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Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, un ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 14 juin 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, jugeant que l'avocat commis d'office était dispensé de déposer une telle demande. Sur le fond, le juge a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le maintien en rétention n'était pas nécessaire à l'éloignement de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 741-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 juin 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de maintien en rétention était légale, car elle était fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur de droit, méconnaissance des droits fondamentaux) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 juin 2025 plaçant une professeure en congé maladie ordinaire. La requérante invoquait une perte de traitement et des frais médicaux pour justifier l'urgence. Le juge a estimé que la perte de seulement 10% du traitement pendant trois mois ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que les frais médicaux n'étaient pas démontrés comme non couverts. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant les décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant ses demandes d'autorisation d'activité partielle pour plusieurs établissements et périodes. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites nées du silence de l'administration, et que ses demandes avaient été déposées dans les délais prévus par l'article L. 5122-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués au-delà du code du travail mentionné.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui demandait d'enjoindre à l'administration fiscale de modifier le descriptif de son appartement (compté comme un T4 au lieu d'un T2). Le juge a relevé d'office que ces conclusions d'injonction présentées à titre principal étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige relatif au calcul du nombre de pièces.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault notifiant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 955,96 euros à Mme B. Le juge a estimé la requête irrecevable, car, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, le recours administratif ou contentieux contre une décision de récupération d’un indu de RSA a un caractère suspensif. Ainsi, la requérante ne justifiait pas d’une urgence nécessitant une mesure de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'un refus de première demande de titre de séjour et que M. A, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français confirmée, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 1er juillet 2025, du désistement pur et simple du syndicat de copropriété du 115 Avenue du Casino dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de permis de construire une maison de santé pluridisciplinaire. Le syndicat s'est désisté de son instance après un rapprochement entre les parties. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de la société pétitionnaire et de la commune de Valras Plage tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant à chaque partie la charge de ses frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS CS Montpellier visant à suspendre le refus du maire de Montpellier de lui délivrer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public pour une terrasse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques, d’autant qu’elle peut continuer son activité de restauration en intérieur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la délibération du 5 juin 2023 fixant la stratégie d’attractivité commerciale du centre-ville. La requête a donc été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de Mme A auprès de son fils handicapé n'était pas indispensable, faute de preuves suffisantes. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa vie commune établie avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de la présence de leur enfant né en France.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande du CROUS de Montpellier visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2021 et 2022 concernant deux biens immobiliers. Le tribunal a constaté que le service des finances publiques avait déjà accordé un dégrèvement de 72 265 euros pour l'immeuble du 125 avenue Augustin Fliche, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour le surplus, concernant le logement de fonction sis 192 rue de la Chenaie, le tribunal a jugé que, conformément à l'article R. 2124-71 du code général de la propriété des personnes publiques, l'agent occupant le logement dans le cadre d'une concession pour nécessité absolue de service est redevable des taxes liées à l'occupation, et non le CROUS. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la TEOM pour ce logement au titre de l'année 2022.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, professeure agrégée, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui verser le supplément familial de traitement pour la période de 2005 à 2017. Le tribunal a jugé que les créances de Mme A pour cette période étaient prescrites en application de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de l'année suivant l'acquisition de ses droits. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été déclarées irrecevables faute de recours administratif préalable obligatoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police détaché à l'Office Français de la Biodiversité (OFB), qui contestait le refus de le nommer au grade de chef technicien de l'environnement. Le tribunal a relevé que l'OFB s'était fondé à tort sur les dispositions relatives à l'avancement dans la police nationale, mais a estimé que ce vice était sans incidence. En effet, M. A n'étant pas inscrit au tableau d'avancement pour le grade sollicité, l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser la nomination, en application des articles L. 513-10 et L. 522-13 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un logement situé à Sète au titre de l'année 2022. Le tribunal a jugé que, bien que le logement fût vacant suite au décès de son père, M. B en avait la libre disposition en 2022 et qu'il ne s'agissait pas de sa résidence principale. En application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, cette situation le rendait redevable de la taxe. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Des Barrys, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2022 sur un immeuble de 15 appartements. La société invoquait notamment la méconnaissance des articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ainsi que l'article 1389 du code général des impôts (CGI) pour vacance locative due au délabrement. Le tribunal a écarté le premier moyen, faute de précisions suffisantes, et a jugé que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du contribuable, condition requise pour un dégrèvement. Les conclusions indemnitaires, fondées sur des préjudices résultant de prétendues infractions pénales et d'un trop-perçu, ont également été rejetées comme non fondées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent de la commune d'Agde, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que la rupture conventionnelle ne constitue pas un droit pour les fonctionnaires, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation des décisions attaquées. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux vices de procédure et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n°2019-1593 du 31 décembre 2019.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant les décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant des demandes d'autorisation d'activité partielle pour ses établissements Millénaire et Euromédecine. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites nées du silence de l'administration, et que ses demandes avaient été déposées dans les délais prévus par l'article L. 5122-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant trois décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant des demandes d'autorisation d'activité partielle pour ses établissements. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites nées du silence de l'administration, et qu'elles étaient entachées d'erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 5122-3 du code du travail et R. 351-3 du code de justice administrative.