LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 253/1042

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2407403(TA34-2407403)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande, car il n'avait pas usé de son pouvoir d'appréciation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), malgré les éléments fournis par le requérant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306148(TA34-2306148)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné trois requêtes de Mme A C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne. La première contestait le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle (décision du 30 avril 2020), et les deux autres contestaient son placement en disponibilité d'office pour raison de santé (décisions des 21 août et 19 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la demande relative à la maladie professionnelle était tardive et que les moyens soulevés contre les décisions de disponibilité n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n°88-386 et n°88-976.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306074(TA34-2306074)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) était saisi par Mme A C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne, de trois requêtes en excès de pouvoir. La première contestait le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle (30 avril 2020), les deux autres contestaient les décisions de placement en disponibilité d'office pour raison de santé (21 août et 19 octobre 2023). Le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment la tardiveté potentielle de la première, et les moyens de fond, dont l'incompétence de l'auteur des actes, l'erreur d'appréciation et le détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n°88-386 et n°88-976.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504229(TA34-2504229)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2503507(TA34-2503507)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre l’exécution de deux décisions de la commune de Montpellier attribuant des kiosques alimentaires à des tiers. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500166(TA34-2500166)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'autorisation de travail est une condition de fond et non de recevabilité, et a estimé que la demande de titre de séjour avait été déposée après l'expiration du précédent titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

16 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2503292(TA34-2503292)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société DS Constructions, qui demandait le réexamen du rejet de sa candidature pour un marché public. La juridiction a jugé que la requête, ne tendant ni à l'annulation d'une décision ni à la condamnation d'une personne publique, constituait un recours gracieux manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500167(TA34-2500167)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'absence de justificatifs de résidence en Espagne ou de visa en cours ne caractérisait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire, mais le surplus de ses conclusions a été rejeté.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205085(TA34-2205085)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Hôtel centre Perpignan, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et aux taxes annexes pour les années 2019 à 2021. La société demandait une réduction de ces taxes en faisant valoir que la valeur locative de son hôtel « Ibis » devait être calculée sur une base différente, en écartant le local-type n°163 retenu par l’administration. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas de justifications suffisantes pour démontrer que le local-type choisi était inadapté ou qu’un autre local-type proposé était plus pertinent, et a estimé que l’administration n’avait commis aucune erreur d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin de dégrèvement ont été rejetées, ainsi que la demande de frais de justice.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403324(TA34-2403324)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 14 avril 2024 refusant l'entrée en France à M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, un gardien de la paix ne disposant pas du grade de brigadier exigé par l'article R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte, mais a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504244(TA34-2504244)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association action grand passage visant à annuler l’arrêté du 10 juin 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales. Cet arrêté mettait en demeure les occupants de caravanes installées sans autorisation sur le stade Jep Maso à Saint-Laurent de la Salanque de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure était fondée sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés par l’association, notamment l’insalubrité des aires de grand passage proposées, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2503780(TA34-2503780)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la FRENE 66 pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant la destruction des nids et la stérilisation des œufs du Goéland leucophée à Collioure jusqu'en 2027. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public ou aux intérêts qu'elle défend, les opérations étant limitées dans le temps et l'espace. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205084(TA34-2205084)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Marché de gros, qui contestait son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TF) et aux taxes annexes (TSE, TEOM, GEMAPI) pour les années 2019 et 2020. La société demandait une réduction de ces impositions en se fondant sur une révision de la valeur locative de ses hôtels, notamment par l'application d'un abattement de 40% et le choix de nouveaux locaux-type de référence. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour justifier l'abattement demandé et ne démontrait pas que les locaux-type qu'elle proposait étaient plus appropriés que celui retenu par l'administration. La demande de remboursement des frais de justice a également été rejetée.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302528(TA34-2302528)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, aide-soignant au centre hospitalier de Béziers, contestant la sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée à son encontre pour des faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la communication tardive du dossier disciplinaire n'avait pas porté atteinte aux droits de la défense. Sur le fond, il a jugé que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée, en application des articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande d'injonction et de frais de justice.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302571(TA34-2302571)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, aide-soignant, qui contestait la décision du centre hospitalier de Béziers de mettre fin à l'accueil de son enfant à la crèche "les petits écureuils". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, car elle se fondait sur le règlement de fonctionnement et la sanction disciplinaire de 24 mois infligée à M. C, justifiant qu'il n'était plus en poste. Les moyens tirés de l'absence de saisine de la commission d'admission et du défaut d'exercice du pouvoir d'appréciation ont été écartés comme inopérants, le règlement applicable étant celui de janvier 2023, et non la version de 2018. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2305358(TA34-2305358)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne, contestant le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que la requête contre la décision du 30 avril 2020 était tardive et que les décisions de placement en disponibilité d'office étaient légales. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n° 88-386 et n° 88-976.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407429(TA34-2407429)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de l'Hérault d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rappelé que l'abrogation d'une décision individuelle non créatrice de droits ne peut être demandée pour illégalité initiale, mais uniquement pour un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur. Il a jugé que la requérante ne pouvait utilement invoquer les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, car ces griefs portaient sur l'illégalité initiale de l'arrêté et non sur un changement de circonstances. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et les stipulations de l'accord franco-algérien.

16 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407383(TA34-2407383)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'entrée en France de M. E, titulaire d'un titre de séjour espagnol de moins d'un an, était irrégulière faute de déclaration obligatoire, justifiant ainsi la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407379(TA34-2407379)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation du requérant relevait de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et non du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, procédant à une substitution de base légale. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait ou de défaut d'examen, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête de M. C a été rejetée dans son intégralité.

13 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2504219(TA34-2504219)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du maire de Perpignan du 12 juin 2025 interdisant une conférence sur l'islamophobie. Le juge a reconnu l'urgence et estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales de manifestation et d'expression. Il a relevé que la commune n'avait pas démontré de menace concrète et imminente à l'ordre public justifiant une interdiction, pourtant motivée par le fichage S d'un organisateur et le contexte national. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, rappelant que l'interdiction d'une manifestation doit être une mesure nécessaire et proportionnée.

13 juin 2025Résumé IA
← Précédent250251252253254255256Suivant →Page 253/1042
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions