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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 232/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501864(TA34-2501864)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour récente et de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501852(TA34-2501852)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, en application des articles L. 612-10, L. 731-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504176(TA34-2504176)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de préemption urbaine prise par la commune de Le Crès sur un immeuble. Le juge a reconnu l'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé. Il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence territoriale de la commune, le bien ne se situant pas dans le périmètre du droit de préemption instauré par la délibération de 2022, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision de préemption a été suspendue, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 et L. 211-1 du code de l'urbanisme.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307641(TA34-2307641)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la mise en demeure du maire de Murviel-lès-Béziers de régulariser une clôture édifiée sans autorisation. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel de la réglementation et des risques de poursuites, le rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est l'irrecevabilité de la requête, fondée sur l'absence d'acte administratif attaquable. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2500867(TA34-2500867)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un changement de statut, et que M. C ne remplissait pas les conditions dérogatoires de l'article L. 422-1. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500865(TA34-2500865)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500856(TA34-2500856)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de trois mois, pris par le préfet de l’Hérault le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait ni d’erreur manifeste d’appréciation en retenant que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études et que son comportement constituait une menace pour l’ordre public. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500140(TA34-2500140)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 13 septembre 2024 du préfet de l'Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la jonction des instances.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500130(TA34-2500130)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale, sans qu'il soit nécessaire d'envisager une réadmission vers l'Espagne ou le Portugal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500128(TA34-2500128)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de preuve d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans et d'une activité salariée de douze mois dans un métier en tension. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation de la convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500127(TA34-2500127)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2500120(TA34-2500120)

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté préfectoral. Il juge que l'épouse du requérant exerce une activité professionnelle réelle et effective, lui conférant un droit au séjour sur le fondement du 1° de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, le requérant, en tant que membre de famille, bénéficie d'un droit au séjour en application du 4° du même article, rendant illégale la mesure d'éloignement.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407488(TA34-2407488)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour étudiant, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du très faible volume horaire des formations suivies par l’intéressé, même en tenant compte d’une inscription à un second diplôme universitaire. La demande d’annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501880(TA34-2501880)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500141(TA34-2500141)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 13 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403955(TA34-2403955)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et M. G, qui demandaient l'annulation des décisions de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) leur refusant les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision du 10 juin 2024, qui s'est substituée à celle du 28 février 2024, était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII avait bien procédé à un examen de vulnérabilité, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de l'enfant du couple ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a écarté l'erreur manifeste d'appréciation, relevant que les requérants avaient déposé leur demande d'asile au-delà du délai de 90 jours.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405967(TA34-2405967)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure contradictoire, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que M. B représentait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 432-3 et L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2404953(TA34-2404953)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme D C contestant le permis de construire délivré par le maire d'Agde à la SAS Sunset Patrimoine pour un bâtiment de quatre logements. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3, UD 7, UD 8, UD 11, UD 12 et UD 13 du plan local d'urbanisme, ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le permis de construire était légal. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le règlement du plan local d'urbanisme de la commune d'Agde.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504696(TA34-2504696)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour son fils mineur autiste sévère, qui demandait des injonctions pour obtenir une prise en charge médico-sociale les fins de semaine. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, les textes appliqués étant le code de l'action sociale et des familles et le code de la santé publique.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2504654(TA34-2504654)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a remis à l'intéressé le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

3 juillet 2025Résumé IA
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