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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 246/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406186(TA34-2406186)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de lui délivrer une carte de résident permanent. La requérante avait obtenu un titre de séjour de cinq ans, mais estimait remplir les conditions de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un séjour permanent. Le tribunal a jugé que la demande initiale de Mme A, déposée sur la plateforme "ANEF", ne portait que sur le renouvellement de son titre existant et non sur une carte de résident permanent, rendant inexistante la décision implicite de rejet contestée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires ont été rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504086(TA34-2504086)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève en effet de la compétence du tribunal judiciaire.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406132(TA34-2406132)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un déféré en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Le Cros du 3 mai 2024. Cette délibération accordait une dérogation à la règle de non-constructibilité en discontinuité des parties urbanisées pour permettre un projet de parc photovoltaïque porté par la société Arkolia. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, considérant que le recours gracieux du préfet avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé la délibération, jugeant que le projet ne pouvait être qualifié d'installation agrivoltaïque au sens du code de l'énergie, ce qui a conduit la commune à commettre une erreur de droit et un détournement de procédure en appliquant un régime dérogatoire inapplicable. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 111-4, L. 111-5 et L. 122-7 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 314-118 du code de l'énergie.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2503315(TA34-2503315)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, restée sans réponse, l'irrecevabilité n'a pas été levée, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504017(TA34-2504017)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault, qui lui avait accordé une aide humaine de 2h40 par jour au titre de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302871(TA34-2302871)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant l'opposition à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques, prise par le maire de Fabrègues le 9 novembre 2021. Le tribunal a jugé que la commune n'a pas démontré avoir notifié cette décision d'opposition dans le délai légal, de sorte qu'une décision tacite de non-opposition était née le 13 novembre 2021. Par conséquent, la notification tardive de l'arrêté d'opposition le 21 mars 2023 constitue un retrait illégal de cette décision tacite, intervenu au-delà du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 9 novembre 2021 et le refus de délivrance du certificat de décision tacite, en application des articles R. 423-19, R. 423-38, R. 423-39, R. 423-23 et L. 424-5 du code de l'urbanisme.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407468(TA34-2407468)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés, notamment contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ont également été écartés.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2407470(TA34-2407470)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 6 août 2024 refusant à M. C, ressortissant marocain, le changement de statut de "travailleur saisonnier" en "salarié", ainsi que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des circonstances particulières de l'espèce, notamment la possession d'une autorisation de travail favorable et d'un contrat à durée indéterminée. L'annulation est fondée sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2402785(TA34-2402785)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Docteur A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elne lui accordant un permis de construire, mais contestant certaines prescriptions. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 (1° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2304395(TA34-2304395)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire d’Argelès-sur-Mer. Constatant que le requérant n’avait pas répliqué au mémoire en défense, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2501950(TA34-2501950)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste concernant de nouveaux désordres apparus en 2024 sur la toiture de l'immeuble La Bernède. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison du caractère utile de la mesure pour déterminer l'origine, l'étendue et les causes des désordres, ainsi que le coût des travaux de réparation. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les responsabilités et proposer des mesures conservatoires.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2305117(TA34-2305117)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 19 juin 2025, a donné acte du désistement de la société Protec Technical Limited, qui contestait une amende administrative de 25 000 euros infligée par la DREETS d'Occitanie. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2504396(TA34-2504396)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Magalas fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que l'immeuble situé 17, rue de la République présente des désordres susceptibles de constituer un risque pour la sécurité publique, le juge a désigné un expert. La mission de cet expert consiste à examiner les lieux, constater l'état du bâtiment, déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2504263(TA34-2504263)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 40 000 euros présentée par M. A. Ce dernier sollicitait cette somme à titre de réparation provisoire pour un préjudice qu'il estimait subir du fait d'une inaction fautive du rectorat de l'académie de Montpellier. Le juge a estimé que, faute pour le requérant d'apporter des justificatifs suffisants, l'obligation invoquée était sérieusement contestable, condition nécessaire à l'octroi d'une provision.

19 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402916(TA34-2402916)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 13 décembre 2023 de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement social. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait été reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par une nouvelle décision du 6 mai 2025. M. A B s’est alors désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407471(TA34-2407471)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas de ses attaches familiales en France et que ses parents résidaient au Maroc. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

19 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407518(TA34-2407518)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2501060(TA34-2501060)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer après que la commission a finalement reconnu la requérante comme prioritaire et devant être relogée d’urgence le 8 avril 2025. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc donné acte du désistement de la requête.

18 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504216(TA34-2504216)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 22 mai 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A.... Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n’avait pas introduit de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, malgré l’activité professionnelle de commerçant ambulant invoquée.

18 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2500774(TA34-2500774)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage, de la présence de ses trois enfants scolarisés en France et de la situation régulière de son époux. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

18 juin 2025Résumé IA
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