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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait son arrêté de promotion dans la classe supérieure de son grade, estimant son reclassement défavorable et source d’inégalité. Le juge a considéré que le moyen tiré du caractère défavorable du reclassement était inopérant, et que celui relatif à la rupture d’égalité n’était pas suffisamment étayé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 30 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait la décision du préfet des Pyrénées-Orientales fixant son échelon de reclassement à la suite d’une promotion. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre condamnation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 septembre 2023 refusant l’instruction en famille pour son enfant. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 juin 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Bize-Minervois sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres affectant un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé-expertise.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge des référés a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, le requérant étant domicilié dans le Bas-Rhin. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 de la commission de l’académie de Montpellier refusant à M. et Mme B l’autorisation d’instruire en famille leur enfant. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et des troubles de santé non justifiés. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la commission de l'académie de Montpellier a refusé aux époux B l'autorisation d'instruire en famille leur fils A. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et au suivi médical de l'enfant, mais le juge a estimé qu'ils n'établissaient pas en quoi la scolarisation en établissement ferait obstacle à la poursuite de ces soins. Faute d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-1 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'association syndicale autorisée (ASA) des Irrigants du Pays d'Ensérune. Cette expertise vise à constater et analyser les désordres affectant la branche Puisserguier de son réseau d'irrigation, apparus dès 2021, et à en déterminer les causes ainsi que le coût des travaux de réparation. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son caractère utile. La demande de l'ASA tendant à ce que les frais de l'instance soient mis à la charge des défendeurs a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, contrôleur des finances publiques. Ce dernier demandait le réexamen de sa demande de mutation vers La Réunion en raison de son handicap et de son état de santé. Le juge a constaté que M. B était affecté à Carpentras (Vaucluse) et a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Nîmes, et non de celui de Montpellier, et a rejeté la requête pour incompétence territoriale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait des mesures conservatoires face à la canicule dans les écoles primaires de Montpellier, invoquant une atteinte grave à la santé et à l'éducation des enfants. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas qu'elle ne pouvait dispenser son enfant de cours, et a relevé la proximité de la fin de l'année scolaire. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière due pour 2024. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. La requérante, ressortissante algérienne, ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à la suspension, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la décision contestée n'affectait pas gravement et immédiatement sa situation, notamment au regard de sa demande de titre de séjour en Espagne et de ses conditions d'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne démontrant pas avoir établi le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 330,15 euros pour préjudices matériel et moral. Elle estimait que le délai de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de voyage l'avait empêchée de se rendre au Portugal et en Allemagne. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas produit de décision de rejet de sa réclamation préalable, celle-ci étant datée du 10 juin 2025 et n'ayant donné lieu à aucune réponse. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées prématurées et donc irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’exécution des arrêtés du préfet de l’Aude des 13 et 18 juin 2025 retirant un titre de séjour à M. B et fixant le pays de renvoi. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que la requête au fond en annulation est déjà enrôlée pour une audience prochaine. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus de délivrance d’un second passeport par le préfet de l’Hérault. Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d’urgence n’est pas remplie, l’impossibilité alléguée de se rendre aux États-Unis en raison de tampons cubains ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une mesure provisoire immédiate.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu, M. A..., qui estimait que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ouvrant brièvement la porte du parloir lors d'un échange confidentiel avec son avocat. Le juge a considéré que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, faute pour le requérant d'apporter des éléments établissant que cette ouverture avait porté atteinte au principe de confidentialité. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de renouveler son titre de séjour pour une durée de cinq ans et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à obtenir le renouvellement du titre de séjour, n'était pas de nature provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas de sa compétence en référé. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Cette requête visait à suspendre une saisie à tiers détenteur notifiée par la trésorerie des hôpitaux de Carcassonne. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, et que sa demande ne comportait aucun moyen. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l’Hérault du 24 mars 2025 interdisant à M. B... d’exercer des fonctions sportives ou d’intervenir auprès de mineurs pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de compétence, erreur de date, absence de consultation de la commission, disproportion, atteinte aux droits de la défense) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 212-1 et suivants du code du sport.