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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive de M. C... de l'IFSI du centre hospitalier de Narbonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant n'ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur l'impossibilité de poursuivre sa formation ailleurs. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (inexactitude matérielle des faits, erreur de qualification, vice de procédure, disproportion de la sanction) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif au fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, professeur des écoles, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder un départ anticipé à la retraite au titre de parent de trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les difficultés financières et l’inaptitude médicale invoquées relevant de choix personnels ou de solutions alternatives (congé maladie). En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2023 lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs pour une durée de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, car il relevait d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne soulevés dans le délai de recours. Sur le fond, il a rappelé que la mesure de police prévue à l'article L. 212-13 du code du sport a une finalité préventive et que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas à l'administration pour les motifs d'une relaxe. En l'espèce, les faits reprochés à M. B étaient suffisamment établis pour justifier la mesure, nonobstant sa relaxe pénale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 31 juillet 2023 du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de son agrément dirigeant. En cours d’instance, le CNAPS a délivré l’agrément sollicité le 4 juin 2025, conduisant M. A à conclure au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que la requête n’était pas devenue sans objet, la décision attaquée ayant produit des effets, et a donné acte du désistement de M. A. Il a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 30 août 2023 du directeur du centre pénitentiaire de Perpignan prolongeant le placement à l'isolement de M. B pour trois mois. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le détenu n’avait pas été mis en mesure de consulter son dossier dans un délai raisonnable ni d’être assisté par un avocat, en méconnaissance de l’article R. 213-21 du code pénitentiaire. Cette irrégularité a privé l’intéressé d’une garantie, entraînant l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dont les conditions (notamment la détention d'un titre de séjour depuis cinq ans) s'appliquent aussi au renouvellement. Constatant que M. F ne remplissait pas cette condition, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant trois décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant des demandes d'autorisation d'activité partielle pour ses établissements Millénaire et Euromédecine. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d'erreurs de fait et de droit, et qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5122-3, et aux règles de motivation applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la société LPCR Groupe contestant les décisions du préfet de l'Hérault du 26 avril 2022 refusant ses demandes d'autorisation d'activité partielle pour plusieurs établissements. La société soutenait notamment que ces décisions étaient insuffisamment motivées, qu'elles retiraient illégalement des autorisations implicites nées du silence de l'administration, et qu'elles étaient entachées d'erreurs de fait et de droit concernant le respect des délais de dépôt prévus à l'article L. 5122-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, adjoint technique territorial, contestant la sanction d’exclusion temporaire de trois mois (dont un avec sursis) prononcée par le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole le 7 novembre 2022. Le tribunal a rejeté les moyens d’annulation, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance du principe *non bis in idem*, en estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée aux faits reprochés. En conséquence, la demande d’annulation et la requête indemnitaire subséquente ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant la délégation de signature régulière. Il a également estimé que le requérant ne pouvait invoquer la procédure contradictoire préalable du code des relations entre le public et l'administration, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile fixant des règles de procédure spéciales et exhaustives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre "étudiant" était fondé sur l'absence de visa de long séjour, exigé par l'accord franco-tunisien et le CESEDA, et que le préfet avait correctement examiné les demandes sur les autres fondements (vie privée et familiale, admission exceptionnelle) sans exiger ce visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Sur le fond, le tribunal a considéré que M. A B, entré irrégulièrement en France, ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. A et que le refus était fondé sur l'appréciation du caractère peu sérieux de son parcours universitaire, sans erreur de droit. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'attaches personnelles et familiales stables en France. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant que celle-ci comportait un énoncé suffisamment précis des circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne s'estimant pas lié par l'absence de visa de long séjour et avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du port de Palavas-les-Flots pour déterminer l'origine des malfaçons et désordres affectant la capitainerie, notamment des infiltrations et des problèmes sur la structure métallique, l'escalier, les portes et l'ascenseur. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes et chiffrer le coût des travaux de réparation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la Sarl FB visant à suspendre la décision du maire de Montpellier refusant le renouvellement de son autorisation d'occupation du domaine public pour une terrasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques, l'activité de restauration à l'intérieur de l'établissement restant possible. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant la motivation suffisante et le refus fondé sur la stratégie communale d'attractivité commerciale du centre-ville. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.