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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 250/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501748(TA34-2501748)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306270(TA34-2306270)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le maire de Saint-Guiraud ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division parcellaire. Les requérants se sont désistés de leur instance après le retrait de l’arrêté litigieux le 27 février 2025. Par ordonnance du 17 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406068(TA34-2406068)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions de M. A dirigées contre les décrets n° 2023-676 et n° 2023-680 du 28 juillet 2023, ainsi que contre l'arrêté ministériel du 3 octobre 2023, en raison de leur tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré (articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative). Concernant la circulaire du 16 février 2024, le tribunal a estimé qu'elle n'était pas susceptible d'avoir des effets notables sur les droits de l'intéressé, la rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté par ordonnance.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500549(TA34-2500549)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le paiement d'indemnités de salaire. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée au requérant, celui-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406067(TA34-2406067)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Les conclusions dirigées contre les décrets du 28 juillet 2023 et l'arrêté ministériel du 3 octobre 2023 ont été jugées tardives, car introduites plus de deux mois après leur publication ou notification, en mépris de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Concernant la circulaire du 16 février 2024, le tribunal a estimé qu'elle n'était pas susceptible d'avoir des effets notables sur les droits de l'intéressé. En application des articles R. 222-1, R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2401304(TA34-2401304)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 17 juin 2025, du désistement pur et simple de M. A C, qui contestait un arrêté du maire de Lamalou-les-Bains l’excluant temporairement de ses fonctions pour six mois avec sursis. Le requérant s’étant désisté de son instance, le tribunal a constaté qu’aucune circonstance ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2407146(TA34-2407146)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B contestant le retrait sur sa rémunération de l'indemnité "majoration vie chère" de 956,82 euros, prévu pour décembre 2024 avec une régularisation différée. Le requérant s'est désisté de son instance par un acte enregistré le 9 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025. La solution retenue est donc la clôture de l'instance sans examen au fond.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401524(TA34-2401524)

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle le préfet de l'Hérault avait refusé d'examiner la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. Le préfet avait fondé son refus sur une interdiction de circulation, alors que cette interdiction avait été annulée par un jugement du même tribunal le 13 février 2024. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501424(TA34-2501424)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la régularisation de sa rémunération, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation du greffe, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue le 17 juin 2025.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501747(TA34-2501747)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501746(TA34-2501746)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501745(TA34-2501745)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui retirant sa carte de séjour "travailleur saisonnier", refusant son changement de statut en "salarié", et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de contradiction de motifs, jugeant que l'autorisation de travail délivrée par le ministre ne préjugeait pas de l'examen des autres conditions légales par le préfet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-34.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501738(TA34-2501738)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de renouvellement ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les autres décisions contestées, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2501730(TA34-2501730)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié le 22 novembre 2024, laquelle était encore en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette circonstance faisait obstacle à ce qu'une obligation de quitter le territoire soit légalement prononcée sur le fondement du 3° de cet article.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501718(TA34-2501718)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant le caractère réel et sérieux des études, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402498(TA34-2402498)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et M. D contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Aude de leur accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement de 2 602,19 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que, bien que les requérants soient de bonne foi, leur situation financière, marquée par un déménagement et un congé maternité, ne présentait pas un degré de précarité suffisant pour justifier une remise, le remboursement pouvant s'effectuer par retenues mensuelles. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2501706(TA34-2501706)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant libanais, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En effet, M. B justifiait d'une inscription en licence 1 pour l'année 2024-2025 et d'une scolarité en France depuis l'âge de 16 ans, remplissant ainsi les conditions pour obtenir ce titre. La solution retenue annule l'arrêté et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501705(TA34-2501705)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un sous-préfet délégataire, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité préalable, celui-ci relevant du juge judiciaire. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 812-1 et L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501701(TA34-2501701)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée légale et proportionnée au regard de l'article L. 612-10 du même code.

17 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2504211(TA34-2504211)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de la nommer attaché d’administration de l’État, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige individuel intéressant un agent de l’État relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, en l’occurrence Marseille. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

17 juin 2025Résumé IA
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