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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 226/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500929(TA34-2500929)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une remise gracieuse sur une somme de 6 100 euros due à la communauté d’agglomération du pays de Lunel au titre d’une astreinte. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder directement une remise gracieuse, cette prérogative relevant de l’administration et non du juge administratif. La requête, qui ne pouvait être régularisée, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501019(TA34-2501019)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la mise en demeure de la société Enedis d’exécuter une recommandation du médiateur national de l’énergie. Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car les recommandations du médiateur, fondées sur l’article L. 122-1 du code de l’énergie, n’ont pas de force contraignante et ne peuvent être imposées par le juge administratif. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500779(TA34-2500779)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'ONACVG de l'indemniser en tant que harki. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2405997(TA34-2405997)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de la commune de la Llagonne. Par un mémoire enregistré le 7 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2305540(TA34-2305540)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Ismoa d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la région Occitanie d’enregistrer son activité de prestataire de formation. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2504930(TA34-2504930)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, lequel avait obtenu une proposition de logement après avoir saisi le juge pour carence de l'État à héberger sa famille, dont une enfant handicapée. Le juge a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504966(TA34-2504966)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 9 juillet 2025, bien au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, prévu par les articles L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2504611(TA34-2504611)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un titre de recettes émis par la commune de Brétigny-sur-Orge concernant des prestations sociales, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le litige, relatif à un agent public, relève de la compétence du tribunal du lieu d’affectation, soit le Tribunal Administratif de Versailles. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401015(TA34-2401015)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Aude de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut de procédure contradictoire et de méconnaissance du droit d’être entendu, jugeant notamment que la décision implicite n’est pas illégale pour ce seul motif et que le droit de l’Union européenne n’est pas applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l’administration, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la convention européenne des droits de l’homme.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2503786(TA34-2503786)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Lozère refusant un titre de séjour, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe à Mende.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA34-2504288(TA34-2504288)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 23 avril 2025 du président de la commission nationale indépendante de réparation des préjudices subis par les harkis, lui attribuant 7 000 euros, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, compétent en raison du lieu de résidence du requérant à Aubais (Gard). La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501682(TA34-2501682)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet de l'Hérault ayant retiré cet arrêté le 28 avril 2025, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la rétribution de l'avocat a été fixée à 7 unités de valeur.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505002(TA34-2505002)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient la suspension de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille de leur fille. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, et non de celle de Montpellier, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour incompétence territoriale.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206249(TA34-2206249)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F C et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier, ayant entraîné des séquelles graves. La juridiction a appliqué les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, engageant la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant l’ONIAM à verser diverses sommes au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, tout en réduisant certains montants, notamment pour la tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués sont principalement le code de la santé publique et le code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500913(TA34-2500913)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierraléonais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2307464(TA34-2307464)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier de Béziers, qui sollicitait la condamnation de l'établissement pour des fautes liées à son changement d'affectation, au non-paiement d'indemnités et à la gestion de ses contrats. Le tribunal a jugé que le changement d'affectation de l'agent, motivé par des besoins de service, ne constituait pas une sanction déguisée et n'avait pas à être précédé d'une procédure contradictoire. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un préjudice financier ou de carrière, ni d'une négligence fautive de l'employeur. La demande a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2504994(TA34-2504994)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune d'Autignac, a désigné un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine (cadastré E 379). La décision, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens afin d'évaluer un péril grave et imminent. L'expert devra proposer des mesures provisoires pour garantir la sécurité des occupants et des tiers.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504297(TA34-2504297)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500930(TA34-2500930)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de la courte durée du séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503856(TA34-2503856)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée un titre de séjour temporaire valable jusqu'au 2 octobre 2025, l'autorisant à travailler. La requête aux fins de suspension et d'injonction a donc été rejetée, de même que la demande au titre des frais de justice.

10 juillet 2025Résumé IA
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