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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, le tribunal a jugé que le requérant ne contestait pas utilement l'avis médical sur la disponibilité d'un traitement approprié en Algérie, notamment pour son traitement anticoagulant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant des bornes escamotables et un totem installés sur la Place des 140. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes des dysfonctionnements, notamment par temps de pluie, et permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, etc.) et chiffrer le coût des travaux de réparation. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 16 juin 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, en retenant que l’assignation était fondée sur une obligation de quitter le territoire français de 2022, toujours exécutoire, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que les obligations de pointage et de couvre-feu n’étaient pas entachées d’une erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. S'appuyant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, faute pour la requérante de justifier du caractère réel et sérieux de ses études.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A E, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 13 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et la décision du 18 juin 2025 fixant la Tunisie comme pays de reconduite. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les décisions étaient légalement justifiées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 614-1 et suivants, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D A contestant le refus de l'OFII de le rétablir dans ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d'une délégation et étant suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas méconnu l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le rétablissement, le requérant n'ayant pas justifié son abandon du lieu d'hébergement. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a jugé que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'un vice de procédure manquait en fait et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale de M. B n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, n'était pas contredit par les pièces produites. En conséquence, le refus de titre de séjour ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les autres moyens soulevés ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B et Mme D. Ceux-ci demandaient d’enjoindre à la métropole de Montpellier de vérifier l’exécution des travaux de mise en sécurité électrique imposés par un arrêté du 18 décembre 2024, sans exiger de certification par un bureau de contrôle privé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La demande a donc été rejetée, sans frais ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de M. A, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G, ressortissante biélorusse, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur matérielle sur l'identité de son enfant était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, en application des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de la requérante, le préfet n'ayant pas tenu compte de ses attaches familiales en France (son fils malade) ni de son isolement en Algérie. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées. La solution se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens d’illégalité soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que l'erreur matérielle dans le visa de la demande était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration du requérant, arrivé mineur en France en 2021, confié à l'aide sociale à l'enfance, scolarisé et ayant obtenu un CAP. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré avoir établi le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetées.