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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres occupants d'un terrain à Carcassonne, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a jugé que la condition d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques, prévue à l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, était remplie, notamment en raison de l'absence de raccordements aux réseaux d'eau et d'assainissement. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'aire de grand passage, estimant que cette circonstance n'affectait pas la légalité de la mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la pathologie de la requérante, bien que douloureuse, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, fonctionnaire retraité du ministère de l'intérieur, contestant le recouvrement d'un trop-perçu de salaire de 11 793,24 euros et d'une majoration de retard de 1 170 euros. Le tribunal a jugé que la contestation du montant de la créance (381,35 euros) était irrecevable car elle remettait en cause le bien-fondé de celle-ci, ce qui est exclu dans un litige de recouvrement. Il a également estimé que la majoration de 10 % était légalement due, M. A n'ayant pas payé dans les délais impartis par le titre de perception. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse, faute pour le requérant de justifier de difficultés financières. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que la décision de refus de titre répondait à une demande et que la législation spécifique aux étrangers primait. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, dès lors que M. B avait pu présenter ses observations lors de sa demande de titre. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et la jurisprudence de la CJUE relative au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A, agent public, contestant quatre arrêtés préfectoraux l'ayant placée en congé de maladie ordinaire (demi-traitement) du 3 juin 2022 au 7 avril 2023. La requérante soutenait que sa maladie était imputable au service et demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service, invoquant l'incompétence de l'auteur des actes et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, sans qu'il soit fait référence à des textes spécifiques dans le résumé fourni.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas établi par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, inspecteur suspendu de ses fonctions par un arrêté du ministre de l'économie du 13 février 2023. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'indication de la durée, aucune disposition légale n'imposant une telle mention, et a estimé que les faits de harcèlement sexuel reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision implicite était née au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet ne pouvait se prévaloir de l'absence de décision expresse. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) annule l'arrêté du 5 septembre 2022 et la décision implicite de rejet de la ministre du travail concernant la carrière de M. B, inspecteur de l'action sanitaire et sociale. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article 12 du décret n°2002-1569 du 24 décembre 2002, qui impose de prendre en compte la durée de formation (18 mois) pour l'avancement d'échelon lors de la titularisation. En conséquence, il enjoint à la ministre de reconstituer la carrière de M. B à compter de sa titularisation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception portant sur un indu de rémunération de 2 247,31 euros. Le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés d’un vice de forme et d’un défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Le moyen de fond, relatif au droit au maintien de traitement durant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) provisoire, a été rejeté faute de précisions suffisantes. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, agent public, qui contestait un titre de perception de 28 494,72 euros émis le 27 mai 2020. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation étaient tardives et irrecevables, car M. B n’avait pas adressé sa contestation préalable au comptable compétent dans le délai de deux mois suivant la notification du titre, conformément à l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également précisé que l’administration n’était pas tenue de transmettre cette contestation au comptable, en application des articles L. 114-1 et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions accessoires relatives aux frais de l’instance ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Côte d'Ivoire ou en Guinée et que la requérante n'établissait pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La décision s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 613-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et sécurité Sud de l’accorder en congé longue maladie pour syndrome anxiodépressif. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d’une délégation régulière. Le tribunal a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986 relatif aux maladies ouvrant droit à ce congé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, en relevant notamment que l'intéressée n'avait pas déposé de demande de titre de séjour pour raison médicale. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante colombienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et signées par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'état de santé du fils de la requérante ne justifiait pas un droit au séjour et que l'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.