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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, adjoint administratif au service pénitentiaire d'insertion et de probation, qui demandait l'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel pour 2021 et de la décision rejetant son recours hiérarchique. Le requérant contestait l'appréciation globale de sa valeur professionnelle comme "très bon" (note 16/20), estimant qu'elle aurait dû être "excellent" compte tenu de cinq items notés à ce niveau. Le tribunal a rappelé que le contrôle du juge sur ce type d'évaluation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé qu'en l'espèce, l'attribution d'une note globale "très bon" n'était pas entachée d'une telle erreur, compte tenu des items évalués à "très bon" et "bon". La solution s'appuie sur les dispositions de l'ordonnance du 6 août 1958 relative au statut spécial des personnels pénitentiaires et du décret du 28 juillet 2010 sur l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de Lézignan-Corbières de les autoriser à louer leur appartement. Le juge, statuant en plein contentieux, confirme que le logement est impropre à l’habitation en raison d’une hauteur sous plafond insuffisante, inférieure à 2,20 mètres, en application de l’article L. 1331-23 du code de la santé publique et du décret n°2002-120 du 30 janvier 2002. Les moyens tirés de l’ancienneté de l’acquisition ou de la perte de revenus sont écartés comme inopérants. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.