la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.