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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social, invoquant sa situation de sans-abrisme et son handicap. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante avait quitté son logement dans le délai imparti par le jugement d'expulsion et ne justifiait pas d'une aggravation suffisamment grave et immédiate de sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de M. B, directeur d’hôpital, contestant plusieurs décisions du centre national de gestion (CNG) et de l’agence régionale de santé (ARS) refusant sa réintégration et le plaçant en disponibilité d’office. Le requérant invoquait l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de visite médicale de reprise et l’irrégularité de la saisine du médecin agréé. Le juge des référés a rejeté l’ensemble des demandes de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent victime d’un accident de service le 30 janvier 2025, afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge par le centre hospitalier de Narbonne. La mesure a été jugée utile, notamment en raison de l’erreur de diagnostic admise par l’établissement, et a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les demandes de pré-rapport et de production des débours par la CPAM, estimant qu’elles étaient sans utilité ou prématurées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 juillet 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 4 juillet 2024. Cette ordonnance de référé avait suspendu la décision du 29 mai 2024 plaçant l'intéressé en disponibilité d'office. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car le jugement au fond du 7 juillet 2025 avait déjà statué sur la légalité de cette même décision. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la taxe foncière sur un bien situé à Sète. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige fiscal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait la communication de nombreux documents relatifs aux modalités d'harmonisation des notes dans les filières santé (LAS et PASS) pour la session 2024-2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère d'utilité distinct de celle que pourrait ordonner le juge de l'excès de pouvoir dans le cadre d'un recours au fond. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administratif, qui permet de prescrire des mesures utiles d'instruction, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Coursan visant à obtenir une expertise avant travaux. La commune souhaitait faire constater l'état initial de propriétés voisines (parcelles BM 27, 28 et 401) avant des travaux de réhabilitation et d’aménagement sur la parcelle BM 29. Le juge a estimé cette mesure utile pour préserver les droits des parties et a désigné un expert sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mission de l’expert inclut la description de l’état des lieux, l’identification des causes de dommages éventuels et la proposition de mesures de sauvegarde.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B A et M. D A dirigées contre trois titres de recettes émis le 30 juin 2023 par le centre communal d'action sociale de Narbonne, pour un montant total de 12 345,26 euros. Les requérants contestaient ces titres en invoquant un défaut de base légale et une erreur de droit, soutenant notamment que l'entretien du pont des Marchands incombait à la commune. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'exception d'illégalité de l'arrêté de péril du 14 avril 2023, étaient irrecevables en raison du caractère définitif de cet arrêté, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de valider ses services accomplis à la Chambre de commerce et d'industrie de Montpellier entre 1986 et 1997 pour sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la validation de ces services n'avait pas été autorisée par un arrêté interministériel, comme l'exige l'article L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite. En conséquence, la caisse était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérants les autres moyens soulevés. Les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, professeur agrégé de mathématiques, qui contestait l'appréciation finale de sa valeur professionnelle arrêtée au niveau "très satisfaisant" pour l'année 2021-2022 par le ministre de l'éducation nationale. Le tribunal a jugé que l'appréciation n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que le requérant avait été noté "expert" sur trois items et "très satisfaisant" sur huit items, sans contradiction flagrante entre les éléments d'évaluation et l'appréciation littérale. La décision s'appuie sur les articles 10, 11 et 12 du décret n°72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait l'arrêté préfectoral du 17 avril 2023 le rendant redevable d'une astreinte journalière de 60 euros pour non-exécution des mesures de traitement de l'insalubrité prescrites sur son bien. Le tribunal a jugé que la préemption du bien par l'EPF d'Occitanie n'était pas opposable à l'administration faute de publication foncière, et que les difficultés avec l'occupante ne constituaient pas une circonstance étrangère à son fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 511-10, L. 511-12 et L. 511-15 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montbazin visant à étendre la mission d'expertise déjà ordonnée concernant des désordres affectant un groupe scolaire après des travaux de rénovation énergétique. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d'élargir la mission de l'expert pour qu'il détermine la nature et le coût des travaux de reprise, ainsi que les préjudices subis. La solution retenue est l'extension de la mesure d'expertise afin de fournir tous éléments techniques nécessaires à l'information d'une éventuelle juridiction saisie au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 27 février 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales a infligé un blâme à M. B, brigadier-chef de la police nationale. Le tribunal retient que le grief principal de manquement au devoir de commandement repose sur des faits matériellement inexacts, le requérant n'ayant pas constaté de débordements nécessitant une intervention. Il estime également que le seul manquement à l'obligation de rendre compte, à le supposer établi, n'aurait pas justifié à lui seul une telle sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C B et M. D B. Les requérants contestaient un arrêté du 2 janvier 2023 du préfet de l'Hérault prescrivant des travaux pour insalubrité et un arrêté du 2 juin 2023 infligeant une astreinte de 60 euros par jour de retard. Le tribunal a jugé que l'insalubrité était établie sur le fondement des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la présence du locataire, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la SCI Vêtements Labau et de la SCI Retail One contestant des arrêtés de mise en sécurité pris par le maire de Narbonne concernant une marquise. Les requérantes soutenaient ne pas être propriétaires de la marquise, relevant du domaine public communal, et que la commune aurait dû agir sur le fondement de la police domaniale plutôt que de la police spéciale des immeubles menaçant ruine. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 511-2 et L. 511-11, et a écarté la demande de question préjudicielle sur la propriété de l'ouvrage.
Responsabilité de l’État pour délai excessif d’instruction d’une demande d’accident de service. Le Tribunal administratif de Montpellier (3e chambre) a condamné l’État à verser 2 000 euros à un surveillant pénitentiaire pour troubles dans les conditions d’existence, en raison d’un délai fautif d’un an et demi entre l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’administration sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions indemnitaires plus élevées (préjudice moral lié au refus) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant la décision du ministre de la justice du 29 mai 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé à compter du 25 juin 2021. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, estimant que l'arrêté postérieur du 9 avril 2025 plaçant provisoirement l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service ne privait pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée en ce qu'elle plaçait M. B en disponibilité d'office pour la période du 25 juin 2021 au 24 juin 2022, au motif que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 822-1 et L. 822-2 du code général de la fonction publique en ne lui accordant pas, au préalable, un congé de maladie ordinaire d'un an. La décision a été annulée en tant qu'elle concerne cette période, et l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait l'exécution sous astreinte d'un précédent jugement du 23 mai 2024 annulant un arrêté préfectoral et enjoignant au préfet de l'Aude de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas de constater l'inexécution d'un jugement et estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence nécessaire à la mise en œuvre de la procédure de protection des libertés fondamentales, faute de pièces probantes établissant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SCI MERCATOR. La société contestait deux arrêtés du maire de Narbonne : le premier du 14 avril 2023 imposant des études techniques (descentes de charge et géotechnique) sur son immeuble situé sur le pont des Marchands, et le second du 24 octobre 2023 prononçant une mise en sécurité urgente. Le tribunal a jugé que les prescriptions techniques de l'arrêté du 14 avril 2023 étaient proportionnées au regard du danger grave identifié par l'expertise, et que l'arrêté du 24 octobre 2023 était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires des parties ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A, adjoint technique territorial, qui sollicitait une expertise médicale pour déterminer l'origine de sa pathologie et l'étendue de ses préjudices, dans le cadre d'un litige sur le refus de reconnaissance d'imputabilité au service. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car M. A avait déjà engagé un recours au fond contre l'arrêté de refus du département des Pyrénées-Orientales, et qu'il appartenait au juge de l'excès de pouvoir d'apprécier l'opportunité d'une telle instruction. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire des expertises utiles, mais dont l'utilité doit être appréciée au regard du litige principal. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.