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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de la persistance de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une requête de la Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen (LDH), a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Béziers du 6 mai 2025 imposant l'identification génétique des chiens dans l'hypercentre. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la LDH n'ayant pas démontré que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elle défend, comme la liberté d'aller et venir ou le respect de la vie privée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la pathologie de Mme A, bien que non inscrite aux tableaux des maladies professionnelles, pouvait être reconnue sur le fondement des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, à condition d'établir un lien direct et certain avec le service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Béziers du 6 mai 2025 imposant l'identification génétique des chiens dans l'hypercentre. La requérante invoquait l'urgence en raison du risque d'amende et d'une atteinte à ses libertés, mais le juge a estimé que le montant de l'amende (contravention de 2e classe) et la possibilité de la contester ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 13 avril 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse infligeant une retenue sur traitement de 1/30e à M. B pour service non fait le 17 février 2023. Le requérant, surveillant brigadier, justifiait d’un certificat médical prolongeant son arrêt de travail pour cette date, transmis à l’administration. En l’absence d’élément contestant cet arrêt, la retenue méconnaît les articles L. 711-3, L. 822-1 et L. 822-3 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer une bourse d'enseignement supérieur sur critères sociaux pour l'année 2022-2023. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision attaquée, considérant que les conclusions devaient être interprétées comme dirigées contre la décision initiale du CROUS. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que Mme B ne justifiait pas d'une situation de force majeure et que les conditions réglementaires, notamment celles fixées par le code de l'éducation et la circulaire du 24 mars 2022, n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se prononçant pas sur l'état de santé de son fils, faute de demande de titre de séjour sur ce fondement. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'EPCI Perpignan Méditerranée Métropole. Cette mesure vise à constater l'état initial des propriétés et de la voirie susceptibles d'être affectés par des travaux de réhabilitation d'une cave vinaire. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, jugeant la demande utile pour préserver les droits des parties. L'expert désigné devra notamment décrire l'état des lieux avant travaux et, le cas échéant, déterminer les causes et l'étendue des dommages futurs.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a considéré que le préfet avait correctement appliqué les stipulations de l'accord franco-béninois et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du 9 mai 2025 du ministre de la justice ordonnant le maintien de son placement à l'isolement jusqu'au 5 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'avis médical préalable, ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et à l'extraction.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sourd et muet, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa concubine en situation régulière pouvant subvenir aux besoins de la famille. La solution retenue écarte ainsi l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire, a rejeté sa requête. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le séjour, dès lors que l’intéressé, après sept années en France, n’avait obtenu aucun diplôme et ne justifiait pas d’une progression significative et cohérente dans ses études, condition requise par l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour de trois mois ont été jugées légales, sans violation de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en se référant à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel de la commune de Béziers, contestant le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au profit de l'adjoint au maire étant valable. Il a jugé que la décision de non-renouvellement, n'étant pas une mesure disciplinaire, n'avait pas à être motivée ni précédée d'une procédure contradictoire. Enfin, le tribunal a estimé que l'administration n'était pas tenue de convoquer l'agent à un entretien préalable, la durée totale des contrats n'étant pas supérieure à trois ans.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'arrêté. Concernant le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), malgré la présence de ses deux enfants français, en raison de l'absence de communauté de vie établie avec la mère et de l'absence de preuve de contribution à l'entretien des enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, gardien de la paix, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 800 euros en réparation de préjudices extrapatrimoniaux (IPP, préjudice esthétique, pretium doloris) suite à un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est fondée sur l'autorité de la chose jugée par une transaction : un protocole transactionnel signé le 19 mai 2023 entre M. B et l'administration, après l'introduction du recours, prévoyait que l'intéressé renonçait à toute action relative aux mêmes faits. En application des articles 2044 et 2052 du code civil et de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal juge que ces conclusions indemnitaires sont irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agente territoriale, qui contestait son classement dans le groupe de fonctions C2 du RIFSEEP par un arrêté du président du conseil départemental de l'Hérault. La requérante soutenait que ses fonctions relevaient du groupe B et que l'arrêté méconnaissait le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que la délibération de l'assemblée délibérante fixant les groupes de fonctions était légale et que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B C, agent contractuel de la commune de Palavas-les-Flots, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et sollicitait 30 000 euros de dommages et intérêts pour discrimination fondée sur sa nationalité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en « déclaration de droit » de M. C, car elles ne tendaient ni à l'annulation d'un acte ni à une condamnation. Sur le fond indemnitaire, il a écarté les moyens de défaut de motivation et de vice de procédure, rappelant que le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée n'est pas soumis à une obligation de motivation. Enfin, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles fondées sur la discrimination et le détournement de pouvoir, et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent territorial, qui contestait l'arrêté du 14 décembre 2022 fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) sur la base du groupe C2P0. La requérante demandait l'annulation de cette décision et son classement dans le groupe B2, mais le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, une telle décision n'étant pas soumise à l'obligation de motivation. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement dans le groupe C2P0 n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, les fonctions de "gestionnaire comptable" exercées par Mme C ne relevant pas du groupe B2. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en ce qui concerne l'état de santé de son enfant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.