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23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par ailleurs, il ne ressort pas des pièces du dossier que la décision portant obligation de quitter le territoire français porterait une atteinte disproportionnée au droit de Mme A au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. L'intéressée, célibataire et sans charge de famille, ne justifie pas d'une insertion particulière en France, où elle réside depuis 2020 sous couvert de titres de séjour étudiants. Dès lors, le moyen tiré de la méconnaissance de ces stipulations doit être écarté. En ce qui concerne l'interdiction de retour sur le territoire français : 6. En premier lieu, il résulte de ce qui précède que le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français doit être écarté. 7. En second lieu, aux termes de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du 19 janvier 2023 de la commission de recours de l'invalidité. M. A sollicitait une pension pour des problèmes d'audition et une révision de sa pension initiale pour aggravation de ses séquelles intestinales. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre, le demandeur doit prouver un fait précis de service à l'origine de l'affection, ce que M. A n'a pas établi. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de traitement du recours gracieux. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SCI Urba, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière et des taxes annexes pour l'année 2022 sur un immeuble situé à Béziers. La société invoquait la vacance du bien pendant plus de trois mois en raison de travaux de rénovation, sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la vacance n'était pas indépendante de la volonté du contribuable, car la SCI avait acquis l'immeuble en connaissance de son état de délabrement et de l'impossibilité de l'exploiter immédiatement. Les conditions strictes de l'article 1389 n'étant pas remplies, la demande de dégrèvement a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les demandes de M. B A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le juge a considéré que M. A, propriétaire d'un appartement meublé à Montpellier mis en location via des plateformes en ligne, conservait la disposition ou la jouissance du bien au 1er janvier de l'année d'imposition, conformément aux articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est que la simple mise en location saisonnière ne prive pas juridiquement le propriétaire de la possibilité d'occuper le logement, justifiant ainsi le maintien de l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du conseil de classe refusant le passage de sa fille en seconde générale et technologique. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 20 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné le recours de M. A, ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leurs 16 ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que M. A remplissait les conditions de cet article, ayant été pris en charge par le conseil départemental avant ses 16 ans et justifiant d'une scolarisation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA et sur l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 7 novembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un bien situé à Montpellier au titre de l'année 2023. La requérante soutenait que ce logement constituait sa résidence principale, contrairement à ses propres déclarations fiscales antérieures. Le tribunal a jugé que l'administration était fondée à appliquer la taxe, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, faute pour la contribuable d'apporter la preuve de l'erreur alléguée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier concerne la demande de Mme A de décharge de la taxe foncière sur sa résidence principale pour l'année 2023 et les années suivantes. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions relatives aux années postérieures à 2023, car elles portent sur des impositions non visées dans la réclamation préalable, conformément aux articles R. 190-1 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la requérante, qui ne perçoit plus l'allocation aux adultes handicapés (AAH) depuis son départ à la retraite, ne remplit pas les conditions d'exonération prévues à l'article 1390 du code général des impôts ou de dégrèvement selon l'article 1391 B du même code. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malgache, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 422-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 septembre 2023 refusant l’instruction en famille pour son enfant. Par un courrier du 20 mai 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 juin 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Portel-des-Corbières, a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble appartenant à La Poste et présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra notamment déterminer s'il existe un péril grave et imminent et proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, estimant que la procédure d'enquête administrative n'avait pas été irrégulière. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme A, qui avait demandé une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour, après que le préfet de l'Hérault a produit une décision favorable sur sa demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait des mesures urgentes pour faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux (santé, dignité, protection sociale), qu’elle imputait au refus d’aide du centre communal d’action sociale de Perpignan. Le juge a estimé que la requérante n’apportait aucun élément de preuve à l’appui de ses affirmations, de sorte que l’existence d’une telle atteinte n’était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Agly Peage Nord, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et taxes annexes pour l'année 2022. La société contestait la valeur locative retenue pour son local commercial, proposant des termes de comparaison alternatifs. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour contester la pertinence du local de référence choisi par l'administration fiscale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de traitement du recours gracieux, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Seysses, qui demandait à pouvoir recevoir des objets cultuels bouddhistes. Le juge a relevé que le litige, portant sur une décision individuelle de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulouse, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'Institut Agro, gestionnaire du domaine public de Lavalette, d'une demande d'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre la "maison Dymon" située sur la parcelle BX 48. Le tribunal a constaté que cette parcelle et la villa sont affectées au service public de recherche et d'expérimentation en agronomie, constituant ainsi une dépendance du domaine public. En application des articles L. 2122-1 et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques, l'autorité gestionnaire est tenue de faire cesser les occupations sans titre. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande et ordonné l'expulsion de M. A.
Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de l’Association tutélaire de gestion (ATG), tutrice de M. D E, afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier lors d’une intervention du 5 août 2022. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour un litige contentieux à venir. L’expert désigné, un anesthésiste-réanimateur, devra déterminer l’origine et l’étendue des préjudices subis par M. E. La demande de l’ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ne l’exigeant.