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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 233/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300430(TA34-2300430)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Le Soulié pour la reconstruction d'un hangar. La juridiction a considéré que le projet, situé en zone de montagne, ne respectait pas le principe de continuité avec un bourg, un village ou un groupe de constructions existantes, conformément à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. De plus, la démolition du hangar initial remontant à plus de dix ans, la reconstruction à l'identique n'était pas autorisée. Les textes appliqués sont les articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-6 du code de l'urbanisme.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300522(TA34-2300522)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association ADEF 34 visant à l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré à la SCI 02-10 pour la division d'une parcelle à Fontanès. Le tribunal a d'abord jugé que l'association justifiait d'un intérêt à agir, mais a ensuite écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 113-1 et L. 113-2 du code de l'urbanisme (inopérants faute de classement en espace boisé), de l'erreur manifeste d'appréciation, de la fraude et du défaut de desserte par le réseau d'eaux usées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504735(TA34-2504735)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision de déprogrammation d’activités (yoga, dessin, échecs) à la maison d’arrêt de Carcassonne, a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la cessation de ces activités, maintenues depuis plusieurs mois, portait une atteinte grave et immédiate à la situation des détenus ou à l’intérêt public, dans un contexte où d’autres activités subsistaient. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504716(TA34-2504716)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait des mesures urgentes pour clarifier la situation administrative de son véhicule et obtenir des investigations, invoquant une mise en danger de sa vie. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait d'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ni d'une situation d'urgence caractérisée. Il a également relevé que les mesures sollicitées n'étaient pas de celles pouvant être ordonnées dans le cadre de cette procédure d'urgence.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504705(TA34-2504705)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication du document unique d'évaluation des risques professionnels. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504701(TA34-2504701)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un courrier du préfet de l'Hérault du 30 juin 2025 l'invitant à présenter ses observations avant l'édiction d'un arrêté fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé que ce courrier, simple acte préparatoire dans le cadre d'une procédure contradictoire, ne faisait pas grief et n'était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence d'arrêté final, la requête a été jugée prématurée. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2504752(TA34-2504752)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Castelnaudary visant à désigner un expert pour constater l'état d'un immeuble endommagé par un incendie. La décision se fonde sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. Le juge a ordonné la désignation d'un expert chargé d'examiner les lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2504700(TA34-2504700)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Alénya visant à faire constater le péril grave et imminent affectant un immeuble situé sur son territoire. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge des référés a désigné un expert pour examiner les lieux, dresser un constat des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger. La solution retenue est l'organisation d'une expertise préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504673(TA34-2504673)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Pyrénées-Orientales de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour afin de se rendre en Turquie pour raisons familiales. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni d'une situation d'urgence, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions nécessaires pour que le juge des référés puisse intervenir dans le délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504255(TA34-2504255)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de remise de dette pour un trop-perçu d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable comme portée devant une juridiction incompétente.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303388(TA34-2303388)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Collioure pour une maison individuelle. Le requérant avait demandé l’annulation du permis initial et de son modificatif, ainsi que la condamnation des bénéficiaires à lui verser des frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de la commune de Collioure tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2500917(TA34-2500917)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requérante n'a pas produit la décision de ce recours préalable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502931(TA34-2502931)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2503364(TA34-2503364)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa demande d'aide financière au titre du fonds de solidarité logement par le conseil départemental des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe en application des articles R. 412-1 et R. 772-7 du code de justice administrative. La présidente de la 6ème chambre a donc prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2504056(TA34-2504056)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 14 janvier 2025 pour contraindre l'État à attribuer un logement à M. B. Le préfet a justifié avoir attribué un logement T5 à l'intéressé à compter du 13 mai 2025. Le tribunal a estimé que le retard d'exécution de l'injonction était minime et a décidé, à titre définitif, de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504236(TA34-2504236)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Hérault d'accorder un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social pour sa fille. Par une ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504661(TA34-2504661)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet des Pyrénées-Orientales de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n’était pas de nature provisoire ou conservatoire et que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A disposant déjà d’une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 23 décembre 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504289(TA34-2504289)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait des décisions implicites d’obligation de quitter le territoire français sans délai et de fixation du pays de destination. Le tribunal a constaté que le requérant avait déjà fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français par un arrêté du 25 juillet 2023, et que la décision de placement en rétention du 26 avril 2025 ne révélait aucune nouvelle décision implicite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car dirigée contre une décision inexistante.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504645(TA34-2504645)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault fixant son taux d'incapacité à moins de 80 %. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la fixation du taux d'incapacité relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504323(TA34-2504323)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par ordonnance du 2 juillet 2025, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Aude de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et le complément de ressources. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
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