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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 222/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205461(TA34-2205461)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Plan et Terre Aménagement, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Nazaire-d'Aude du 16 août 2022 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis d'aménager un lotissement de 13 lots. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le premier adjoint avait valablement signé l'arrêté en vertu de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, le maire étant empêché, et que l'absence d'indication du délai de confirmation de la demande, prévue à l'article R. 424-9 du code de l'urbanisme, n'affectait pas la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2304721(TA34-2304721)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 6 529,56 euros (période juillet 2017 à juin 2020). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la précarité financière était inopérant dans le cadre d'une opposition à contrainte. Surtout, il a opposé l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 4 octobre 2022, devenu définitif, qui avait déjà statué sur le bien-fondé de cet indu en retenant une situation de vie commune. La solution est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2304775(TA34-2304775)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d'activité de 2 033,39 euros pour la période de février 2021 à septembre 2022. Le requérant soutenait être en colocation et non en concubinage, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait pas la preuve de l'absence de vie commune avec Mme B..., avec qui il s'est pacsé en novembre 2022. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Le recours administratif préalable a également été jugé tardif.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2304800(TA34-2304800)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la remise gracieuse d'un indu de 150 euros d'aide exceptionnelle de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car Mme A... n'avait pas préalablement saisi l'administration d'une demande de remise gracieuse. Il a également estimé que les moyens tirés de sa précarité financière et de sa bonne foi étaient inopérants dans le cadre d'une opposition à contrainte. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et le décret n° 2020-1453 du 27 novembre 2020.

21 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302751(TA34-2302751)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A... Baron contestant un titre exécutoire émis par le département de l’Hérault pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 868,72 euros. La requérante soutenait que le montant réclamé était excessif au regard des prestations perçues. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que le bien-fondé de l’indu avait déjà été confirmé par un jugement définitif du 22 mars 2022. Les décisions attaquées, implicite et explicite, ont été jugées légales sur la base des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

21 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505186(TA34-2505186)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. D, agissant pour leur fils mineur handicapé. Les requérants demandaient d'enjoindre au département des Pyrénées-Orientales de mettre en place un accompagnement adapté en centre de loisirs ou une solution alternative. Le juge a estimé que la seule circonstance d'un refus oral opposé en début d'année 2025 ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. En l'absence d'urgence établie, la condition posée par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'inclusion.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505188(TA34-2505188)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l’autorisation d’instruire dans la famille l’enfant des requérants pour l’année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de préjudice grave et immédiat démontré. Il a également considéré que les moyens soulevés (méconnaissance de l’article D. 131-11-11 du code de l’éducation, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) ne créaient pas, en l’état, de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504840(TA34-2504840)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu’elle avait été prise à l’issue d’une procédure régulière, incluant un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504846(TA34-2504846)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle avait été prise à l'issue d'une procédure régulière, incluant un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2501473(TA34-2501473)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour et une autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler, rendant sans objet les conclusions de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505182(TA34-2505182)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Gourmandises. Celle-ci contestait le refus du maire de Palavas-les-Flots d’étendre la surface de sa terrasse commerciale sur le domaine public. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de justifications comptables démontrant un préjudice grave et immédiat. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, atteinte aux libertés, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505214(TA34-2505214)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête d’un étranger contestant une obligation de quitter le territoire français, au motif que cette décision avait déjà été jugée par un précédent jugement du 9 juillet 2025. La juridiction s’est également déclarée incompétente pour ordonner la levée d’une rétention administrative, cette compétence relevant du juge des libertés et de la détention. Enfin, les demandes d’accompagnement social et médical ou d’admission exceptionnelle au séjour ont été rejetées comme manifestement irrecevables. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 922-17 et L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2500899(TA34-2500899)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la société Apave Infrastructures et Construction France de son recours en excès de pouvoir contre l'ordonnance de taxation du président du tribunal administratif de Nîmes du 10 janvier 2025. Cette ordonnance liquidait les frais d'expertise à 10 372,80 euros TTC, mis à la charge de la société requérante. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. La demande de la société tendant à ce que ces frais soient mis à la charge du centre hospitalier d'Uzès a été rejetée, de même que sa demande au titre de l'article L. 761-1 du même code.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505168(TA34-2505168)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également jugé que les moyens soulevés (méconnaissance des articles R. 131-11-2, D. 131-11-10 et D. 131-11-11 du code de l'éducation, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504803(TA34-2504803)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et des conventions internationales applicables.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505136(TA34-2505136)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de redoublement en master 1 présentée par Mme C. Le juge a estimé que le message électronique du 9 juillet 2025, informant l’étudiante de son redoublement, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être suspendue. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505106(TA34-2505106)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, la simple production d'une demande de documents de son employeur étant insuffisante. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et les demandes accessoires sont rejetées.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2505127(TA34-2505127)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SASU AMG Formations d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre les décisions de la Caisse des dépôts et consignations des 25 mars et 27 mai 2025 et à obtenir sa réintégration sur la plateforme MCF. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 18 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400748(TA34-2400748)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) rejetant sa demande d’indemnisation au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 relative aux harkis. En cours d’instance, l’ONACVG a pris une décision rectificative le 12 mars 2025 accordant à la requérante la somme de 12 000 euros, faisant ainsi droit à ses prétentions. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505165(TA34-2505165)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du préfet de l’Hérault pris le 6 mai 2025 à l’encontre de M. A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’urgence.

18 juillet 2025Résumé IA
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