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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 230/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203356(TA34-2203356)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, adjoint administratif au service pénitentiaire d'insertion et de probation, qui demandait l'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel pour 2021 et de la décision rejetant son recours hiérarchique. Le requérant contestait l'appréciation globale de sa valeur professionnelle comme "très bon" (note 16/20), estimant qu'elle aurait dû être "excellent" compte tenu de cinq items notés à ce niveau. Le tribunal a rappelé que le contrôle du juge sur ce type d'évaluation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé qu'en l'espèce, l'attribution d'une note globale "très bon" n'était pas entachée d'une telle erreur, compte tenu des items évalués à "très bon" et "bon". La solution s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance du 6 août 1958 relative au statut spécial des personnels pénitentiaires et du décret du 28 juillet 2010 sur l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.

7 juillet 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA34-2301093(TA34-2301093)

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de Lézignan-Corbières de les autoriser à louer leur appartement. Le juge, statuant en plein contentieux, confirme que le logement est impropre à l’habitation en raison d’une hauteur sous plafond insuffisante, inférieure à 2,20 mètres, en application de l’article L. 1331-23 du code de la santé publique et du décret n°2002-120 du 30 janvier 2002. Les moyens tirés de l’ancienneté de l’acquisition ou de la perte de revenus sont écartés comme inopérants. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303637(TA34-2303637)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Diamant, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Agde du 28 avril 2023 ordonnant la déconstruction sans délai de ses immeubles sinistrés. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement fonder son arrêté sur ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales) en raison d'une situation d'extrême urgence créant un péril grave et imminent, distincte de la procédure de péril du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302921(TA34-2302921)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations de valider ses services accomplis à la chambre de commerce et d'industrie de Montpellier entre 1988 et 1997 pour sa retraite. Le tribunal a estimé que la validation de ces services n'avait pas été autorisée par un arrêté interministériel, comme l'exige l'article L.5 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et que la caisse était donc en situation de compétence liée pour refuser. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, indemnitaires et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303439(TA34-2303439)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus du ministère de la justice de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 24 juin 2021. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve d'un événement soudain et violent à une date certaine, condition nécessaire pour caractériser un accident de service au sens des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré du retrait illégal d'une décision créatrice de droits, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'une telle décision préalable. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302376(TA34-2302376)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Villalier du 23 janvier 2023 lui imposant la démolition de son immeuble pour péril imminent. Le juge a estimé que les travaux prescrits étaient justifiés par un rapport d'expertise non contredit, faisant état de risques de chute et d'effondrement pour la voie publique et les constructions voisines. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'inutilité des travaux, de la partialité des experts et d'un détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 2213-24 du code général des collectivités territoriales et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2303500(TA34-2303500)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A D contestant deux arrêtés du maire de Narbonne relatifs à la sécurité de ses immeubles bâtis sur le pont des Marchands. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D, notamment l’annulation partielle de l’arrêté du 14 avril 2023 imposant des études techniques, et l’annulation de l’arrêté du 24 octobre 2023 portant mise en sécurité urgente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, le code général de la propriété des personnes publiques et le code civil, le juge estimant que les mesures prescrites étaient légalement fondées et proportionnées au danger.

7 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303009(TA34-2303009)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme D, qui sollicitait la condamnation de la commune de Bizanet à lui verser 20 000 euros pour absence de relogement suite à un arrêté de péril. La juridiction a jugé qu'à la date de l'arrêté, Mme D était une occupante sans droit ni titre, le bail ayant été résilié par décision de justice et son expulsion ordonnée. En conséquence, ni le propriétaire ni la commune n'étaient tenus à une obligation de relogement en application des articles L. 521-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée.

7 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504754(TA34-2504754)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante gabonaise. Celle-ci contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et la clôture de l'instruction de sa demande, invoquant notamment sa qualité de mère d'un enfant français et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les décisions contestées ne l'obligeant pas à quitter le territoire et ne faisant pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504755(TA34-2504755)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs, invoquant leur vulnérabilité et des problèmes de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante ne démontrait pas une situation de détresse particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504737(TA34-2504737)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL La Palme d'Orient. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois d'un établissement de restauration rapide, pour défaut d'autorisation d'installation de caméras de vidéoprotection (article L. 252-1 du code de la sécurité intérieure). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la perte temporaire de la redevance mensuelle de 3 600 euros lui causerait des conséquences insurmontables.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403728(TA34-2403728)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504509(TA34-2504509)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité du demandeur étant sans incidence sur la légalité du refus. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503308(TA34-2503308)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion du 4 mai 2025 et de l'arrêté d'assignation à résidence du 5 mai 2025 pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a également été validée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2501460(TA34-2501460)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des infiltrations d'eau affectant la propriété de M. et Mme A, imputables à une avarie du réseau public de distribution d'eau. La juridiction a écarté l'exception d'incompétence soulevée par M. B, considérant que le litige relève potentiellement du droit administratif en raison de la gestion du service public de l'eau. Elle a rejeté les demandes de mise hors de cause de la commune de Baixas et de M. B, leur présence étant utile à l'expertise. La mesure a été ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2504819(TA34-2504819)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Lodève, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé avenue Michel Chevalier, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité des personnes et des biens. La mission de l’expert consiste à constater l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503310(TA34-2503310)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, dirigées contre un arrêté d'expulsion du 4 mai 2025 et un arrêté d'assignation à résidence du 5 mai 2025 pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'expulsion, fondé sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dont l'illégalité était invoquée par voie d'exception, a également été validé.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403810(TA34-2403810)

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l'introduction de la requête, la demande de renouvellement a été enregistrée le 3 octobre 2024, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la requête. Aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504739(TA34-2504739)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault du 23 mai 2025 refusant de lui accorder un tel rendez-vous. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme mal fondée.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500891(TA34-2500891)

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et de disproportion, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la délégation de signature était régulière, que l’arrêté était suffisamment motivé et que la mesure n’était pas manifestement disproportionnée. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

4 juillet 2025Résumé IA
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