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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que les requérants étaient redevables de cette taxe, car ils disposaient d'un bail commercial leur réservant la jouissance exclusive du bien pendant huit semaines par an, ce qui leur conférait la libre disposition du logement au 1er janvier de l'année d'imposition, conformément aux articles 1408 et 1415 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. B A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le juge a considéré que, bien que le logement soit mis en location via des plateformes en ligne, le propriétaire conserve juridiquement la disposition ou la jouissance du bien, faute de contrat l'en privant. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui imposent la taxe d'habitation à toute personne ayant la disposition d'un local meublé au 1er janvier de l'année d'imposition.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un litige relatif à des désordres affectant le réseau de chauffage d'un bâtiment public, imputés à une corrosion prématurée des canalisations. Le préfet recherchait la responsabilité solidaire des constructeurs (sociétés Axima, Bétem et D B) sur le fondement de la garantie décennale, ou à titre subsidiaire pour manquement au devoir de conseil, et celle des sociétés Véolia et Engie pour responsabilité contractuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du préfet, considérant que les désordres, bien que graves, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination et ne relevaient donc pas de la garantie décennale. Il a également écarté les autres fondements invoqués, faute de démonstration d'un manquement contractuel ou d'un lien de causalité direct avec les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des constructeurs issus des articles 1792 et suivants du code civil, transposés en droit administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SCI La Chouette Bleue tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2023 pour trois maisons louées en meublé touristique. Le juge a considéré que la SCI, en tant que propriétaire, avait la disposition des biens au 1er janvier 2023, faute de location continue sur l’année entière, et qu’elle était donc redevable de la taxe en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La circonstance qu’une maison ait été habitée par un tiers lors de travaux n’a pas été jugée de nature à démontrer l’absence de meubles au 1er janvier 2023.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Racing Club Védasien contestant la convention d'occupation du complexe sportif Etienne Vidal, signée le 8 septembre 2023 avec la commune de Saint-Jean-de-Védas. Le tribunal a relevé d'office deux irrecevabilités : d'une part, les conclusions dirigées contre une prétendue décision du maire réduisant les créneaux horaires sont irrecevables car cette décision est inexistante, l'association n'ayant pas démontré avoir formulé une demande préalable rejetée. D'autre part, la convention d'occupation temporaire du domaine public, en tant qu'acte contractuel, ne peut être contestée directement par la voie du recours pour excès de pouvoir, mais uniquement dans le cadre d'un litige indemnitaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2023. Le requérant soutenait que le bien situé à Saint-Cyprien constituait sa résidence principale depuis mai 2021. Le tribunal a jugé que les pièces fournies, notamment un contrat de location et une attestation, ne suffisaient pas à démontrer une occupation à titre principal au 1er janvier 2023, date de référence pour l'imposition en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Montpellier. Rejet de la requête de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de l'Hérault était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la SAS ERESE qui sollicitait le versement d'une provision de 60 044,77 euros par le département des Pyrénées-Orientales. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut la société est sérieusement contestable, car la société n'a pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire prévue par le cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles (CCAG-PI, arrêté du 30 mars 2021). En particulier, la société n'a pas adressé de mémoire en réclamation dans le délai de deux mois suivant l'apparition du différend, ce qui rend sa demande irrecevable. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble les Collines d'Estanove, qui demandait la condamnation de Montpellier Méditerranée Métropole pour des inondations récurrentes causées par l'insuffisance du réseau d'évacuation des eaux pluviales. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de la prescription quadriennale, le syndicat ayant eu connaissance de son préjudice dès 2008 sans agir dans le délai légal. Elle a également estimé que l'article 640 du code civil, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux relations entre une personne privée et une personne publique dans le cadre d'un service public administratif. En conséquence, les demandes d'indemnisation et de travaux sous astreinte ont été rejetées, et le syndicat a été condamné à verser 2 000 euros à la métropole au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B, agent de la communauté de communes des Aspres, qui sollicitait 5 653,05 euros pour des préjudices liés à un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, car M. B n'a pas établi de manière certaine l'existence d'une demande indemnitaire préalable reçue par l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'obligation de la collectivité a été jugée sérieusement contestable, et M. B a été condamné à verser 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Le Colibri, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023. La société invoquait l'absence de service de collecte à proximité de son bien depuis mai 2023. Le tribunal a rappelé que la TEOM est une imposition additionnelle à la taxe foncière, établie d'après les faits existants au 1er janvier de l'année d'imposition, et que son assujettissement est indépendant de l'utilisation effective du service. En application des articles 1380, 1415 et 1520 du code général des impôts, la modification de situation intervenue en cours d'année (mai 2023) était inopérante pour contester l'imposition due pour l'année entière.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malgache, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, et de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 422-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicite et explicite de refus de titre de séjour, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe d'habitation pour trois appartements mis en location meublée saisonnière. Le juge a rappelé qu'en application des articles 1408 et 1415 du code général des impôts, est redevable de la taxe la personne qui a la libre disposition des locaux au 1er janvier, même en l'absence d'occupation effective. La circonstance que les biens soient exclusivement destinés à la location saisonnière et fermés hors périodes locatives est sans incidence sur l'imposition. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante argentine entrée en France à 15 ans. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'excellente insertion scolaire de l'intéressée (baccalauréat avec mention, études de santé), de la durée de sa présence en France et du décès de son frère inhumé sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contestant la décision du CROUS de Montpellier attribuant une bourse à l’échelon 0bis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office par ordonnance du 26 juin 2025. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour 5 mois. Le juge des référés avait déjà rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48SI du ministre de l’intérieur, relative à l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a conclu au non-lieu à statuer sur certaines conclusions, et le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 27 mai 2025 de la commune de Prats-de-Mollo-la-Prestel, qui n’accordait que 100 m² de terrasse sur les 171 m² demandés à la société exploitant "Le Botaniste". Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les sociétés requérantes ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation économique par des pièces détaillées. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 déclarant cessibles des immeubles nécessaires au projet de renouvellement urbain du quartier Grand Mail à Montpellier, au profit de l’Établissement Public Foncier d’Occitanie. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal a constaté que Mme A, invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Les conclusions de l’EPF d’Occitanie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales imposant à Mme B... un remboursement mensuel de 175 euros. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation médicale et familiale, mais n’a pas produit la décision contestée ni justifié avoir introduit un recours en annulation au principal. En application des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable.